Décret et COVID19

par exosphene
mardi 7 avril 2020

L'euthanasie en toute discrétion s'invite dans la crise du COVID19

Que dire de ce fameux décret

 

De ce décret, il est essentiel de comprendre que ce n’est pas sa forme qui est importante, mais le principe qu’il tend à faire accepter. Ne croyez pas que l’objectif réel de ce décret est d’aider nos anciens à partir en leur épargnant des souffrances par une injection létale. Ceci n’est qu’un moyen discret de faire accepter le principe de l’euthanasie comme solution.

N’est-ce pas là, un bon moyen de pérenniser un principe de politique assassine ? Parce que si l'on décrète la mort : C'est à cause du manque de places !!! Mais ce manque de place est la conséquence de cette politique ultra libérale assassine, qui a précisément conditionné cette situation.

N’est-ce pas là un moyen subtil auquel les adorateurs de l'eugénisme s'adonnent pour tordre la loi qui condamne la peine de mort !!! Cela ne vous surprend pas qu'une mesure d'une telle importance passe par décret ?

Mr Attali et Mr Alexandre ne nous rabâchent-ils pas et cela bien en amont de cette crise, cette option comme alternative possible pour ne pas dire inéluctable au processus d’évolution naturel pour le développement et la préservation de l'espèce humaine. 

Il y a tout lieu de s'interroger, tant sur la forme que sur le fond

 Accepter ce principe, c’est adhérer à l’idée, face à une situation de contraintes structurelles, que ceux dépourvus de capacités à pouvoir se conformer à la norme sociétale conditionnée par cette politique, n'auront pour droit que d'endosser le costume d'inutiles donc de contrainte pour la société. L'adhésion de la population à ce principe, sera dès lors considérée comme acceptable, puisque déjà utilisé en d’autres circonstances. La porte à la légalisation du principe d'euthanasie est alors grande ouverte. Elle sera considérée comme réponse adaptée au problème. Voila un bon moyen de se dédouaner face à la fatalité de notre besoin d'évolution et aux dommages collatéraux qui lui incombe. Qui plus est, ce consentement se fait honorablement puisqu'il présente froidement "au titre de la vie".

De paradoxe il n'existe en fait qu'un habile tour de passe passe.

Mais forts de cette conviction et bien trop heureux de ne pas avoir eux-même à y passer, les gens ne manqueront pas d'enfouir au plus profond de leur être la question de savoir si la préservation de l'espèce humaine impose de renier la vie en s'octroyant le droit de s'approprier celles des autres, parfois avec, mais aussi, et c'est bien là le risque, sans leur consentements.

L'euthanasie systémique pourra alors être décidée, non pas au nom de la vie, mais au nom d'intérêts. Ils imposeront le contrôle et la régulation d'une population en l’obligeant à ériger elle même les murs de confinement de sa servilité. Un monde merveilleux où la vie n'aura de sens que l'assouvissement du confort et la préservation d'un pouvoir à même de décider à sa guise de la durée de la vôtre. 

J'entends déjà le reproche : "Tu ne vois que le mauvais coté des choses !!! ". Je réponds que l'optimisme n'est pas une garantie d'objectivité et ne voir que le bon coté peut avoir de graves conséquences. Souvenez-vous de la vitesse à laquelle toutes les lois de circonstance récentes ont été détournées de leurs raisons originelles : Surveillance internet généralisée de la population pour raison de terrorisme, et assignation à résidence de représentants syndicaux et contestataires associatifs au motif de supposé de trouble à l'ordre public, sans parler des interdictions de manifestations et de la répression sanglante durant le mouvement des gilets jaunes ou les abus de licenciements facilité par le nouveau code du travail.

Il y a déjà longtemps que la ligne rouge est franchie !!!

Mais ce décret va beaucoup plus loin !!!

Il faut s'en inquiéter parce que c'est une négation du caractère sacré de la vie et la porte ouverte à la monstruosité dont se sont régalés les nazis en leur temps. Ne croyez pas qu'ils ont disparus, ne vous fiez pas au signe distinctif de leurs uniformes, la seule chose qui les caractérisent est le contrôle de cette "unie forme" sélective dont ils rêvent et se nourrissent.

La stratégie est simple, faire passer les causes pour des conséquences :

Plus l'urgence est vitale plus ils est facile d'obtenir ce que l'on veut lorsque l'on a le contrôle de la situation, la peur fait le reste.

La violence des crises actuelles n'a de réalité que la violence et l'inhumanité des hommes que les fomentent. 

L’histoire récente qui nous échaude en permanence nous invite vite à prendre de la hauteur, parce qu'il apparait de plus en plus clairement que la volonté de reproduire à l’infini ce principe de traitement des conséquences en interdisant d'aborder les causes, n'a absolument plus rien à voir avec de la gestion de crise mais relève d’un système qui n'a rien de bienveillant.

Il y a fort à parier que le prochain jeu de société qui sera proposé dans tous les foyers sera le domino.


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