Communisme, capitalisme, pacifisme ?

par Libre
vendredi 10 août 2018

Bonjour, chers lecteurs, ceci est mon premier article, je tiendrais donc à m'excuser si sur le fond ou la forme, vous notez de petites erreurs ou imperfections, de même, je m'efforce d'aborder un point de vue objectif quand aux écrits, mais certains passages seront forcément influencé par mon sens des valeurs et mon système de pensée, de même, je ne fais aucune généralité et prend acte de toutes les différences et similitudes possibles de tout un chacun.

Si l'article plaît (sur le soulèvement de cette question, et non le fond, j'entends, chacun étant bien sûr libre de ses opinions), peut être m'efforcerais-je de de davantage creuser la question et publier quelques compléments sur divers sujets et ce que le pacifisme pourrait leur apporter, afin d'ouvrir un peu plus le débat.

Je vous remercie par avance pour le temps que vous accorderez à lire et commenter ces écrits.

Loin de moi l’idée de pondre une énième nouvelle catastrophique décrivant à quelle sauce nous allons être mangés, l’on sait à peu près tous déjà ici ce qui se trame de nos jours et quelles en seraient les conséquences possibles.
Aujourd’hui j’aimerais vous parler, comme n’importe quelle personne lambda que vous rencontreriez, et apaiser vos cœurs meurtris, afin d’attirer l’attention sur un sujet qui fait sens chez tout le monde, mais dont la majorité des individus semblent avoir capitulé à ce propos, tandis que les « responsables » l’ont dévoyé.

Je veux bien sûr parler de la paix.

 

L’on s’engage souvent à parler, voir rêver de paix, qui ne s’est pas surpris, dans des âges ou l’espoir semblait encore de mise à rêver ou discuter que si quelques vœux viendraient à nous êtres accordés, la paix dans le monde en ferait parti ?

C’est à ces âmes d’enfants que nous avons encore tous dans nos cœurs, que je voudrais m’adresser.

Le pacifisme est souvent abordé comme un sujet relatif à des actions d’agressions et de non agression d’un ou plusieurs pays par rapport à un autre, généralement militaires, dans un contexte local, régional, national, et international, pourtant l’on aborde bien peu les tenants et aboutissants d’un pacifisme social.

 

Tout d’abord, reprenons la définition du pacifisme :

 

« Courant de pensée qui préconise la recherche de la paix internationale par la négociation, le désarmement, la non-violence. » (Dictionnaire Larousse)

 

L’objectif semble ainsi clair, une recherche sans limite de la paix internationale par la négociation, notamment, le tout dans la non-violence, ce qui implique de surcroît, le respect et la considération égale de tous, soit de trouver le bon équilibre entre l’intérêt général, et l’intérêt particulier.


J’oserais dire, sans trop m’avancer, que le communisme échoue principalement parce qu’il domine trop l’intérêt particulier, au nom de l’intérêt général tandis que nous observons de nos jours, que concernant le capitalisme, l’intérêt particulier l’emporte trop sur l’intérêt général, les raisons découlant factuellement d’un principe simple : de la concentration des pouvoirs découle les débordements.
Chaque système finit par générer un ou plusieurs archétypes d’un tyran, qui écrase tout sur son passage pour préserver ses propres intérêts, soit l’intérêt général, soit l’intérêt particulier, brimant ainsi les libertés individuelles et les bases de ce à quoi tout être vivant pourvu d’une individualité peut aspirer, ses désirs, ses dessins, ses rêves, ses choix de vie.

Chaque fois que l’humanité s’est grandi, a eu l’occasion de croître, qu’elle a trébuché, chaque fois qu’elle s’est relevée a appris de ses erreurs, elle l’a fait en étant dans la bienveillance, dans l’amour du prochain, dans la considération d’un juste équilibre entre les intérêts et particuliers, avec des valeurs qui faisaient alors la fierté de notre société Française, à savoir la liberté, l’égalité, et la fraternité.
Loin de moi l’idée de reprendre une énième fois comme beaucoup d’autres, le concept d’esprit républicain, non, ce que je voudrais mettre en avant ici, c’est la fraternité, non aveugle, mais réfléchie.

Toute l’histoire de l’humanité nous a enseigné une chose, sans aucune exception, ces que ces trois principes sont la base de toute paix entre les hommes.

 

Nous avons essayé durant des millénaires, de nous dresser les uns contres les autres, que ce soit en fonction du genre, des idéaux, de l’orientation sexuelle, de la religion, de l’origine sociale, de l’origine continentale, des concepts économiques et de leur mise en pratique, et où cela nous a il mené ?

Des divisions (souvent attisées au profit d’intérêts particuliers ou général, parfois même maquillés en l’un au profit de l’autre), des guerres sanglantes, une course à l’armement, une mise en compétition épuisante des uns contre les autres, dans tous les domaines de la vie.

Le pacifisme au contraire (souvent décidé comme solution de la dernière chance, après qu'aient été imposées des situations allant jusqu'à rendre la vie impossible), en recherchant le juste équilibre entre l’intérêt général et les intérêts particuliers, n’a eu de cesse de faire progresser les choses, du moment que les hommes, suivaient le chemin de ce qu’ils estimaient être leur pensée la plus élevée, celle de l’amour, autant de soi, que du prochain, et du pardon.
Ainsi ont pu émerger de nombreuses avancées, dans le désir d’apporter à l’humanité de quoi améliorer son quotidien, qu’il s’agisse de spiritualité, ou, nombre de religions & croyances, avant d’avoir été dévoyées par des systèmes hiérarchiques religieux, avançaient parfois au moins timidement au travers de diverses interprétations et traductions, un message d’amour. (Même si beaucoup aiment s’imaginer métaphoriquement un grand monsieur barbu comme un père noël plutôt qu’un archétype de l’amour)
De même, les sciences ont également apporté leur lots d’améliorations, dans tous les domaines possibles, médicaux, l’agriculture, l’apprentissage, et même, des formes de gouvernances. Tous dévoyés à partir du moment ou ces dernièrs ne son plus vecteur d'une bienvaillance aimante équilibrée, mais d’intérêt général au détriment de l’intérêt particulier et d'intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général.

Que se passerait il donc, si au-delà des mots, uniquement orienté vers un cesser le feu militaire mondial, nous nous tournions vers une paix globale, à tous les niveaux, y compris économiques ? Si l’on essayait de surpasser une condition darwinienne que les pessimistes croiraient impossible à contrebalancer alors que nous l’avons déjà fait et qu’en appliquant un principe sélectif strict, l’humanité se réduirait à peau de chagrins de nos jours et survivrait beaucoup plus difficilement qu’elle ne le fait dans l’ensemble de nos jours ?
La guerre, les conflits, la haine, la violence, la division ne nous ont appris qu’une seule chose. Elles nous affaiblissent, elles nous rendent vulnérables, nous font ralentir dans notre évolution, du mal et souffrir les autres et mène inexorablement soit vers l'autodestruction, soit vers une paix forcée.
La bienveillance, l’amour, la fraternité, le dialogue, le respect de chaque être vivant, dans un doux équilibre entre l’intérêt général et l’intérêt particulier, nous apporte bonheur, joie, bien être, et amène l’humanité à se dépasser, accomplir ce qu’on pensait parfois impossible, à mesure que cette union prend forme. Chacun connaît la maxime « L’union fait la force » et a expérimenté sa mise en pratique.

Rien que les ressources humaines, allouées aux guerres et à la défense, sur quelques semaines, toutes origines comprises, dans le monde, doivent représenter ce qui pourrait redynamiser toute l’agriculture mondiale pour une agriculture respectueuse des sols, de la biodiversité (incluant l’humanité), et nourrir toute l’humanité plusieurs années.
Laissez le dogme de l’impossibilité et du déni "bisounours" quelques minutes de côté et réalisez l’absurdité de la situation actuelle (alors que ces décisions sont le fait d’une poignée de personnes comparé à toute l’humanité), imaginez donc toutes la nations du monde travaillant ainsi main dans la main (sans transformer une guerre militaire en guerre économique tout en appelant fallacieusement le voisin « partenaire »), niveler nos desseins vers le haut, rien que pour aboutir à une telle évolution culturelle, et les bienfaits qui pourraient en découler ! Tout le potentiel et, les ressources humaines combinés peuvent permettre à chacun de vivre paisiblement, sans stress quotidien, sans peur du lendemain, sans nourrir la colère de ceux qui étaient laissés pour compte et/ou exploités (qui les poussaient à travers un effet boomrang, à devenir nos propres démons), et de s’accomplir personnellement et socialement au plus grand bénéfice de soi, et de tous.

Une telle efficience pourrait améliorer drastiquement les conditions de vie de toute l’humanité, et nous permettre d'utiliseret (et d'acquérir en sus) un ensemble de compétences, connaissances, et une mise en pratique dont nous avons grand besoin vis à vis des enjeux auxquels nous faisons face, qui déterminent l’avenir de notre humanité, de l’humanité, et nos enfants.

Impossible dites vous ? Utopique ? Pensée d’enfant niais et idéaliste ?

Essayez donc de vous mettre à la place des populations il y a encore un/plusieurs siècles, voir millénaires, et comparez les situations sociales, politiques, économiques, scientifiques, médicales.
Si vous leur aviez parlé de ce qui nous a rapproché à mesure que le temps passait, et de considérablement améliorer la condition humaine, ils vous auraient pris pour des utopistes, des rêveurs, des idéalistes, tout autant, ils auraient rêvé d’un tel monde, comparé au leur, sans pour autant réaliser qu’il était à portée de leur main, et qu’il fallait arrêter de s’affronter encore et encore, pour comprendre enfin, qu’ensemble, on peut aller beaucoup plus loin et plus vite, que les alliances et la bienveillance stimulent davantage le progrès (au sens large du terme) que la mise en compétition et la contrainte, et que le jour ou nous nous considérerons tous comme une seule et même famille, dans la fraternité, avec la même considération, honnêteté et bienveillance des uns et des autre que nos familles, alors nous auront transcendé cet archétype du tyran présent dans notre inconscient collectif et alimenté par la déconsidération de certains, qu’ils soient ou aient été ou seront, innocents, coupables, victimes ou bourreaux.
Seulement, ce n’est pas gratuit et ça ne s’achète pas avec de l’argent, cet Eden, il ne tient qu’à nous de faire l’effort de le créer, à la force de notre volonté, nos choix de vie, et d'un dialogue sincère et profond sur ce qui nous divise (et non plus alimenter des divisions tenants juste de positions de principe), tolérer nos différents et différences, et échanger sur ce qui nous rapproche les uns des autres.

Quel sera le premier peuple, demain, à oser se déclarer « Nation pacifique » en vue de travailler sur un changement de paradigme, dans l'objectif de s'unir un jour tous ensemble sous le même drapeau, dans une paix durable et égale, dont l'humanité a grand besoin pour s’accomplir et surmonter les difficultés sociale, politiques, et techniques, présentes, sans devoir encore en passer par une énième épreuve forgée dans le sang et les larmes, et se transcender ? Tout commence par vous.
 

 

Ps : pour ceux qui douteraient d'une telle possibilité, pour des raisons purement démographiques, songeants généralement à une surpopulation, je vous inviterais à lire cet article (et ses sources et études) démontant point par point, ce mythe, savamment entretenu.

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