Tant que la police restera le bras armé au service d’une politique de répression, de destruction sociale et de confiscation des libertés, elle sera assimilée à un ennemi.
Dans sa prise de position, Marine Le Pen est claire : il faut que la police ait les moyens de la répression, de la confiscation des libertés, de la destruction et de l’asservissement.
Quand des syndicats de police demandent le droit de retrait parce qu’on leur confisque leurs outils de répression, en toute logique, ce droit de retrait devrait aussi pouvoir être accordé aux manifestants qui subissent la répression : sinon, ils arrêtent de manifester. Enfin… logique ou bêtise ?