Le contre-projet de société proposé « En Marge »

par REMY Ronald
jeudi 14 mars 2019

 

Suite à la révolte des Gilets jaunes, une synthèse du Grand débat National est officiellement proposée le 15 Mars, avant prise des premières mesures « correctives » par le Président de la République et avant le nécessaire lancement des navettes parlementaires pour enclencher certaines réformes. En provenance des Gilets jaunes, des citoyens massivement consultés dans chaque commune ou bien exprimés sur le site web du gouvernement, les doléances sont parfois très contradictoires.

Pour les « Bouledogues de la Républiques », présents dans chaque parti, et dubitatifs sur le résultat de ce Grand débat National, c’était le bon moment pour exposer et débattre de notre propre analyse synthètique. Via le think tank « En Marge » (émanation du collectif électoral des chômeurs et précaires VLC, « Vaincre Le Chômage »), par sa sensibilité sociologique particulière et son apport spécifique, « la France d’en bas et des sans dents » a démontré qu’elle est capable d’analyse, de synthèse et même de faire des propositions concrètes potentiellement consensuelles.

Depuis 30 ans, nous avons eu largement la preuve que le système actuel de gouvernance « social libéral à la française » ne fonctionne pas.

Parfois sans aucune formation technique spécifique ni expérience de la gestion d’entreprise, s’est généralisé un système de « pantouflage », de copinage, de cooptation et d’installation successives d’ENArques à la tête de la majorité des grandes sociétés françaises. Résultat : accumulation d’erreurs de gestion. Fermetures d’entreprises par manque de réactivité managériale sous le poids des concurrences internationales souvent déloyales (tant au niveau social, écologiques, administratives, normatives que fiscales). Délocalisation majoritaire des firmes restantes pour payer moins de charges sociales et de salaires, y compris déménagement de sièges sociaux pour payer moins d’impôts et taxes. Effondrement des emplois industriels (70% de disparition, ce n’est pas rien. Cessons le déni  !). Hausse des drames sociaux et du chômage. Nouvelles vagues successives de perte de compétitivité par manque de budget recherche et d’investissement dans les nouvelles technologies. Augmentation dramatique et coûteux du chômage de longue durée, du stress et des suicides. Clochardisation progressive de certains services publics (avec accélération de fermetures dans les campagnes). Hausse des taxes et des impôts pour penser l’accumulation des plaies sociales et tenter de mieux préparer l’avenir (souvent en vain : dans ce pathétique « pays de sans dents », une armée de 160.000 jeunes sortent de notre système éducatif sans diplôme chaque année  ! (ce n’est pas rien non plus). Heureusement Agnès Buzyn / Santé et Jean-Michel Blanquer / éducation semblent vouloir sérieusement rectifier la situation).

 

Malgré l’un des engagements électoraux phares d’Emmanuel Macron, malgré le constant travail de porte à porte des militants LaREM censés informer sa hiérarchie sur la colère montante des contribuables, malgré les nombreux signaux d’alarme tirés par « En Marge » depuis un an, l’aveugle augmentation fiscale du Premier Ministre Edouard Philippe a fait de la France la suicidaire championne du Monde des prélèvements obligatoires. Révolte des Gilets Jaunes (attendue et que nous jugions inévitables). Tardive rétrocession maladroite et partielle de 11 milliards d’Euros. Grand Débat National pour trouver enfin une solution collective rationnelle face au déficit budgétaire et à la baisse du pouvoir d’achat, et face au grave déclin économique, financier, social, culturel et éducatif du pays.

 

Après trois mois de débats disparates et dépareillés sur les 30 dernières années de gestion peu glorieuse du pays, d’écoute des propositions des uns et des autres, d’observation des tentatives de tables rondes, des analyses parfois contradictoires dans l’ensemble de la presse, du visionnage en direct ou en replay des quotidiennes empoignades verbales partisanes sur les chaines TV et les sites web, un immense travail récapitulatif est proposé par la société informatique « Cap collectif », sous la houlette de 2 ministres et le contrôle de 5 personnalités « garantes » de son indépendance. Paradoxalement, sans participation de la CNDP, la coûteuse Commission Nationale du Débat Public dirigée par Chantal Jouanno  : 176.000€ brut par an (payés par nos impôts).

 

L‘avant veille de ce compte rendu officiel, le think tank « En Marge » propose une analyse synthétique complémentaire. Pourquoi ? Parce que l’ensemble des propositions lues, entendues, aperçues à la télé ou sur les ronds-points nous a laissé (pour l’instant) insatisfaits. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir tiré les signaux d’alarme et exprimé nos suggestions écrites pendant et surtout bien avant la crise des Gilets jaunes. Nous exposons donc un extrait de 8 de nos 14 propositions que nous estimons absolument indispensables pour sortir notre pays du déclin.

Mais pourquoi justement ne pas avoir attendu le 15 Mars 2019 (date de clôture du Grand Débat National) ?

Parce que l’objectif de ce résumé complémentaire non exhaustif est d’être pris en compte AVANT la première série de mesures présidentielle et AVANT les prochaines navettes parlementaires. A la masse des propositions nationales les plus diverses partant dans tous les sens, nous souhaitons que soit rajoutés notre propre point de vue synthétique global, une dose complémentaire de concret, de pratique, saupoudrée d’une pincée de bon sens...

 

1) Plafond institutionnalisé des prélèvements obligatoires.

Une sorte de « grand bouclier fiscal élargi » à ne plus jamais dépasser, débattu à l’occasion d’une sorte de « Grenelle », au contenu régulièrement réactualisé avec les partenaires sociaux, que le Parlement pourra baisser (notamment grâce aux futures recettes provenant de la mini taxe « sociétale » sur les flux spéculatifs « dérivés »), mais jamais plus augmenter. Une Stabilité contractuelle enfin trouvée qui ne génèrera plus de jacquerie fiscale et de fuite des investisseurs français ou étrangers.

 

2) Encadrement « conditionné » du « pantouflage » des ENArques.

Un système contournant parfois trop les compétences techniques nécessaires et l’expérience industrielle (aucun ENArque n’a vécu les affres de la création d’entreprise). Cela est parfois perçu comme une forme subtile et institutionnalisée de corruption par entremissions ou cooptations (si la France est en queue de peloton de l’OCDE au niveau corruption, c’est entre autres pour cela). Ce système opaque d’entre soi, salarialement souvent très coûteux, à grandement nuis à l’ingéniosité, à la créativité, à la productivité et à l’expansion de l’emploi industriel qualifié. Plus généralement, ENArques ou pas, les grands dirigeants d’entreprises seront responsabilisés sur les résultats. Les fameux faramineux « parachutes dorés » seront à l’avenir « indexés » sur les bénéfices boursiers certes, mais AUSSI sur les baisses de chiffres-d’affaires et les licenciements.

 

3) Démocratie participative réelle.

Représentation des usagers dans les Conseils d’Administration des services publics (privatisés ou non). Info. : voir l’atelier du site En Marche !

Sans cette représentation ne serait-ce que symbolique, tout le reste n’est que bonnes paroles pour gogos. Cela n’est pas utopique car déjà expérimenté (notamment dans l’éducation nationale). Elle limitera certaines erreurs de gestion, diminuera les disfonctionnements, les injustices, les gaspillages et… la corruption (une corruption qui nuit à l’image de marque de la France, plombe les budgets locaux ou nationaux et exaspère les citoyens à cause de la hausse des taxes et des impôts qui en découlent).

 

4) Orientation des flux financiers au profit de l’économie réelle, de la production de richesses et d’emplois

(actuellement majoritairement orientés vers l’économie virtuelle et la spéculation)

Comment ? Par la mini taxe « sociétale » sur l’achat des produits spéculatifs toxiques appelés « dérivés » (des paris non pas sur les chevaux ou le foot, mais sur les futures hausses ou la baisses d’actifs boursiers ; un Himalaya de paris semi clandestins actuellement gérés hors bilan par les banques). Comme les acheteurs à l’étranger ne payeront pas cette taxe à l’achat (contrairement aux français qui la payeront), les produits spéculatifs toxiques (« dérivés ») quitteront petit à petit le territoire. Grâce à cette mini taxe sur les produits « dérivés », progressivement, de facto, l’épargne et les placements financiers s’investiront en France vers l’économie réelle. En plus, deuxième avantage, la recherche, l’investissement dans les entreprises « stratégiques » et les emplois « valorisant » seront boostés par la massive recette de cette fructueuse mini taxe « sociétale » (rappelons que le flux financier alimentant l’énorme bulle spéculative hors bilan des banques est supérieur… au PIB français !).

 

5°) Centrales nucléaires SANS URANIUM (au Thorium).

Faute de temps et de place, avec regret, nous ne pouvons décrire ce très vieux dossier qui mérite attention. Malgré les remarquables avancées technologiques en Hollande, Inde et Chine, le très décevant ex ministre de l’écologie Nicolas Hulot, reconnaissant ne pas bien connaître ce dossier, avait rejeté le 18 Février 2018 une proposition de commission d’étude faite en séance parlementaire par le député Benoit Potterie (LaREM). Idem pour un simple budget de veille technologique. Comment la France peut-elle maintenir son rang international à l’exportation et son niveau de connaissance nucléaire, si elle décide (tel un paresseux la veille du baccalauréat) de faire l’impasse sur toute une filière scientifique ? D’autant que la filière EPR a coûté l’énorme somme de 11 milliards d’Euros en 11 ans sans produire un seul watt d’électricité  ! Le tout sans débat, aux frais des citoyens et des usagers… (Nous, les gueux, avons juste le droit de nous taire et de payer, avec des hausses sans fin. En sus, le fisc français est le seul au Monde à avoir le culot de faire payer aux usagers une taxe sur les taxes !!! Là aussi, l’acceptation silencieuse ne doit plus perdurer).

 

6°) Réforme du Coran.

Cela ne concernerait pas le Grand Débat National parait-il… Burkas, horaires de piscine, produits hallal, circoncision et mariage forcé, polygamie, obscurantisme, haine et sang versé ne doivent être abordés. Seuls des problèmes de « gaulois » par/pour les « gaulois » ont droit au statut de doléance. Même dans les cités et grandes métropoles où la majorité des bébés naissent musulmans, la réponse est « dégagez, il n’y a rien à voir ».

Bien entendu, nous vous épargnons le long exposé argumenté sur ce délicat et indispensable processus d’adaptation (adaptation recommandée par le prophète Mahomet lui-même et déjà mise en pratique en Asie et en Europe de l’ex empire ottoman. Contrairement aux affirmations des idéologues communautaristes pro-islamistes (les idiots utiles dirait Staline), la majorité des musulmans des Balkans mangent du porc et sont complètement laïcisés sans qu’ils en soient traumatisés).

 

Les précédentes réformes avaient regroupé des dizaines de textes (écrits sur des parchemins ou des peaux de chèvre, et tous postérieurs à la vie de Mahomet). Elles ont eu lieu il y a plusieurs siècles, de manières discrètes par les califes successifs, ou bien avec grandes cérémonies rassemblant les oulémas (sunnites) ou Hojatoleslam (chiites) des pays de « l’Ouma ». Ces réformes du Coran se sont cumulées via le processus des « Mansukhs » et des « Nasikhs ». Des dizaines de variantes du Coran ont été détruites, surtout à partir du Calife Othmân (notamment le Coran d’Ali Abi Talib, gendre de Mahomet, celui d’Ubay ibn Ka’b, d’Abdullah ibn Mas oüd, etc.).

 

L’objectif de cette future modernisation sera de rendre enfin compatible la dernière version du Coran avec les lois fondamentales de la République et des droits de l’Homme. Entre autres « améliorations », les phrases appelant au génocide de certaines catégories de peuples, ou à l’esclavage d’autres, seront clairement et solennellement abrogés (« mansukhées ») lors de chaque étape consultative de cette réforme à la fois française, européenne puis mondiale. (Info. : DAECH : Quelle solution contre la barbarie et l’islamophobie ?)

Toute future lâcheté des législateurs à ce sujet se traduira par l’inévitable poursuite sans fin du coûteux djihad islamiste sanglant. Aux dépens de nos Nations et aussi de l’Oumma lui-même (n’oublions pas que les 5 premiers Calife succédant à Mahomet ont été assassinés par des musulmans. Autrefois comme aujourd’hui, plus de 90% des musulmans tués le sont par des musulmans. N’oublions pas que pour Mahomet, l’Oumma incluait aussi les juifs et les chrétiens. Jusqu’à sa mort, la majorité des amis de Mahomet étaient et sont demeurés juifs et chrétiens).

 

Une fois le « processus de réfonte du Coran engagé », les extrémistes (déistes ou non), opposés à la réforme, y compris autochtones ou naturalisés, seront fermement invités à quitter les territoires participant à cette réforme.

 

7°) Une Europe redynamisée par des agences fédérales protectrices des Nations indépendantes.

La cacophonie médiatique omniprésente due à la crise des Gilets Jaunes a complètement étouffé l’indispensable et urgent débat européen.

D’un côté, nous avons des partisans du maintien béat, conservateur, aveugle, d’institutions Européennes figées, parfois dépassées par les évènements sur certains sujets, en retard d’une guerre, risquant de nous mener collectivement à la catastrophe.

De l’autre côté, des partisans du repli national, du FREXIT et de l’abandon de l’Euro.

Nous soutenons une troisième voie constructive, mobilisatrice et de bon sens.

 

Plutôt que de rechercher sans cesse en vain l’unanimité de 27 (et bientôt 30) pays, plutôt que de subir la pusillanime dictature de bureaucrates et technocrates non élus, aveugles, impuissants ou juridiquement non compétents sur nombre de dossiers importants, nous proposons une alternative libérant enfin l’initiative, la créativité, l’expérimentation au profit d’une avancée, d’un renforcement et d’une plus grande efficacité et protection de l’union européenne :

Des agences autonomes regrouperont uniquement les pays désirant en faire partie. Sans subir l’obstruction des pays non intéressés. En raison des résultats obtenus, d’autres pays indépendants adhéreront. Des pays pourront sortir d’une agence sans être expulsés des autres institutions européennes. Donc sans vivre la situation absurde des britanniques hésitant à assumer complètement un très complexe BREXIT.

A l’avenir, les débats de fond ne seront plus occultés par les hauts fonctionnaires européens et les gouvernements. Le Parlement Européen élu par les citoyens aura enfin son mot à dire sur nombre de dossiers, en imposant une meilleure transparence et gestion des institutions.

Y compris sur le décrié Pacte de Marrakech ou sur le futur véritable rôle des agences EUROSUR et FRONTEX.

Par exemple : Devons-nous tripler leur budget pour écarter radicalement tous les trafics humains et bloquer toute immigration illégale ? Ou bien faciliter les sauvetages en mers (en complicité avec les passeurs) et tripler l’immigration sauvage ? Ou alors une troisième solution mixte et complétée, alternative nécessitant l’accord de l’ensemble des pays méditerranéens ? 

Une trentaine d’idées d’agences potentielles autonomes s’annoncent déjà. Avec libre entrée ou départ des Nations conservant leur indépendance : Centre européen de formation technique militaire. Coopérative européenne d’armement. Centre européen de recherche et développement sur les centrales au Thorium. Agence de collaboration et de soutien aux innovations protectrices de l’environnement. Agence européenne de développement des produits génériques de santé. Etc. Etc. Les agences verront le jour en fonction des besoins, des moyens et de l’imagination des partenaires. Un concours Lépine européen faisant participer les partenaires sociaux, les universitaires et lycéens, bien plus intéressant et bien plus constructif qu’imaginer toujours plus de taxes en France !

 

8°) Débat démocratique de principe AVANT les grands traités internationaux.

Nous vous épargnons ici aussi les nombreux argumentaires expliquant pourquoi la moitié des pays européens (Russie, Autriche, Italie, Bulgarie, Croatie, Hongrie, Pologne, Serbie, Slovaquie, République tchèque, Suisse, Danemark, Pays-Bas, etc.) ont refusé ou sont revenus sur la signature de la fameuse « autoroute juridique » légitimant et facilitant l’émigration massive régulière (le fameux et tant décrié Pacte de Marrakech).

Ce texte a été signé en catimini par la délégation française le 19 décembre 2018 à l’ONU. Sans interroger le Conseil Constitutionnel sur les implications juridiques officiellement reconnues par des chefs d’Etat dont l’allemande Angela Merkel. Sans débat parlementaire. Sans consultations des français et de ses institutions démocratiques. Complot ourdi par des idéologues fanatiques d’extrême gauche ? Par des ultra-libéraux ? Et/ou par un patronat complice objectif du communautarisme en France et en Europe (afin de peser sur les salaires et faire plus de profit) ? Encore une fois, notre doléance est reçue avec dédain, genre « dégagez, il n’y a rien à voir » (en fait, c’est plutôt eux que nous devons d’urgence « dégager » !).

Si ce texte ONUsien divise tant l’Europe, c’est parce que des phrases sont jugées inacceptables, méritent analyse, débat et « améliorations ». Le refus hautain de tout débat sur ce sujet (y compris pendant le Grand Débat National, est symptomatique, caricatural d’un mode de gouvernance autoritaire, centralisé, jupitéro-autiste, complètement dépassé. Une gouvernance massivement rejetée par les citoyens, qu’une pseudo élite complètement hors sol tente pourtant d’imposer aux français par tous les moyens. Y compris par un génial camouflage manipulatoire appelé Grand débat national ? Pitié pour la France et les français ! J’espère sincèrement que non ! En résumé, pourquoi diffuser un texte dans toute la presse européenne et prétendre relancer l’union des peuples d’Europe, si on ne prend pas aussi la peine de les écouter et d’instaurer avec respect un minimum de dialogue ? 

 

A propos de « l’atterrissage » concret (législatif) de ce vaste débat (tronqué ou non), je pose une question de principe, en caricaturant exprès :

Si 99% des français n’ont pas parlé de certains sujets difficiles, délicats ou « brûlants » (la faute aux médias, aux partis, etc., voire même la faute à personne), carte blanche sera-t-elle donnée pour institutionnaliser l’omerta ou l’oubli de dossiers « très sensibles » ? Dans le cas où des informaticiens-statiticiens auraient une influence excessive et déterminante sur les futures décisions présidentielles, où se trouverait le courage d’initiative politique d’Homme d’État ? Comment s’exprimerait cette bénéfique démarche visionnaire qui a rempli certaines pages de l’histoire de France ? (en sus de Jeanne d’Arc et du Général de Gaulle)

 

En conclusion,

Le Ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian a été calamiteux. Parce que responsable du scandaleux Pacte de Marrakech et parce qu’abominable le 19 Mars 2018 lors de son ignoble point presse officiel face au tyran pro-djihadiste Erdogan martyrisant AFRIN (et désirant faire de même avec les autres régions kurdes).

Si son successeur se manifeste pour le retrait de la signature Française du sulfureux Pacte de Marrakech, ou si le successeur du Premier Ministre accepte le principe de la représentation des usagers dans les Conseils d’Administration des services publics (privatisés ou non), et aussi de respecter l’engagement électoral phare d’Emmanuel Macron pour enfin baisser les prélèvements obligatoires (qui asphyxient l’économie française et les français),

 

on en déduira que le « mode de gouvernance à la française » est peut-être en train d’évoluer, de s’améliorer ; que nous n’avons pas vécu un vaste « enfumage » politique général cherchant à prolonger un système de gestion du pays à la fois inacceptable et inefficace.

 

 

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*« En Marge » :

Petit Think tank de quartiers populaires, accusé d’être à la fois la plus ancienne racine idéologique de la révolte Gilet Jaune et un solide soutien à… Emmanuel Macron  ! Préparez les boules Quies car c’est exact dans les deux cas  ! Le catastrophique Maduro et son hyper inflation crucifiant économiquement son peuple n’est pas du tout notre préférence (hurlements des apparatchiks F.I.). Nous respectons les institutions françaises (hurlement des pro-VIe République) et préférons la démission du Premier Ministre (hurlement des apparatchiks LaREM) qui a ouvertement et systématiquement renié jusqu’au bout, « droit dans ses bottes » l’engagement électoral de baisse des prélèvements obligatoires. Au lieu de nous trouver au milieu d’une foule noyautée par des bannières « Macron démission » et des casseurs d’extrême gauche ou d’extrême droite (avec et sans quenelles), nous (l’extrême centre, les « Bouledogues de la République » de tous partis, les exclus en révolte, y compris avec une poignée de vieux « radsocs » et de Gilets Jaunes pro-Macron) avons préféré, sans haine ni violence, distribuer sur les pare-brises des tracts* de propositions concrètes et consensuelles.

 

*NB/ Des ramettes (et des cartons) sont, comme d’habitude, à votre disposition.

 


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