Hollande - Trierweiler : Répudiation, ce mot existe encore ?

par manartic
dimanche 26 janvier 2014

Que disais-je, dans ma dernière intervention ? que nous allions découvrir ce que valait vraiment François Hollande, en tant qu'homme, compagnon, homme d'état et éventuellement homme d'honneur.

Voilà qui est dit désormais, il ne mérite aucun de ces qualificatifs et son entourage ne vaut guère mieux.

Valérie T. est encore à la Lanterne qu'on veut déjà l'en déloger car si elle n'est plus la compagne du Président, elle n'a plus à être hébergée aux frais du contribuable, dixit les conseillers.

On a remis au goût du jour la répudiation coranique, où il suffit de dire à la femme délaissée qu'elle n'est plus désirée pour qu'elle fasse ses valises.

C'est si simple ?

Il n'y a que dans les contrées les plus reculées qu'un dirigeant peut se conduire de cette manière, approuvé par les lèche-culs qui lui servent sa dose quotidienne de servitude. Bien des animaux sont plus civilisés et fidèles.

Alors moi, si j'étais ministre des droits de la femme, j'en penserais quoi, de cette situation ? C'est privé ?

Hé bien oui, j'aime mon poste, et un ministre, ça se répudie encore plus facilement.

Je suis profondément choqué quand j'entends les commentaires de certains journalistes. Que peut-elle faire, se venger en écrivant un livre ? What else ?

Non, c'est un comportement indécent et les visites qu'il fait depuis, à part dans son fief corrézien (tiens, encore un terme féodal) sont là pour lui rappeler les priorités que les journalistes étrangers accordent à son comportement.

Pas la peine de nous bourrer le mou avec des annonces dérivatives telles que la baisse des impôts pour les ménages ou autre calembredaines diverses destinées aux crédules et aux imbéciles. Ils sont nombreux, c'est exact, mais il ne sont pas majoritaires.

Vous vous demandez certainement pourquoi je reviens sur le sujet, mais justement, contrairement à ce que pensent la plupart des médias et des gens, je ne remplace pas une info par une autre, l'importance de l'une faisant passer l'autre aux oubliettes.

Cet épisode de la vie présidentielle est une ouverture sur les travers de l'individu, persuadé qu'il a le feu sacré, ne se préoccupant que de ses objectifs et ignorant totalement les sondages et avertissements que lui lancent ses proches et la population.

Et encore, nous avons échappé à un autre phénomène, je n'imagine même pas les couleuvres qu'aurait dû avaler Anne Sinclair si elle était arrivée au bras de son époux à l'Elysée. Mais elle, ne se serait pas retrouvée évincée.

"Moi, président, ferai en sorte que mon comportement reste irréprochable". Cette phrase fut donc prononcée à une époque où il fréquentait déjà Julie.

Un mensonge de plus dans sa bouche déjà bien rodée à l'exercice.

Je me demande même si cet homme intelligent n'a pas longuement réfléchi aux moyens de rompre avec une apothéose digne de l'affront subi avec l'affaire du SMS.

Julie lui a été présenté par Ségolène et elle-même est la mère de ses quatre enfants. Elle est indétrônable dans le coeur de François Hollande. C'est elle qui l'a viré et pas Valérie qui le lui a volé.

On remarquera également qu'on prête aux hommes une passivité significative dans ces affaires-là.

Comme si tous ces rebondissements n'étaient que des basses manœuvres féminines.

On s’aperçoit alors que dans ce créneau là, le président n'a rien à envier à la Montespan ou Aliénor d'Aquitaine. Entre autres nombreuses intrigantes.

Mais il ferait mieux de s'occuper aussi bien du pays que de son fondement.


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