La planche bascule de la LGTB

par Thierry Zureck
lundi 13 mai 2013

Au rebours de la doxa socialiste, cet appel aux candides, aux naïfs, aux gogolitos, aux gobe-mouches, aux étourdis, aux crédules, aux lustreurs de miroirs aux alouettes ainsi qu’à tous les béni oui-oui de France et de “Navarre…” Mais aussi à ceux qui, à l’instar des porteurs d’œillères, des visionnaires de chimères, des collectionneurs de lanternes, des avaleurs de couleuvres, pensent encore que la « Théorie du Genre » (« droit à l’enfant » inclus), —sortie du chapeau maçonnique— représente une avancée sociale et que la « Planche à Bascule » médiatique de la LGTB ne reste qu’un inoffensif trompe-l’oeil journalistique, ce communiqué de la LGTB (7 Mai 2013). Qu’on en juge :

« Au-delà du mariage et de l’adoption, d’autres discriminations subsistent : l’impossibilité d’accès à la PMA pour toutes les femmes, l’impossibilité de filiation hors adoption et hors mariage pour les parents sociaux des familles homoparentales, les discriminations liées à l’identité de genre et au changement d’état civil pour les trans. Ce seront les prochains combats du “Collectif unitaire pour l’Égalité” ».

On ne peut être plus clair ! Et les Français l’ont bien compris… Le “Collectif unitaire pour l’Égalité,” n’en a pas terminé avec la Famille biologique. Nous voici donc prévenus ! Cette fois, la LGTB « révolutionnaire » ne lâchera pas le morceau. Bien décidée à utiliser —dans sa perversité sémantique— son argument le plus tranchant. À savoir : l’Égalité !

Du coup, comme pendant la Terreur (1792-1794), le même procédé amoral est à l’œuvre. En effet, aujourd’hui, dans une France supposée démocratique, et à la moindre allusion évoquant les futures mesures malfaisantes souhaitées par son magistère, tout opposant aux visées de la LGTB se retrouve, ipso facto, déconsidéré, anathémisé, frappé d’infamie et exposé à la vindicte médiatique

D’ailleurs, de ce point de vue, l’injonction est claire : toute opposition à une légalisation partisane de ses outrances, de ses surenchères et de ses basses prétentions à une libre captation d’enfant, sera immédiatement assimilée à un Délit d’intention et décrété comme une entrave à la liberté homosexuelle. Que la plèbe se le tienne donc pour dit !

Dans le cas contraire, dénoncée comme un paria, voire comme un ennemi intérieur (cette stratégie est déjà en cours d’actualisation), gare à la « Planche à Bascule » ! Une monstruosité maçonnique qui, pour n’être pas encore judiciarisée, n’en demeure pas moins dans sa version médiacratique et du point de vue de son fonctionnement radical, tout aussi efficace que celle du Dr Guillotin.

Or, dans ce contexte de tyrannie morale ; exercée par une hollanderie policière vouée aux intérêts étrangers, l’analogie est patente entre les élucubrations égalitaristes d’une certaine Taubira : gourou intégral d’un système de destruction civilisationnelle et la furie totalitaire d’un Robespierre ou d’un Fouquier-Tinville.

Ce qui explique, relativement à la Famille biologique, celle qui donne des boutons aux minorités homosexuelles —qui ne supportent plus qu’un enfant soit conçu par une vraie maman et un vrai papa— pourquoi il importe tant pour la LGTB « révolutionnaire » de lui “trancher” la tête.

À un petit détail technique près… auquel la LGTB n’a peut-être pas pensé, à savoir qu'une « Planche à Bascule », fut-elle légale, ça se démonte parfois —légitimité oblige— aussi rapidement que ça se remplace !…

En tout cas, certainement plus vite que les droits inaliénables —de l’enfant… ! N’en déplaise à la partitocratie socialo-umpiste actuelle. Celle qui feint encore d’ignorer et la roue du destin et le syndrome de la liberté… Autrement dit : le syndrome du grain de sable. Celui qui fait échouer les constructions idéologiques attentatoires et liberticides les mieux abouties.

À ce propos, le général de Gaulle ne déclarait-il pas —le 14 juillet 1941— que : « Dans l’histoire du monde, les plus grandes actions des plus grands peuples sont leurs luttes pour la liberté ».

Les « manifs » actuelles et à venir en attestent…


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