BaptÍme du feu pour …lisabeth Borne : et maintenant, au travail !

par Sylvain Rakotoarison
jeudi 7 juillet 2022

« Une nouvelle page de notre histoire politique s’ouvre. Nous allons l’écrire ensemble ! Devant vous, je m’engage à en partager les enjeux et les contraintes, à vous faire part des feuilles de route du gouvernement et des différentes voies que nous pourrions emprunter. Je m’engage à ne jamais rompre le fil du dialogue avec les groupes parlementaires, avec les forces vives, avec les Françaises et les Français. Je m’engage à bâtir des compromis ambitieux sans compromission sur les valeurs, à bâtir des solutions concrètes, des majorités de projets et d’idées. » (Élisabeth Borne, le 6 juillet 2022 dans l’hémicycle).

Baptême du feu, c’est l’expression qui revient le plus souvent pour évoquer la prestation de la Première Ministre. Ce mercredi 6 juillet 2022, c’était probablement le jour le plus important de l’existence politique de la Première Ministre Élisabeth Borne. Presque deux mois après sa nomination, Élisabeth Borne a prononcé son discours de politique générale pour ouvrir les travaux du nouveau quinquennat. C’était une vraie épreuve du feu pour elle, dont les Français ont encore du mal à saisir le sens politique.

Pas de vote de confiance à l’issue de ce débat de politique générale, car le gouvernement n’est pas masochiste, il n’y a pas de majorité absolue : « L’heure n’est pas à nous compter, mais à nous parler. La confiance ne se décrète pas a priori. Elle se forgera texte après texte, projet après projet, car nous travaillerons de bonne foi et en bonne intelligence, comme nous le demandent les Français. Devant chaque défi, chacun devra se poser la question : veut-il bloquer ou veut-il construire ? Car c’est en fonction de cela que les Français nous jugeront. Les enjeux devant nous sont immenses, mais je suis confiante et déterminée. ». Du reste, l’absence de vote de confiance a arrangé certains députés de l’opposition, notamment du côté de LR, qui ne voudraient pas apparaître comme des traîtres rejoignant la majorité, par un vote favorable ou une abstention, mais qui souhaitent malgré tout jouer le jeu de la responsabilité.

Pas de vote de confiance, mais un service après-vente très soutenu : le journal télévisé du 20 heures sur TF1, puis un discours à 21 heures devant les sénateurs qui n’avaient eu que la lecture du discours par Bruno Le Maire, numéro deux du gouvernement, dans l’après-midi. Choyer les sénateurs devient une nécessité absolue dans le contexte parlementaire actuel.

Sur la forme, c’est vrai que le discours de 90 minutes était très long, au risque d’apparaître parfois ennuyeux. Même si le ton était juste et plus politique vers la fin, on pourrait dire sans originalité qu’il était technocratique mais ce serait injuste ; le vocabulaire n’était pas technocratique et le besoin d’être perfectionniste, d’être exhaustif était là, en évidence. Une bonne élève.

L’enjeu personnel majeur, pour elle, c’est de savoir si sa personnalité se différencie de celle du Président de la République Emmanuel Macron. Non qu’elle n’ait pas de caractère (son passé a prouvé qu’elle en a, qu’elle a de l’autorité, qu’elle peut être directive, qu’elle est capable de prendre des décisions), mais qu’elle prouve qu’elle peut penser par elle-même, que lorsqu’elle aura à négocier avec les groupes politiques, elle puisse être assez autonome pour arbitrer, trancher, sans toujours en référer préalablement à l’Élysée. Bref, être une réelle chef du gouvernement, chargée de déterminer et conduire la politique de la Nation, comme le dit l’article 20 de la Constitution.

Si le début du discours était plutôt crispé, elle a été beaucoup plus à l’aise à la fin, n’hésitant pas à faire de la politique, rendant par exemple hommage à la police et s’insurgeant contre ceux des députés qui les fustigeraient : « Je le dis sans détour : honte à ceux qui attaquent systématiquement nos policiers et nos gendarmes, honte à ceux qui tentent de dresser les Français contre ceux qui les protègent. ».

Au fil du développement de ses intentions, elle a nommé quasiment tous les présidents des groupes politiques, tous sauf deux, Marine Le Pen (RN) et Mathilde Panot (FI) dont l’extrémisme ne correspond pas à ses valeurs.

Les députés FI, n’étonnant pas dans leur désinvolture et irrespect, n’ont cessé de chahuter l’oratrice, ne montrant ainsi que leur volonté de "bordéliser" l’Assemblée, d’apporter du chaos dans une politique du pire. Il faut absolument leur rappeler que les électeurs ont clairement dit qu’ils ne voulaient pas d’un gouvernement FI et ont apporté une majorité parlementaire à Emmanuel Macron, certes relative, mais aucune autre majorité n’est possible dans la configuration actuelle. Les députés RN, au contraire, ont été "sages" et Marine Le Pen veut absolument obtenir un brevet de respectabilité parlementaire qui sera probablement redoutable pour les années à venir, alors que les députés FI montrent chaque jour leur incapacité à prendre leurs responsabilités et à ne serait-ce qu’à écouter la chef du gouvernement et toute personne qui ne penseraient pas comme eux.

Élisabeth Borne a donc faire du mot "compromis" son maître mot de politique générale : « Nous mesurons tous l’ampleur de la tâche : les Français à protéger, la République à défendre, notre pays à rassembler, la planète à préserver. (…) Face à de tels défis, le désordre et l’instabilité ne sont pas des options. Nous ne sommes peut-être pas d’accord sur toutes les solutions, mais nous avons toutes et tous conscience de l’urgence et de la nécessité d’agir. Les Français nous demandent de nous parler plus, de nous parler mieux, et de construire ensemble. Nous répondrons présents. Ensemble, je veux que nous redonnions un sens et une vertu au mot compromis depuis trop longtemps oublié dans notre vie politique. Le compromis, ce n’est pas se compromettre ; c’est accepter chacun de faire un pas vers l’autre. Cela ne signifie nullement l’effacement de nos différences ou le renoncement à nos convictions, les clivages existent et ils continueront à exister. Bâtir ensemble ne signifie pas renoncer à son identité. ».

Et de rappeler son identité : « Vous le savez, la mienne a pour socle inaltérable les valeurs de notre République : la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité. Mon identité, c’est une France plus forte dans une Europe plus indépendante ; c’est l’égalité entre les femmes et les hommes, toujours, tout le temps ; c’est le respect de la laïcité sans accommodement ni compromission ; c’est le refus d’opposer les uns aux autres et de désigner des boucs émissaires ; c’est le courage de dire la vérité aux Français. C’est forte de ces convictions, des valeurs que je chéris et protège, comme femme, comme citoyenne, comme élue, comme Première Ministre, que je crois souhaitable et possible que chaque conviction, chaque idée puisse être défendue, débattue et, s’il le faut, combattue. Trop longtemps, notre vie politique n’a été faite que de blocs qui s’affrontent. Il est temps d’entrer dans l’ère des forces qui bâtissent ensemble. Une majorité relative n’est pas, et ne sera pas, le synonyme d’une action relative. ».

Élisabeth Borne s’est ainsi inscrite dans l’histoire. Elle est la cinquième Première Ministre à ne pas solliciter un vote de confiance après Maurice Couve de Murville en 1968, Michel Rocard en 1988, Édith Cresson en 1991 et Pierre Bérégovoy en 1992. De plus, ce n’est pas la première fois que l’Assemblée n’a qu’une majorité relative, c’est la troisième fois ; les deux premières fois, ce furent entre 1958 et 1962 et entre 1988 et 1993, et c’étaient malgré tout des périodes de fortes réformes qui ont transformé durablement le pays. Pour la première période : création de l’assurance-chômage et création des centres hospitaliers universitaires (CHU). Pour la deuxième période : création du revenu minimum d’insertion (RMI), de la contribution sociale généralisée (CSG), et accord de Matignon pour la paix en Nouvelle-Calédonie.

Sur sa détermination, Élisabeth Borne laisse entendre qu’elle sera une femme de fer : « Avec mon gouvernement, j’en serai l’infatigable bâtisseuse. Je sais combien nous sommes attendus et je ne suis pas femme à me dérober, ni devant les défis ni devant les débats. (…) Je n’ai pas le complexe de la femme providentielle. J’ai été ingénieure, femme d’entreprise, préfète, ministre. Mon parcours n’a suivi qu’un fil rouge : servir. Je ne suis pas une femme de grandes phrases et de petits mots. Je suis convaincue que de telles habitudes ont nourri les postures, la défiance et la crise de notre démocratie. Pour ma part, je crois en trois choses : l’écoute, l’action et les résultats. Je n’ai qu’une boussole, qui sera celle de mon gouvernement : bâtir pour notre pays. (…) Nous mènerons pour chaque sujet une concertation dense. Nous aborderons chaque texte dans un esprit de dialogue, de compromis et d’ouverture. Nous nous inscrirons dans le cadre défini par le Président de la République et agirons selon les valeurs qu’il porte. ».

Cette dernière phrase est politiquement importante, bien sûr, et est traduite par les oppositions par une sorte d’entêtement présidentiel. Mais celles-ci doivent se rappeler juste un petit événement le 24 avril 2022 : Emmanuel Macron a été (très largement) réélu Président de la République, et le peuple français a éliminé tant Jean-Luc Mélenchon au premier tour que Marine Le Pen au second tour. Et ce choix a été confirmé le 19 juin 2022 aux élections législatives, même si c’était avec des réserves, celle de pratiquer l’art du compromis auquel s’adonnera Élisabeth Borne. C’est sur ce point, sur la méthode, qu’Élisabeth Borne est attendue et au regard de laquelle elle sera, ou pas, une femme d’État qui entrera dans l’Histoire.

Après ce discours, le Président du Sénat Gérard Larcher a d’ailleurs proposé au gouvernement qu’il soit lui-même associé à la construction des textes de loi en amont, avant leur examen au Conseil d’État et leur présentation au conseil des ministres. Pas sûr que le Président de la République souhaite aller dans la voie d’une telle coconstruction généralisée.

Élisabeth Borne a donc insisté sur la méthode : « [Les Français] n’accepteront ni immobilisme, ni obstruction, ni invective. Ils veulent un gouvernement et un Parlement d’action. Nous avons une responsabilité historique vis-à-vis de nos concitoyens : responsabilité dans la manière d’agir, dans les réponses à offrir, dans les résultats à apporter. À partir du cadre choisi par les Français, je vous propose de bâtir ensemble. ». Ce "cadre choisi par les Français" a été déterminé par les deux élections nationales du printemps. C’est bien d’insister : les oppositions ont moins de légitimité que la majorité présidentielle à prétendre gouverner.



Le premier sujet, c’est évidemment le pouvoir d’achat. Après avoir noté que, grâce à la politique des mois précédents, l’inflation est moindre en France que chez ses voisins européens, la Première Ministre a redit les contraintes financières et les objectifs : « Les données sont claires : du fait de la guerre qui dure et comme partout en Europe, notre croissance économique sera plus faible que prévu, l’inflation sera plus forte et la charge de la dette continuera d’augmenter. Nos objectifs sont clairs eux aussi : en 2026, nous devrons commencer à faire baisser la dette ; en 2027, nous devrons ramener le déficit sous les 3% du PIB. Ces objectifs, nous les atteindrons en bâtissant les conditions d’une croissance forte et durable, qui créera les emplois, en menant les réformes nécessaires, en prenant des mesures de bonne gestion et en accentuant la lutte contre les fraudes. L’équilibre de nos finances publiques est une question de souveraineté. (…) Enfin, notre troisième principe (..) : pas de hausse d’impôts. Nous devons cesser de croire qu’une taxe est la solution de chaque défi. ».



Parmi les nombreux sujets qu’Élisabeth Borne a abordés, j’en citerai quelques-uns seulement.

La réforme des retraites : « Notre pays a besoin d’une réforme de son système de retraite. Elle ne sera pas uniforme et devra prendre en compte les carrières longues et la pénibilité. Elle devra veiller au maintien dans l’emploi des seniors. Mon gouvernement la mènera dans la concertation avec les partenaires sociaux et en associant les parlementaires le plus en amont possible. Elle n’est pas ficelée, elle ne sera pas à prendre ou à laisser, mais elle est indispensable. ».

La transition écologique : « Bâtir ensemble, c’est apporter des réponses radicales à l’urgence écologique. Devant de tels défis, il n’est plus question d’opposer les radicaux aux partisans d’une écologie des petits pas. Tous, nous avons conscience des enjeux et des risques ; tous, nous devons faire bloc. Ce mot de radicalité je le prends donc à mon compte : nous engagerons des transformations radicales dans nos manières de produire, de nous loger, de nous déplacer, de consommer. Mais je l’affirme, je ne crois pas un instant que cette révolution climatique passe par la décroissance. Au contraire, la révolution écologique que nous voulons mener, ce sont des innovations, des filières nouvelles, des emplois d’avenir ; c’est un modèle social préservé car sans activité, nous ne pourrions plus le financer. (…) Nous voulons être, nous serons, la première grande nation écologique à sortir des énergies fossiles. ».

Comment y parvenir : « Pour sortir du carbone, nous nous doterons d’un mix énergétique équilibré autour des énergies renouvelables et du nucléaire ; nous accélérerons le déploiement des énergies renouvelables ; nous investirons dans le nucléaire avec la construction de nouveaux réacteurs et des innovations pour le nucléaire du futur. La transition énergétique passe par le nucléaire (…). C’est une énergie décarbonée, souveraine et compétitive. Réussir la transition énergétique, c’est pouvoir la piloter. (…) C’est pourquoi je vous confirme aujourd’hui l’intention de l’État de détenir 100% du capital d’EDF. ».

Autre piste : « Nous devrons enfin poursuivre notre sortie de la société du gaspillage et du tout-jetable. Il faut du réemploi, de la réparation, du recyclage ; cela crée de l’activité, du pouvoir d’achat. ».

Autre sujet, l’école : « Notre école, c’est celle qui conforte les savoirs fondamentaux, lire, écrire, compter, respecter autrui, et qui s’empare des nouveaux savoirs comme le codage informatique. Notre école, c’est celle qui garantit l’égalité et ne renonce jamais à l’excellence. Nous devons pousser chaque élève à se dépasser ; dans notre école, nous devons aider les jeunes à faire éclore leurs talents et les adultes à les déceler, même s’ils ne sont pas dans le moule. ».

La santé : « Dès septembre, des concertations seront lancées partout en France avec un objectif clair : lutter contre les déserts médicaux par une meilleure coordination entre les acteurs, entre la ville et l’hôpital, entre le public et le privé. (…) Je veux ici aussi rappeler que l’épidémie de covid-19 n’est pas finie, mais qu’elle reprend même nettement ces derniers jours. Si notre système de santé est actuellement préservé, nous devons rester vigilants et prêts à agir. ».

La dépendance et le handicap : « Lors du précédent quinquennat, nous avons créé la cinquième branche de la sécurité sociale, nous avons posé les fondements du financement de cette nouvelle solidarité nationale pour le grand âge. (…) Bâtir la République de l’égalité des chances, c’est aussi construire une société inclusive. Le handicap concerne 12 millions de Français. Un conjoint, un parent, un enfant : toutes nos familles sont concernées. Offrons-leur une société qui accepte, qui inclut, qui respecte. (…) Je vous annonce que mon gouvernement réformera l’allocation aux adultes handicapés (AAH) avec vous et les associations. Il s’agira d’une réforme en profondeur. Nous partirons du principe de la "déconjugalisation". ».

La réforme territoriale : « Mon gouvernement poursuivra la logique de différenciation partout où elle répond aux attentes. (…) La règle commune doit pouvoir s’adapter en fonction des spécificités de chaque territoire. Nous voulons donner plus de poids aux élus locaux, plus de lisibilité dans leurs compétences, plus de cohérence dans leur action. Le conseiller territorial peut être un moyen d’y parvenir et de construire les complémentarités indispensables entre départements et régions. Cela passera naturellement par les concertations approfondies que nous lancerons l’an prochain. ».

La recherche et l’innovation : « Nous investirons dans nos sites universitaires et nos organismes de recherche. Nous continuerons à revaloriser et à simplifier le métier de chercheur. La recherche, quel qu’en soit le domaine, inspire et fait la force de notre pays. Je veux rendre hommage à l’excellence de nos universités et laboratoires. En disant ces mots, je veux féliciter, au nom du gouvernement, le mathématicien Hugo Duminil-Copin, dont la médaille Fields fait la fierté de toute notre recherche. ».



Les femmes dans la vie politique, après avoir rendu hommage notamment à Irène Joliot-Curie, Simone Veil et Édith Cresson : « Je sais, dans cette Assemblée présidée pour la première fois par une femme, et comme chaque femme sur les bancs de cet hémicycle, ce que je dois à toutes celles qui ont ouvert le chemin avant nous. Je crois à la force de l’exemple et le combat continuera jusqu’à ce que l’égalité ne fasse plus question ! ».

Les derniers mots : « Les Français ont sonné l’heure de la responsabilité. Soyons au rendez-vous. Nous avons toutes et tous à y prendre notre part. Nous avons tout pour réussir. Bâtir ensemble, nous y parviendrons ! ». La Première Ministre a ensuite reçu une ovation appuyée dans les rangs de la majorité, avant la prise de parole des présidents des groupes politiques en réponse à Élisabeth Borne.

Cette intervention sera historique si elle est suivie des faits, c’est-à-dire si Élisabeth Borne parvient à trouver les moyens de bâtir des majorités d’idées et réussit à éviter l’obstruction des groupes d’opposition. La bonne volonté du gouvernement est affichée, reste à voir concrètement quel sera le comportement des oppositions. Mais il est clair que ceux qui bloqueront seront sanctionnés par les électeurs. C’est par ce principe que l’Exécutif a bon espoir de pouvoir gouverner malgré la majorité relative.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (06 juillet 2022)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Baptême du feu pour Élisabeth Borne : et maintenant, au travail !
Discours de politique générale d’Élisabeth Borne le 6 juillet 2022 à l’Assemblée Nationale (vidéo et texte intégral).
L’Assemblée Nationale en ordre de bataille pour la XVIe Législature.
Gouvernement Élisabeth Borne II : resserrement des liens de la majorité présidentielle (Ensemble).
Composition du gouvernement Élisabeth Borne II du 4 juillet 2022 (communiqué de l’Élysée).
Yaël Braun-Pivet.
Pap Ndiaye.
Emmanuel Macron demande aux députés clarté, transparence et responsabilité.
Kiev le 16 juin 2022 : une journée d’unité européenne historique !
Jacques Julliard dans "Marianne" le 6 mai 2022 : "Oui à l’union, non à Mélenchon".
Allocution du Président Emmanuel Macron le 22 juin 2022 (texte intégral et vidéo).
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Législatives 2022 (10) : un train peut en cacher un autre.
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Législatives 2022 (8) : aucune voix ne doit manquer à la République !
Allocution du Président Emmanuel Macron le 14 juin 2022 à Orly (texte intégral et vidéo).
Législatives 2022 (7) : Liberté, Égalité, Choucroute.
Résultats du premier tour des élections législatives du 12 juin 2022 (Ministère de l’Intérieur).
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