Le travail tue

par 1-Les Brèves d’AgoraVox
lundi 26 octobre 2009

Le travail ou la mort. Certains n’ont pas le choix. La douleur est trop grande. C’est ce que racontent la journaliste Alice Odiot et le réalisateur Jean-Robert Viallet dans La Mise à mort du travail. Un documentaire bouleversant en trois parties diffusées à partir de ce soir lundi 26 octobre sur France 3.

Dans La mise à mort du travail, pas de théories, mais des faits. Des histoires de tous les jours. Des histoires vraies, surtout. Des histoires, comme le souligne l’Express, de gens sans histoires. Des gens dont le tort est de faire leur travail correctement. Mais voilà, ça ne suffit pas. Ça ne suffit plus. Pas facile de tourner dans l’enceinte de l’entreprise.
 
Le producteur de cette série en trois volets, Christopher Nick, ne cache pas la difficulté : « Il n’y a pas de monde plus difficile à pénétrer. Pour ma série Chroniques de la violence ordinaire, j’avais pu filmer au commissariat, sur une base militaire ou au tribunal des enfants. Mais aucune entreprise n’avait voulu nous laisser entrer. Pourtant, il y a bien un rapport entre le boulot qu’on fait et l’état dans lequel on rentre chez soi le soir".

Si le film existe c’est qu’il a été possible de filmer dans des sociétés. Carglass et Fenwick Linde ont accepté. Au départ, le documentaire devait être présenté en deuxième partie de soirée sur France 2, dans la case Infrarouge. Mais, a précisé à l’Express Patricia Boutinard-Rouelle, directrice des documentaires de France Télévisions, « l’actualité dramatique de ces dernières semaines a imposé l’idée de le programmer à une heure de grande écoute ». C’est pourquoi France télévisions a décidé de la programmer en prime time sur France 3.

Pour « rentrer » dans ce format, le film a dû être légèrement raboté. Les passages manquants sont visibles sur le site de France 3.

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