Le Jura suisse en marche vers le futur

par philippe frioud
samedi 14 août 2010

La réunification du Jura une question de bon sens

Jura libre ou un Canton qui prône la réunification intelligente
 
Depuis la création de ce Canton le 23 juin 1974 soit le 25 éme Canton suisse, le Jura a démontré tout au long de ce lent processus sa détermination à devenir un Canton à part entière.
 
Et il à réussi ,grâce à des hommes déterminés et qui se sont battus non avec des armes mais avec de l’intelligence, de la patience et de la détermination, ce Canton a innové en matière des droits cantonaux.
http://hls-dhs-dss.ch/textes/f/F7399-1-13.php,
Mon ami Roland Béguelin visionnaire et créateur du Jura, voyait un grand Canton qui aurait sa place dans la Confédération et donnerait enfin à ce Canton la reconnaissance qu’il mérite .
De grands hommes créateur inventeurs sont issus de ce Canton,
 
http://www.ha.ina.fr/video/I05208872/roland-beguelin-a-propos-de-la-question-jurassienne.fr.html
 http://www.jura.ch/CHA/SCH/Question-jurassienne/Naissance-du-Jura-Dates-cles/Les-dates-cles-de-la-creation-de-la-Republique-et-Canton-du-Jura.html
Le canton du Jura, officiellement nommé République et Canton du Jura, est le dernier-né des Etats membres de la Confédération, à laquelle il appartient territorialement depuis 1815. Situé au cœur de la chaîne de montagnes et de la région du Jura, son territoire recouvre approximativement la partie dite "germanique" de l’ancien évêché de Bâle, devenue temporairement République rauracienne, puis département français du Mont-Terrible et arrondissement de celui du Haut-Rhin, avant d’être réunie au canton de Berne par le congrès de Vienne. Ses limites correspondent à peu de chose près à celles qu’avaient les districts de Porrentruy, Delémont et des Franches-Montagnes entre 1815 et 1978. Les trois formaient alors une composante du Jura bernois, réduit depuis la création du canton du Jura et le rattachement du Laufonnais à celui de Bâle-Campagne en 1994, aux districts de Moutier (amputé de quelques communes), Courtelary et La Neuveville. La création du nouvel Etat a été ratifiée le 24 septembre 1978 par le peuple suisse qui, en acceptant de modifier la Constitution fédérale, a admis le Jura au rang des cantons suisses et permis son entrée en souveraineté au 1er janvier 1979. La langue officielle est le français. Chef-lieu : Delémont.

1 - Des origines à l’évêché de Bâle
Préhistoire et Antiquité jurassiennes sont étroitement conditionnées par les situations géographique et topographique locales. Les régions ouvertes sur le bassin du Doubs (Ajoie) ou du Rhin et de l’Alsace (vallée de Delémont) participent à l’histoire du peuplement du coude du Rhin et du flanc nord de la chaîne jurassienne. Les montagnes ont protégé les sols de l’érosion due aux derniers grands glaciers alpins qui n’ont pu les franchir, ce qui a permis la conservation des plus anciens sites archéologiques de Suisse.
 
Auteur(e) : François Schifferdecker
2 - L’ancien évêché de Bâle (999-1792)
Le territoire du canton du Jura recouvre la partie de l’ancien évêché de Bâle formée par les seigneuries d’Ajoie, de Delémont et de la Franche Montagne des Bois ainsi que la prévôté de Saint-Ursanne, deux villages de la courtine de Bellelay et les paroisses sous les Roches de la prévôté de Moutier-Grandval. L’Eglise cathédrale Notre-Dame de Bâle a étendu sa puissance temporelle sur ce territoire à partir de la donation de 999 du dernier roi de Bourgogne.
Auteur(e) : François Kohler
3 - D’une République à l’autre (1792-1978)
La Révolution aura des répercussions profondes dans l’évêché de Bâle, inscrit dans l’orbite politique, militaire et économique de la France. L’agitation populaire, dont la ville de Porrentruy est le foyer, n’entraîne pas pour autant la chute du régime princier. La fuite du prince-évêque précède de peu l’occupation du pays par les bataillons de volontaires français en avril 1792. La présence de ces troupes encourage le mouvement révolutionnaire, emmené par Joseph-Antoine Rengguer, syndic des Etats de l’évêché, et Jean-Baptiste Joseph Gobel, évêque coadjuteur, auquel les notables de Porrentruy et Delémont se rallient par opportunisme.
 
Auteur(e) : François Kohler
4 - La République et Canton du Jura (dès 1979)
L’avènement du canton du Jura s’inscrit dans le développement de la question jurassienne depuis 1947 (Jura bernois). Le 23 juin 1974, avec une participation de 90%, le peuple jurassien des sept districts accepte la création d’un canton du Jura par 36 802 oui contre 34 057 non et 1726 bulletins blancs. Ce vote d’autodétermination est l’acte fondateur de l’Etat jurassien. Mais les plébiscites en cascade de 1975, prévus par l’additif constitutionnel bernois de 1970, ont limité le territoire cantonal aux trois districts à majorité séparatiste (Porrentruy, Delémont et Franches-Montagnes), augmenté de huit communes de celui de Moutier (Châtillon, Corban, Courchapoix, Courrendlin, Lajoux, Les Genevez, Mervelier et Rossemaison) et diminué de deux petites communes de celui de Delémont (Roggenburg et Rebévelier).
Depuis l’été 1975, les députés du futur canton au Grand Conseil bernois forment un groupe se posant en interlocuteur privilégié des autorités fédérales et bernoises pour la sauvegarde des intérêts jurassiens jusqu’à l’entrée en souveraineté du canton. Le 11 décembre 1975, l’ordre des avocats jurassiens présente un projet de constitution, rapidement adopté comme base de discussion par les partis politiques et le Rassemblement jurassien (RJ). Cherchant à garder le contrôle du processus de construction du futur Etat, le RJ met sur pied une commission de coordination qui influencera fortement l’organisation et les travaux de la Constituante.
  
http://www.jura.ch/CHA/SCH/Question-jurassienne/Naissance-du-Jura-Dates-cles/Les-dates-cles-de-la-creation-de-la-Republique-et-Canton-du-Jura.html
Auteur(e) : François Kohler
 
 
Porrentruy Délémont
 
Délémont
Aujourd’hui une nouvelle ère se profil à l’horizon pour le Canton du Jura, la réunification complète de ce Canton, et un développement économique culturelle et pluridisciplinaire, les atouts du Canton du Jura sont indéniables, tant du point de vue économique et relationnel avec l’E.U et en particulier la France, le T.G.V cet instrument Français qui à permis un développement du tourisme et des affaires dans bon nombres de pays limitrophes de la France, va arriver à Porrentruy.
 
Aujourd’hui le Jura se doit de porter ses ambitions au plus haut niveau de la Confédération, il devient une région de développement économique et d’échange pour la Suisse, ceci est inéluctable, et l’intelligence pour bon nombres d’entreprise serait de prendre le train en marche.
Des hommes de la trempe du Jura mériteraient leur place au Conseil Fédéral qui aujourd’hui à bien du mal à se créer une confiance dans le peuple Suisse. Et le Jura à ses capacités et les hommes pour rétablir cette confiance.
 
  Philippe Frioud

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