L’UMP se fait peur dans le 92

par Babar
mercredi 30 janvier 2008

Dans les Hauts-de-Seine, dimanche 3 février, on rejoue les législatives. Pour l’UMP, c’est un prélude attendu aux prochaines municipales du mois de mars. Si Jean-Pierre Schosteck, maire de Clamart et candidat de la droite remporte ces élections dans la 12e circonscription du 92, l’UMP pourra souffler. Sinon, le parti présidentiel pourra compter ses troupes à Asnières, Levallois, Puteaux...

Comme l’a déclaré Patrick Devedjian, conseiller général des Hauts-de-Seine, devant les militants UMP, « un échec donnerait l’impression d’une maison politiquement mal tenue et serait un mauvais présage à cinq semaines des municipales ».

Mais la partie, justement, n’est pas gagnée. Au premier tour, le candidat de l’UMP, Jean-Pierre Schosteck avait gagné devant le candidat socialiste Philippe Kaltenbach par 44,6 % contre 37,4 % des voix. Mais l’abstention a été très forte (39 % des voix) et la gauche qui progresse de 7 % par rapport aux législatives de juin espère bien gagner l’enjeu.

En effet, « invalidé pour une permanence installée sur le domaine communal (une semaine avant que la loi régissant l’occupation du domaine public en la matière ne change) et un livre non réintégré dans ses comptes de campagne, le sortant UMP, Philippe Pemezec, ne peut se représenter », précise Le Parisien. C’est pourquoi on rejoue ces législatives avec Jean-Pierre Schosteck, suppléant de Pemezec, en soldat Ryan.

Pour mobiliser ses troupes, l’UMP a envoyé ses caciques sur le terrain. Devedjian, donc, mais également Alliot-Marie et Patrick Ollier. Et même André Santini.

A gauche, on croit à la victoire. Cela dépend en partie du MoDem. Une victoire qui pourrait sonner le glas d’une certaine droite au pouvoir dans le 92, département de Nicolas Sarkozy où prévaut le système Pasqua...


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