Immigration, SÚparatisme, le langage des autruches

par moderatus
jeudi 5 mars 2020

 

Parler sérieusement des problèmes de l'immigration, de lutte contre le communautarisme, c'est presque du domaine du secret défense. Non seulement le pouvoir parle difficilement de des problèmes, qui pourtant sont prioritaires, mais il ne fait rien pour les résoudre. Pire, ses actions vont souvent à l'inverse de ses discours.

 

Parlons immigration

L’immigration c'est certain, non contrôlée et clandestine, nourrit le communautarisme que Macron veut appeler séparatisme.

Contrairement aux discours parfois tenus, qui prétendent diminuer l'immigration, dans la réalité on l'intensifie.

Pendant que Macron nous parle de contrôle de l’immigration, de quotas éventuels, 'En même temps' des mesures sont prises pour augmenter le flux des migrants, et ses ministres ou anciens ministres nous affirment qu'il faut encore pour l'Europe 50 millions de migrants pour assurer nos retraites. Rarement le pouvoir s'est moqué du peuple avec un tel cynisme.

 

NON SEULEMENT ON VA BAISSER LE MONTANT DES RETRAITES, MAIS ON FERA VENIR 50 MILLIONS DE MIGRANTS POUR POUSSER LES SALAIRES A LA BAISSE.

 

Pour maintenir l'efficacité de notre système de retraites, il faudrait corriger évidemment deux paramètres, le taux de chômage qui est un des plus hauts d'Europe, et la relance de la natalité. Le pouvoir s'y refuse.

Sa solution, l'immigration toujours plus importante. Les problèmes d'identité, de sécurité, de vivre ensemble, ils n'en ont que faire.

 

La politique mondialiste de Macron va dans ce sens. L’immigration comme variable d'ajustement.

 

Alors qu'il parlait de répression envers les déboutés du droit d'asile, et à l'adresse des clandestins, afin de réduire le chiffre de l’immigration, en même temps, il met en place deux mesures qui automatiquement vont augmenter cette immigration déjà pléthorique.

Depuis son avènement, les chiffres de l'immigration ne font qu'augmenter

Immigration : avec 132.600 demandes en 2019, l'asile poursuit sa hausse en France

Il faut ajouter à ces chiffres celui des clandestins qui semble important vu le coût de l'A.M.E. qui bénéficie à près de 320 000 immigrants sans papiers chaque année.

Il faudra aussi ajouter à ces chiffres la part des millons d'immigrés qu'ERDOGAN va lancer sur l'Europe.

Dans le droit fil de la théorie de Delevoye, reprenant une étude de l'ONU prévoyant un remplacement inéluctable de population, pour combler le manque de main d’œuvre dont se plaignent certains chefs d'entreprises, il pense faire venir des migrants supplémentaires pour occuper ces emplois.

L’idée que nous avons un chômage de masse, et qu'il suffirait de revaloriser ces emplois et leur rétribution pour que les Français les occupent diminuant ainsi le chômage ne l'effleure pas. La constante est la variable d'ajustement pour les mondialistes, celle des migrants taillables et corvéables à merci. Le pouvoir se targue de faire reculer le chômage, alors que nous sommes toujours dans les plus mauvais élèves de l'U.E.

 

 

Le pouvoir pousse même le bouchon plus loin, il veut créer les passeports talents pour faire venir des travailleurs qualifiés, des chercheurs, des artistes, et ainsi cyniquement priver les pays en devenir des ressources humaines dont ils ont un besoin vital.

Il faut rappeler que le taux de chômage en France des étrangers est autour de 20%.

Autre mesure qui aggrave les chiffres de l'immigration,

Les droits des migrants mineurs non accompagnés (MNA), population dont le nombre et le coût sont en explosion. Faire venir en France des mineurs étrangers a ouvert une filière d'immigration sûre et sans fin.

''Majoritairement des adolescents originaires d'Afrique subsaharienne, ils doivent être évalués et pris en charge dans chaque département. Mais le système peine à absorber leur nombre, en forte hausse ces dernières années.''

Alors bien sûr il font venir leurs parents, mais Macron veut faire passer une loi leur permettant de faire venir aussi leurs frères et sœurs et époux.

Leur nombre est de 20.000 environ, et leur coût faramineux, on parle de 2 milliards, toujours le flou dans les chiffres donnés par les administrations.

Les problèmes de délinquances s'ajoutent à ceux que nous subissons déjà

« Mais, livrés à eux-mêmes, ils deviennent la cible privilégiée des organisations criminelles, en France comme dans d'autres pays européens. "Vols à la personne, vols de téléphone portable, vol à l'arrachée de chaînes en or, vente de cigarettes, deal de haschich, de crack ou d'héroïne…" énumère Olivier Peyroux. "Le véritable danger, c'est que ces mineurs deviennent une main d’œuvre d'organisations délinquantes. Europe 1 »

 

Sur le problème crucial de l'immigration

« Les « élites » ont une lubie : elles croient que la société multiculturelle sera le paradis. Elles marchent vers cette terre promise sans comprendre le problème que pose cette marche forcée. Les peuples européens ne veulent pas être colonisés et disparaître dans un magma multiculturel. Ils veulent préserver leur identité et pouvoir transmettre à leurs enfants leur héritage et leur donner une espérance.  » Jean-Luc Tari

 

Parlons Séparatisme.

D'abord le mot séparatisme , ce terme est impropre, on peut l'appliquer à des mouvements organisés comme en Corse ou en Catalogne où le but est la séparation d'avec l'état, pour la création d'un état indépendant.

Aucun mouvement de ce type n'existe en France, c'est beaucoup plus pervers et souterrain.

Parler de séparatisme et non de communautarisme veut dire que la France a renoncé à imposer son modèle d’intégration républicain ? Devons-nous comprendre que la France est devenue un pays sur le modèle communautariste à l'anglo-saxonne ?

Le pouvoir et les politiques ont pendant longtemps hésité sur l'emploi du mot islamisme parce que sa racine était islam et ne veulent pas employer le terme communautarisme, parce que sa racine communauté , ferait penser à des amalgames. 

 

Il y a dans certaines communautés des communautaristes, partisans d'un repli communautaire, qui demandent et exigent des particularismes, des passe droits en contradiction avec les lois de la république, démarche qui n'implique pas la communauté entière.

Mais en dehors de la sémantique, et des discours qui ne restent souvent que des paroles verbales. quelles mesures prévoit Macron.

 

Primo :

Fin des imams détachés, que l'on va remplacer 'dans le temps' par des imams formés en France. Par qui seront-ils formés ? avec quel contrôle ?

Dans 2 ans nous aurons peut-être des fausses réponses, comme pour les retraites.

On sait que le vivier des imams radicaux dangereux, est important en France et que les islamistes n'ont plus besoin de cet apport étranger.

D'ailleurs à travers internet et les réseaux sociaux, ils pourront solliciter ces imams étrangers pour qu'ils continuent à professer leur radicalité.

 

Secundo :

Financement des mosquées de manière transparente.

A présent, c'est déjà transparent, on sait qui finance. De quelles mesures transparentes parle-t-on, de quel financement nouveau, on ne sait pas, dans le long terme on avisera.

Voilà au delà des mots les mesures qui devraient nous sauver des méfaits de l'islamisme ? C'est une vaste plaisanterie !

Pas une parole sur la complicité d'élus de la république qui pactisent avec des mouvements extrémistes par pure idéologie ou le plus souvent par souci électoraliste.

Là il y a une urgence à traiter, mais que nenni,on ne veut fâcher personne.

 

Pourtant vient de paraître un livre sur une enquêtede la journaliste Eve Szeftel dans laquelle elle dénonce l'alliance de Jean-Christophe Lagarde avec les caïds de Bobigny. Un pacte à visée électoraliste.

https://youtu.be/DPif58SV4FI

 

Pas un mot non plus, pas une once d'attention, sur les nombreuses mesures de bon sens proposées par les oppositions LR et le RN, dont certaines s'imposent et sans lesquelles rien ne changera.

Macron propose des mesurettes, applicables à long terme, comme si le danger était vague, et pour un futur lointain.

 

On voit en Allemagne les prémices, de ce que prévoyait l'ancien ministre de l'intérieur Gérard Collomb, le FACE à FACE naissant ce qui fait que les extrémistes musulmans réveillent les identitaires et extrémistes d'extrême droite, et qui fait que les communautés se recroquevillent sur elles mêmes et que les communautarismes s’aggravent, pour conduire vers ce qu'il faut éviter à tout prix, le choc des communautés.

Mais le pouvoir reste toujours hésitant à prendre les mesures qui s'imposent contre l’islamisation rampante.

 

Les mots ne guérissent pas les maux Monsieur le président.

 

Pour montrer que l'islamisation ne craint ni la loi ni le pouvoir, une musulmane en Burqa se fait photographier auprès du président devant l'indifférence générale du service d'ordre et du président, ce qui rend se déclaration de guerre au séparatisme grotesque.

Cette intervention si proche d'échéances électorales, aurait-elle pour but de faire croire aux gaulois réfractaires, qu'on a compris leur inquiétude, et que l'on va lutter contre cet islamisme qui ronge notre pays ?

Ce serait trop cynique non ? je crois que nous sommes toujours dans le "en même temps" et l'amateurisme.

 

La France souffre d'un cancer islamiste qui la ronge inexorablement. pendant ce temps, notre Docteur Macron, comme les médecins de Molière, Purgon et Diafoirus, après des discours incompréhensibles, eux les faisaient en latin de cuisine, donne des remèdes de charlatans, en l'occurence deux cachets d'aspirine.

A tel point qu'on est en droit de se demander si feindre de combattre un improbable séparatisme, n'est pas une façon 'habile' de valider un comunautarisme pourtant menaçant.

 


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