Peine modérée contre Le Pen

par Babar
vendredi 8 février 2008

Cinq mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende. C’est ce que risquait Jean-Marie Le Pen pour avoir déclaré dans l’hebdomadaire Rivarol que l’occupation allemande n’avait pas été « particulièrement inhumaine » (voir Agoravox).

Jean-Marie Le Pen qui était poursuivi pour « complicité d’apologie de crimes de guerre » et « complicité de contestation de crime contre l’humanité » n’était pas venu à l’audience du 14 décembre dernier au Tribunal correctionnel de Paris.

Il faut dire que les tribunaux, il sait ce que sait. Le Parisien dresse la liste de toutes ses condamnations.

Aujourd’hui, le Tribunal a rendu son jugement. Il est un peu plus clément que prévu puisque le leader frontiste est condamné à trois mois de prison avec sursis et à 10 000 euros d’amende.

« Les juges ont estimé que le président du FN avait tenté "d’instiller un doute sur ce qui a pu être commis par les nazis sur le territoire français comme la déportation des Juifs ou les persécutions contre les résistants et qui constituent autant de crimes contre l’humanité », rapporte Le Monde.

Quant à Jean-Marie Le Pen, il se dit toujours persécuté.


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