@ZEN
Non, il s’agissait d’un article d’Akram Belkaïd dans « Le Monde Diplomatique ». Suite à des questions sur le sujet, cet auteur m’a insulté sur Facebook, et Dominique Vidal m’a bloqué. Le Diplo, c’est l’opposition contrôlée, ce sont des « sionistes antisionistes », comme dit Gilad Atzmon.
@MAIBORODA
@eric
Lors du cinquantième anniversaire de la libération de Marseille, en 1994, j’étais sous-préfet chargé de la politique de la ville dans la cité phocéenne. J’ai largement eu le temps d’étudier la question en compagnie de nombreux témoins directs des événements. Les unités qui ont pris Notre-Dame-de-la Garde étaient les suivantes : le 3ème et le 7ème RTA, le 2ème RC et les FFI. Les Tabors combattaient dans le secteur de la gare Saint-Charles. Pour ce qui est du métissage culturel, vous semblez ignorer que la civilisation arabe ou arabo-sémitique est plus ancienne que Palmyre. Bien sûr, je n’ose imaginer que vous confondiez civilisation arabe et civilisation islamique.
@Plus robert que Redford
Vous ignorez la différence entre le sens originel et le sens dérivé d’un terme. La terreur causée par quelque chose d’effrayant (c’est le « Bailly » qui le dit) est devenue, en français, l’hostilité à son égard (c’est le « Larousse » qui le dit). Pardonnez-moi si je suis helléniste et si je suis sensible à l’évolution sémantique des mots d’origine grecque. Contrairement à vous, je m’incline devant les dictionnaires.
@Christian Labrune
Pour trouver la racine grecque de la « phobie », il suffit de consulter le « Bailly », meilleur dictionnaire grec-français, à condition de savoir lire le grec évidemment.
Pour ceux qui s’intéressent au vocabulaire, je précise que le mot « islamophobie » désigne, selon le dictionnaire Larousse, « l’hostilité à l’égard de l’islam et des musulmans ». Le mot « phobie » désigne à l’origine la crainte excessive de quelque chose. Il est la forme abstraite et francisée issue du grec « phobos » qui désigne l’effroi, la terreur inspirée par quelque chose d’épouvantable. Dans le langage courant actuel, la « phobie » accolée à ce qui la provoque a clairement le sens d’une hostilité viscérale, d’un affect irrépressible de haine pour une catégorie d’individus : l’« islamophobie », à cet égard, est la soeur jumelle de la judéophobie, autre nom de l’antisémitisme.
@Mino Taure 08
Je n’ai rien sucré du tout ..
@Sarah Si vous n’aimez pas « Le Monde » (moi non plus, mais pas pour les mêmes raisons), voici un site israélien .. http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/75762-150622-israel-des-druzes-attaquent-une-ambulance-transportant-des-blesses-syriens
@Sarah
Une légende ? Israël a reconnu avoir soigné 1 600 blessés syriens. Les druzes du Golan occupé ont même lynché l’un de ces blessés. http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/06/24/lynchage-de-blesses-syriens-dans-le-golan-plusieurs-druzes-arretes_4660421_3218.html
Sur le premier point, je vous remercie pour le compliment.
Sur le second, je vous remercie pour le renseignement.
Vous n’êtes pas « dur » du tout, et je vous remercie pour des remarques intéressantes, auxquelles je répondrai point par point.
1. Tous les primates ne sont pas arboricoles, mais ceux qui sont génétiquement le plus proches de nous (chimpanzés et bonobos) le sont.
2. La parenté génétique entre l’homme et le chimpanzé n’est pas un « argument », mais un constat scientifique. Je n’en tire aucune conclusion particulière.
3. Tous les singes ne sont pas africains, mais seules les trois espèces actuelles de grands singes africains sont considérées comme très proches de l’homme. Certains anthropologues classent même les chimpanzés et les bonobos parmi les « homininés ».
4. La seconde moitié de mon article présente (en résumé) des arguments empruntés à la technologie (analyse de l’outil) et à la linguistique (analyse du symbolisme). Si ma conclusion vous laisse « dubitatif », c’est bon signe. C’est le but recherché : montrer que l’esprit scientifique répugne à poser des questions qu’il ne comprend pas.
5. Votre question sur Dieu n’a aucun sens. Je puise mon inspiration dans l’anthropologie, pas dans la théologie.
Je vous invite à lire mon précédent article, qui répond tout-à-fait à votre question, me semble-t-il. http://oumma.com/103573/syrie-indispose-maitres-monde
« Faite par les faibles, la loi vise à brider l’énergie des forts ». Cette formule est celle de Calliclès, non la mienne. La seconde formule que vous citez est de Pascal. Elle rend compte de la nécessité, pour la force, de se vêtir des oripeaux de la justice. Pour le reste, je suis entièrement d’accord avec vous. La construction du grand marché européen, dont le GTM est une étape décisive, est fondée sur le déni de toute démocratie. Je l’avais exprimé en mai 2012 à propos de la « crise grecque » : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/en-grece-une-seule-solution-116772
Merci beaucoup. Je tiens compte des faits, tout simplement.
Lisons André Ouzoulias :
"De bonnes connaissances orthographiques rendent possible une identification directe des mots donnant un accès immédiat à la signification portée par le contexte . Chez le lecteur habile, c’est cette voie orthographique (dite aussi « directe ») qui est massivement empruntée, la voie indirecte, celle du décodage, restant toujours disponible pour identifier des mots rares.
Demandons au lecteur du présent article de lire la phrase suivante, écrite selon un système fictif soumis aux seules exigences de la régularité graphophonologique : Leu kliyan pri ün bêl émrôd dan sa min é, passiaman, l’opsêrva d’in euy ki parêssê seului d’in ékspêr.
Cette situation permet au lettré de se représenter la procédure utilisée par un lecteur peu familier de l’orthographe lexicale : la disparition des marques orthographiques l’a obligé à utiliser systématiquement le décodage (transformation des fragments écrits en formes sonores et interprétation de celles-ci sous forme d’une énoncé sensé). Cette procédure est plus séquentielle et beaucoup plus lente que la reconnaissance directe via l’orthographe lexicale.
Demandons maintenant au lecteur du présent article de lire cette autre phrase : – « Scie tue bûche toux lait jour six tares, thon fisse nœud verrat plu ça maire … » Tous les mots de cet énoncé sont des homophones. Mais leur orthographe a été contrefaite pour induire des significations sans rapport avec l’énoncé, sur le modèle du rébus. Ainsi, quand l’œil du lecteur fixe le mot scie, il se représente irrépressiblement l’outil du menuisier, exemple d’une lecture par la voie orthographique. Pour comprendre cet énoncé à l’orthographe loufoque, il doit donc inhiber ses connaissances orthographiques, ce qui rend cette situation plus difficile que la précédente .
Ces deux situations visaient à asseoir cette conviction : si les lettrés ont conscience d’utiliser leurs connaissances orthographiques en situation d’écriture, ils ne doivent pas ignorer qu’ils les mobilisent constamment, le plus souvent de façon non consciente, en situation de lecture. En réalité, les connaissances orthographiques servent principalement à la lecture et c’est sous cet angle qu’il conviendrait d’aborder en priorité la question de l’enseignement de l’orthographe. Du reste, le vrai motif de l’exigence du respect de l’orthographe en écriture — les élèves aussi doivent le comprendre — c’est de prendre soin des destinataires, pour leur rendre plus aisée la compréhension du texte qu’on écrit pour eux et non de se conformer à des règles auxquelles l’école confèrerait un caractère sacré. "
La langue est un outil de communication obéissant à des règles syntaxiques et lexicales. Si l’on s’affranchit de ces règles, c’est la communication qui régresse. Il n’y a aucune différence entre le fond et la forme. Linguistiquement, le signe est l’unité d’un signifiant et d’un signifié. Par conséquent, si le signifiant est grammaticalement incorrect, la désignation du signifié est immédiatement altérée.
Diffusez-le largement bien sûr !
Et merci pour votre soutien !
Merci à vous pour votre soutien !
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