Le plus gros gaspillage de la SÚcu

par anonymous
samedi 2 août 2014

La correction DEFINITIVE des varices existe et personne ne veut en parler … ainsi que toute l’Information qu’on ne veut pas dire sur les varices, notamment POURQUOI CECI EST LE PLUS GROS GASPILLAGE DE LA SECU :

 

Le Syndrome de Nutcracker n’est PAS une maladie rare. En urologie, l’hématurie importante et l’insuffisance rénale causée par le Syndrome de Nutcracker sont rares. En chirurgie vasculaire cependant les varices, un symptôme bien noté du Syndrome de Nutcracker aussi bien que du Syndrome de Congestion Pelvienne, sont extrêmement fréquentes. Des nombreuses estimations pour les malformations veineuses de la veine rénale (en fait les trois manifestations du Syndrome de Nutcracker), les taux de prévalence sont jusqu'à même 9%. Par ailleurs, le Phénomène de Nutcracker (une constatation d’imagerie de piégeage ou de compression de la veine rénale gauche sans symptômes), qui est distincte du véritable Syndrome de Nutcracker (une constatation d’imagerie de compression de la veine rénale gauche avec des symptômes notés), est extrêmement répandu : le Phénomène de Nutcracker est, selon les estimations, constaté dans jusqu'à soixante-douze pourcent (72%) des scans CT abdominaux (Buschi et al, 1980). Sans surprise, les taux pour la prévalence de varices dans les jambes s’élèvent jusqu’à 73% pour les femmes (Beebe-Dimmer et al., 2005). Le veritable Syndrome de Nutcracker peut causer du reflux pelvien important qui à son tour peut causer des varices importantes dans les jambes. 2%-3% de la population a des varices dès l’adolescence (Bertrand, 2008).

Un historique de chirurgie et/ou de ligature veineuse a été noté comme étant associé de façon significative avec l’ulcération veineuse (Margolis et al., 2004). L’ulcération veineuse affecte d’une manière prédominante les femmes avec jusqu’à trois fois plus de femmes affectées que d’hommes. Quand les varices sont retirées chirurgicalement (ou ligaturées, traitées par laser ou sclérosées) elles ne sont en aucune manière “réparées” dans le sens d’être remises en bonne condition et remises en place : elles sont retirées ou détruites. Il est un fait physiologique que les veines (des vaisseaux avec des valvules) ne repoussent pas. Même dans un système veineux parfaitement fonctionnel, en réduisant la quantité de veines avec une quantité toujours constante de sang à circuler, la quantité réduite de veines peut seulement s’accommoder proportionnellement en se dilatant. Le retrait chirurgical, la ligature, le traitement laser ou la sclérose des varices en présence d’un reflux pelvien important va inévitablement transférer tout reflux pelvien important non-corrigé sur le reste du système veineux (les veines profondes, les veines perforantes, le reste des veines superficielles et les veinules dans le tissu capillaire métaboliquement important). Proportionnellement, plus il y a des varices de grand calibre retirées, plus les veines de calibre plus petit doivent se dilater pour faire le retour veineux et potentiellement par ce moyen devenir des varices plus petites. Le risque de l’ulcération veineuse est en proportion de la sévérité des varicosités et de la sévérité de l’insuffisance du retour veineux. 75% des cas de l’ulcération veineuse sont causés par du reflux primaire progressif de longue date. Dans la centaine de photos de jambes avec des varices et puis de jambes avec de l’ulcération veineuse dans Google Images and Bing Images respectivement, d’un côté les jambes avec des varices importantes n’ont pas d’ulcération veineuse et puis de l’autre côté les jambes avec de l’ulcération veineuse ont toutes l’air « nettoyées ». Mention de ceci peut être trouvée dans la littérature médicale, notamment que i) des varices très importantes ainsi que de toute la vie peuvent être asymptomatiques ; ii) pour la majorité des cas, les varices de grand calibre ne se manifestent pas avec des problèmes concomitants de peau tandis qu’il y a des problèmes de peau avec des varicosités ; et iii) la majorité de patients avec de l’ulcération veineuse n’ont pas de varices sur la surface de la peau (en gardant à l’esprit que 75% de l’ulcération veineuse est causée par du reflux primaire progressif de longue date).

 

En résumé, le traitement actuel du 2%-3% de la population qui a des varices dès l’adolescence est véritablement un scandale parce que :

- D’un côté de la chirurgie pelvienne mini-invasive sûre et efficace existe, pour un peu plus que le coût pour une chirurgie par éveinage, pour corriger sinon complètement éradiquer la compression de la veine rénale gauche qui est la cause du reflux pelvien important et des varices résultantes dès l’adolescence si typiques du Syndrome de Nutcracker. Avec l’éradication du reflux pelvien important, il y aura aussi l’éradication des varices importantes qui auraient été crées autrement et, si fait dans l’adolescence, le risque et le coût pour la santé de toute la vie du Syndrome de Nutcracker peut effectivement se limiter et s’arrêter à cette seule chirurgie pelvienne.

- De l’autre côté, s’il n’y a pas de chirurgie correctrice pour la compression de la veine rénale gauche et donc la continuation du reflux pelvien important, les risques et les coûts de santé potentiels tout le long de la vie du Syndrome de Nutcracker (qui deviendra, à moins d’être corrigé, une maladie chronique de toute la vie) sont MULTIPLES et IMPORTANTS : du reflux pelvien important non-corrigé pendant toute la vie causera inévitablement de l’insuffisance veineuse importante pendant toute la vie (de l’Insuffisance Veineuse Chronique) pour laquelle des interventions veineuses répétées surtout par des femmes peuvent être recherchées, pour laquelle les risques et les problèmes de santé associés sont multiples et importants et pour laquelle il y a notamment un risque grandement augmenté d’ulcération veineuse qui à son tour peut causer des traitements multiples et importants pendant de longues années. 4% des gens âgés 65 ans et plus aux USA ont de l’ulcération veineuse active qui est causée dans 75% des cas par du reflux primaire progressif de longue date. L’ulcération veineuse se manifeste souvent en même temps avec du diabète.

Comme il est spécifié dans le American Medical Association Family Medical Guide de 1994 : “If you have both deep and superficial varicose veins, surgery is not recommended. Instead your physician will recommend that you wear elastic bandages on your leg and avoid prolonged standing.” D’un module d’enseignement français, il n’y a que l’indication de chirurgie pour l’insuffisance veineuse superficielle (Boccalon, Fauvel, 2001). En gardant à l’esprit que les associations de chirurgiens vasculaires ont tout intérêt pour promouvoir leur activité, il est notable que pour la guérison d’ulcères veineux l’American Venous Forum recommande la compression comme le traitement primaire.

Au Royaume Uni, sur la base d’une politique d’« evidence-based medicine », le remboursement des traitements pour les varices est limité uniquement pour la plupart aux cas d’ulcération ou lorsqu’il y a des problèmes de peau avec souvent des critères restrictifs. En France cependant, la chirurgie des varices par éveinage est 100% remboursée par la Sécurité Sociale sans critères restrictifs ; elle est aussi l’intervention chirurgicale #2 la plus fréquente en France.

 

 Les risques et les problèmes de santé de toute la vie associés avec l’Insuffisance Veineuse Chronique (IVC) sont multiples et importants. L’IVC est associée avec de l’œdème, de la fibrose et de l’insuffisance veineuse qui va progressivement s’empirer pour laquelle des interventions veineuses répétées surtout par des femmes peuvent être recherchées. De plusieurs études, la réapparition de varices est »65% après cinq ans. L’IVC est associée avec des niveaux pathologiques d’inflammation. L’IVC est associée avec des radicaux libres excessifs et du stress oxydatif augmenté. L’IVC met une surcharge circulatoire évidente sur le cœur. Une association a été notée entre les varices et la maladie cardiovasculaire. Les varices sont indissociables du dysfonctionnement endothélial, qui à son tour est indissociable de l’artériosclérose. Un historique de chirurgie et/ou de ligature veineuse a été noté comme étant significativement associé avec de l’ulcération veineuse. 4% des gens âgés 65 ans et plus aux USA ont de l’ulcération veineuse active qui est causée dans 75% des cas par du reflux primaire progressif de longue date. D’une étude de 12mois, les coûts médicaux moyens en total pour chaque traitement de l’ulcération veineuse étaient près de $ 10 000 (en excluant les coûts pour le traitement récidivant ou prolongé après la fin de l’étude de 12mois). Plus que la moitié des ulcères veineux ont besoin de traitement prolongé de plus d’un an ; la récidive peut être jusqu'à 67% ; un sous-groupe a de l’ulcération veineuse pendant plus de cinq ans et ≈15% ne guérissent jamais. Des traitements répétés sont souvent nécessaires (de la ligature ou de la sclérose veineuse, du débridement de la plaie, de l’hospitalisation, de la greffe de peau, …). Les coûts totaux réels doivent inclure les jours d’incapacité de travail et la retraite anticipée. Le coût moyen par patient de l’ulcération veineuse pendant toute la vie est estimée à plus de $ 40 000. L’ulcération veineuse se manifeste souvent avec le diabète.

 

 Pourquoi le traitement actuel des varices importantes est un ENORME scandale médical et économique

- Avant tout, Il y a la notion fondamentale de « se faire avoir » : avec des anti-depressants, au moins l’efficacité est légèrement au-dessus le niveau de placebo. Avec le retrait chirurgical (ou la ligature, le traitement laser ou la sclérose) des varices des jambes causées par du reflux pelvien important, il n’y a aucune efficacité du tout pour arrêter un reflux pelvien important et l’Insuffisance Veineuse Chronique qui résulte inévitablement d’un reflux pelvien important. Pour autant que la phlébologie soi-disant préviendrait ou ralentirait « la maladie veineuse » (une vaccination en quelque sorte), le fait qu’un historique de chirurgie et/ou de ligature veineuse est en fait significativement associé avec de l’ulcération veineuse indique clairement qu’il y a un problème évident avec la vaccination.

- Médicalement et économiquement, il y a un scandale : Avant tout, en prenant en compte qu’il est possible de corriger dans l’adolescence le reflux pelvien important qui est la cause du Syndrome de Nutcracker pour un peu plus que le coût d’une chirurgie par éveinage, ceci implique effectivement que 75% des gens avec de l’ulcération veineuse (qui est causée dans 75% des cas par du reflux primaire progressif de longue date), n’auraient jamais dû avoir même des varices. L’Insuffisance Veineuse Chronique de toute la vie coûte très cher. Ensuite, l’ulcération veineuse qui peut durer pendant des années coûte très cher. Sur la base d’une politique d’« evidence-based medicine », comme au Royaume Uni, l’intervention chirurgicale #2 en France ne devrait même pas être remboursée. Le fait que la deuxième intervention chirurgicale la plus fréquente en France est remboursée en totalité sans restriction est réellement, en soi, un énorme gaspillage de frais de sante de la Sécurité Sociale. Le fait qu’il y a autant de problèmes de santé, pouvant causer autant de potentiels multiples et importants frais de santé pendant toute la vie et remboursés de surcroit, associés avec l’Insuffisance Veineuse Chronique et aussi avec l’ulcération veineuse et qui auraient pu être évité si seulement le reflux pelvien important avait été corrigé dès l’adolescence, ceci est en totalite un réel trou noir de frais de santé gaspillé.

- Ethiquement, il y a indéniablement un traitement qui est loin d’être optimal pour les femmes avec le Syndrome de Congestion Pelvienne (de laquelle le Syndrome de Nutcracker est une variante) : indépendamment des problèmes associés, le Syndrome de Congestion Pelvienne n’est pas juste des varices, il y a aussi le symptôme et le problème majeure de douleur pelvienne chronique qui ne peut en aucune manière être traitée par le retrait de varices. Pour toute l’accumulation de traitements inappropriés et inefficaces y compris des médicaments antidouleurs et les jours de travail non-effectués, le non-traitement du Syndrome de Congestion Pelvienne coûte beaucoup plus cher que le traitement approprié. Pour toute l’accumulation d’interventions veineuses à répétition et des problèmes potentiels tout le long de la vie, le non-traitement du Syndrome de Nutcracker coûte infiniment beaucoup plus cher que le traitement approprié. Le manque de reconnaissance et de traitements appropriés pour le Syndrome de Congestion Pelvienne et le Syndrome de Nutcracker n’est pas du tout bénéfique ni médicalement ni économiquement.


Lire l'article complet, et les commentaires