Les « moins que rien » de l’homéopathie

par clostra
lundi 28 décembre 2020

Environ 10 à 15 % de la population française se soigne avec des médicaments homéopathiques.

Une pétition contre l’homéopathie a été signée par de très jeunes médecins, une profession qui se dédouane des effets désastreux qui apparaissent et que leurs confrères plus âgés ont prescrits durant des décennies (médiator, certains traitements hormonaux, paracétamol, ibuprofène…), déchargeant leur responsabilité sur les visiteurs médicaux des laboratoires pharmaceutiques.

On prétend que l’effet nocebo (le contraire de l’effet placebo) est à attribuer au médecin prescripteur.

Les médicaments allopathiques remboursés par la sécurité sociale et les mutuelles après Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour certains n’ont qu’un très faible effet (mais un effet quand même) comparé au placebo. L’effet placebo est toujours présent avec tous les médicaments testés avant mise sur le marché.

Un effet spécifique dont on parle peu, lié à ce qu’on appelle communément le réflexe conditionnel, distinct de l’effet placebo – mais de même nature – peut exister si la prise du médicament a été oubliée.

Savez-vous que les AMM de médicaments dangereux notamment pour le coeur, accélérant le trépas, ont été données bien que sans effet sur la progression de la maladie, en indication pour soigner la maladie d’Alzheimer sous le prétexte que n’ayant aucun médicament à leur prescrire, on leur enlevait, à eux et surtout à leur famille, l’espérance d’un mieux, voire d’une guérison ? Marche arrière depuis l’éventualité d’un traitement par thérapie génique ciblée.

La découvreuse du potentiel effet thérapeutique de l’ARNm (ARN messager) a été placardisée (mise au placard pour y être oubliée) avant d’être très récemment encensée notamment pour la rapidité de la création de cette nouvelle génération de vaccins : celui disponible dès ce jour en Europe.

Existe-t-il des études scientifiques (statistiques, mais même là, la science statistique a ses lacunes qui viennent de ce que l’effet observé est probable, donc c’est celui et celui-là seul qu’on va rechercher en créant un protocole pour le mettre en évidence) prouvant que les personnes se soignant par homéopathie coûtent plus cher aux assurances et mutuelles maladie, sont plus gravement malades, raison pour laquelle elles doivent passer par l’allopathie au final, et trop tardivement ? (à ce qu’on dit, ceux qui se soignent avec des médicaments homéopathiques sont des bobos, argentés, bien nourris et donc généralement en bonne santé. Pourtant ne dit-on pas que la maladie met tout le monde au même niveau, riches et pauvres ?)

Enfin, puisque l’homéopathie n’est plus remboursée du tout (0 % Assurance Maladie, donc 0 % Mutuelle), se soigner avec des médicaments homéopathiques ne coûtant plus rien à la société, lui rapportant par les taxes et la fiscalité sur des entreprises qui fabriquent ces médicaments, et même lui coûtant « moins que rien » comme aurait dit Raymond Devos, ces « patients » devraient voir leurs cotisations de sécurité sociale et mutuelle diminuer. Une diminution qui pourrait être calculée en fonction des dépenses de santé de la moyenne de la population, évitées.


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