Colis piégé, l’avocate visée parle

par Babar
lundi 17 décembre 2007

« Je ne serai en paix que lorsqu’on aura découvert qui, et pourquoi. » C’est aujourd’hui la première fois que l’avocate Catherine Gouet-Jenselme s’exprime dans un média.

La première fois depuis l’odieux attentat qui, le 6 décembre dernier, a frappé le cabinet du boulevard Malesherbes qu’elle partage avec son confrère Olivier Brane (voir Agoravox).

Ce dernier est encore hospitalisé, il a perdu un œil et une main, alors que son assistante de 74 ans a été tuée sur le coup par la puissance de l’explosion. Dès le départ, les limiers de la Brigade antiterroriste du quai des Orfèvres étaient sur une piste qui s’est avérée sans suite.

Aujourd’hui, alors que l’enquête semble stagner, l’avocate s’en remet au travail de la justice et des enquêteurs.


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