Cybersexe au travail, ša branle dans le manche

par Omnibuzz
vendredi 25 septembre 2009

Le travail devient-il, pour paraphraser Oscar Wilde, le fléau des classes qui se branlent ? En Australie, la pratique du sexe virtuel est une préoccupation croissante dans le monde du travail. Selon une étude de la Swinburne University of Technology de Melbourne, de plus en plus de personnes demandent à se faire traiter contre cette forme de dépendance. 
 
Une étude réalisé par Marcus Squirrell, un docteur qui a sondé plus de 1300 utilisateurs qui fréquentent régulièrement des sites de sexe on-line, révèle qu’un pourcentage « assez grand » des répondants ont admis prendre part à des activités de cybersexe en-dehors du confort douillet de leur maison.
C’est comme ça, admet en substance le chercheur. Une fois qu’on en a tâté à la maison, on a envie de continuer au travail. « Ces gens mettent tant d’énergie dans le cybersexe - dans certains cas, jusqu’à dix heures par jour - que cela nuit à leur relation avec leur partenaire ». Tu m’étonnes. Et Marcus de préciser que cela peut nuire également à d’autres domaines, comme les études... ou le travail. 
 
Mais il n’est pas si simple de s’arrêter de bander. De bander ? Oui, Marcus Squirrell précise que plus de la moitié des participants qui se livrent au cybersexe sont mariés ou engagés et que se sont essentiellement des hommes, bien éduqués, et âgés de 41 ans en moyenne. 





Bref, les candidats au sevrage connaissent les symptômes habituels : « Ils deviennent souvent irritable, en colère et généralement très inquiets ». Ils utilisent cette forme de sexualité pour réguler leur humeur. C’est vrai que tirer un bon coup ça fait du bien.
 
Peut-être faudrait-il lancer le sexe participatif au travail. A plusieurs c’est mieux que tout seul, non ? Qu’en pensez-vous, mes petits agneaux ?
 

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