Pénétration du noyau cellulaire par l’ARN nanolipidique et modification génétique des vaccinés. Vraiment, un risque réel

par Abolab
lundi 26 juillet 2021

Les promoteurs des vaccins ARNm n'ont que des dessins et des schémas à vous montrer mais étrangement pas de photographies ou de vidéos. Et pour cause, les vaccins ARNm sont mis sur le marché sans études in vitro, préclinique, sur les cellules humaines. Les effets biologiques des formules commercialisées des vaccins ne sont ainsi pas étudiés avant les essais cliniques, impliquant que les risques associés à la vaccination ARNm sont volontairement ignorés, avec l'aval de l'Agence Européenne du Médicament et de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM) en France. En effet, en temps de "guerre sanitaire", pourquoi donc l'Etat se soucierait-il de la santé réelle des populations quand tout ce qui compte est le controle épidémique à court terme d'un virus qui ne rend pas malade la grande majorité des personnes poussées à se vacciner ? Pourquoi donc l'Etat s'occuperait-il des conséquences médicales et épidémiques à moyen et long terme de la vaccination quand tout ce qu'il a à faire est de nier le lien de causalité des maladies à venir avec la vaccination en se réfugiant dans l'ignorance grâce à des études de risques qui n'ont jamais été réalisées ?

L'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), organisme affilié à l'Etat français, affirmait en décembre 2020 que :

"l’ARN injecté via le vaccin n’a aucun risque de transformer notre génome ou d’être transmis à notre descendance dans la mesure où, comme mentionné plus haut, il ne pénètre pas dans le noyau des cellules. Or, c’est dans ce noyau cellulaire que se situe notre matériel génétique."

Or, où sont les études sur l'injection de la formule commerciale des vaccins ARNm étudiant ce qui arrive in vitro et démontrant que l'ARN injecté ne peut accéder au noyau ? Où sont les vidéos prises au microscope de l'interaction de l'ARN nanolipidique avec des cellules humaines ? Où sont les vidéos montrant les effets et l'interaction des protéines spike produites par les cellules avec d'autres cellules saines, notamment celles infectables par le virus ?

L'INSERM a-t-il même jamais fait ces études par lui-même ou ne fait-il que répéter aveuglément ce que disent les fabricants de ces vaccins, dont le seul but est de vendre leurs produits par milliards d'unités, avec la complicité de l'Etat, qui s'est déjà engagé dans des contrats à plusieurs milliards d'euros avec l'industrie phamarceutique ?

Tout comme la cellule, le noyau est entouré d'une membrane qui est pénétrable par l'ARN nanolipidique. Si l'ARN peut entrer dans une cellule, il peut donc également potentiellement entrer dans le noyau d'une cellule, car pendant l'injection, l'ARN lipidique est massivement "bombardé", et dans le milieu extracellulaire et dans le milieu intracellulaire.

D'autre part, lors de la division cellulaire, qui peut durer de 30 minutes à 3 heures, la membrane du noyau se dissout, laissant le contenu du noyau en contact direct avec l'intérieur de la cellule, ce qui implique que l'ARNm exogène présent à proximité du noyau peut potentiellement y être inséré durant cette phase :

Comme l'affirmaient en février 2021 des professionnels hispaniques de la biologie et de la santé :

"Il existe des soupçons fondés que ces vaccins peuvent s'insérer dans notre ADN, provoquant des mutations dont l'impact est inconnu et qui pourraient même être transmises à notre progéniture."

Ils décrivent notamment 4 chemins biologiques par lesquels cela peut arriver, notamment au cours de la division cellulaire, comme vu plus haut, pendant laquelle la membrane du noyau se dissout.

"S'il existe des données vérifiables selon lesquelles cette technologie a été utilisée pour introduire du matériel génétique dans le noyau, pour traiter le cancer et d'autres maladies génétiques, nous ne pouvons pas tout simplement accepter l'idée que ce vaccin ne le fasse pas, surtout lorsqu'aucune étude spécifique n'a été menée au stade préclinique pour évaluer cet effet."

Où sont les études in vitro ? Où sont les vidéos des effets des vaccins sur les cellules humaines dans les boîtes de pétri ? L'Etat décide d'injecter ces produits dans des millions de personnes alors que les études in vitro sur les effets et les risques biologiques de ces produits ne sont même pas faites et/ou publiées. Ces produits ne sont pas évalués sérieusement, de manière indépendante, et leurs données ne sont même pas disponibles pour le grand public.

Etant donné que l'ARN lipidique peut potentiellement entrer dans le noyau, ainsi que les protéines spikes produites par la cellule, le vaccin peut donc causer une toxicité causant des mutations cancérigènes de la cellule. 

Les autorisations de mise sur le marché contiennent-elles des études de cancérogénicité ? Non...

En effet, comme l'indique le dossier de l'Agence Européenne du Médicament pour le vaccin Moderna (spikevax) :

"Aucune étude de carcinogénicité n'a été soumise. Ceci est scientifiquement acceptable et conforme aux directives sur le développement non clinique de vaccins candidats. Les composants de formulation du vaccin sont des lipides et des nucléosides naturels qui ne devraient pas avoir de potentiel carcinogène." (source, p.50)

Est-ce scientifiquement acceptable ? Non.

 

Illustration : Désagrégation de la membrane du noyau lors de la division cellulaire.


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