Les dérives du communautarisme à l’école, salafisme attention danger !

par moderatus
vendredi 12 octobre 2018

 

Europe 1 a pu consulter ces jours ci en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement. Ce rapport remis au chef de l'état aurait dû rester secret.

Heureusement il y a comme presque toujours des fuites.

Comme d'habitude, relais prudent de la plupart des médias, et surtout de l'audiovisuel public, muselé par le politiquement correct, et le pas d’amalgame.

 

L'école est de plus en plus victime de dérives communautaires.

 

 

Grande inquiétude dans les services de renseignement qui notent que des revendications communautaires et religieuses de plus en plus diverses et nombreuses se manifestent dans l'école de la république surtout provenant d'enfants de plus en plus jeunes.

Lors de cours, pendant les repas, lors des sorties scolaires. Les dérives commencent de plus en plus jeunes et sont le résultat de la propagande islamiste rigoriste dans certains quartiers où ces salafistes prédicateurs de haine sont comme des poissons dans l'eau.

 

Refus de dessiner des représentations humaines.

Dans certaines écoles, des élèves refuseraient de dessiner des représentations humaines, au motif que cela constituerait un interdit religieux.

 

Pratique du Ramadan par les élèves.

La pratique du ramadan chez les élèves très jeunes en primaire peut également poser problème pour la santé de ces enfants et aussi cela perturbe l’organisation des cours.

 

Refus de ce qui est considéré Haram

Par exemple, des élèves refusent d’entrer dans des salles comportant des meubles rouges, car cette couleur serait «  haram  », interdite par le Coran.

 

Exigence du Halal

Lors d’un voyage scolaire dans un collège de Seine-Saint-Denis, 35 élèves ont refusé de manger une cuisse de poulet au motif qu’elle n’était pas halal. «  Nous n’avions pas été prévenus, donc nous avons jeté ces 35 cuisses de poulet et ils n’ont mangé que des frites  », rapporte leur professeur d’histoire.

 

Refus de serrer la main des filles.

Certains garçons refusent de serrer la main de leurs camarades féminines.

 

Ostracisation des élèves qui ne respectent pas les règles religieuses.

Des élèves partisans d'un islam rigoriste se dressent contre ceux qui ne pratiquent pas un Islam rigoriste et leur promettent l'enfer.

 

Refus d'écouter de la musique

quelques élèves se bouchent les oreilles quand l'instituteur passe de la musique.

 

Refus d'aller dans les piscines.

Des certificats médicaux de complaisance sont délivrés en nombre à des filles ne voulant pas accepter la mixité dans les piscines.

 

Une cellule d'alerte sur ces comportements a été créée récemment pour aider les professeurs dans la confrontation avec ces problèmes religieux et leur suggérer des réponses .

Le professeur peut ainsi recevoir une réponse et un soutien dans les 24 heures, à propos de toute question touchant à la religion. Depuis sa mise en place, la plate forme enregistre près de 30 signalements chaque jour, assure Europe 1.

 

Alors bien sur, c'est une minorité d'élèves qui veulent pratiquer cet islam rigoriste, mais une minorité qui se radicalise de plus en plus jeune, ce qui est très inquiétant.

 

On peut penser que ces enfants reproduisent des comportements adoptés par leurs parents. La preuve de la progression des idées salafistes.

 

A Lille des mères de famille ont été surprises distribuant des tracts devant l'école élémentaire réclamant la séparation des garçons et des filles dans les classes, au nom du CORAN.

 

On pourrait penser que ces dérives sont récentes, ce n'est pas le cas, mais elles touchent maintenant des populations de plus en plus jeunes.

 

C'est l'aveuglement de nos dirigeants successifs qui ont rendues ces pratiques invisibles et leur divulgation tabou, avec la complicité des médias.

 

En 2002 déjà un livre ''Les territoires perdus de la république'' alertait sur ces problèmes.

 

En 2004 Le rapport OBIN détaillait Les signes et manifestations d'appartenance religieuse se développant dans les établissements scolaires. Étude mise au placard.

 

En 2017 Un principal de collège racontait son désarroi devant des manifestations communautaires qui l'obligeaient à refuser certains élèves dans son école parce qu'ils étaient persécutés.

 

Mais le déni, la lâcheté, les calculs électoraux, les compromis et les compromissions de tous bords ont empêché de prendre les mesures nécessaires, indispensables.

Ceci pour la plus grande satisfaction des salafistes, qui testent régulièrement la république pour savoir jusqu’où ils peuvent la faire reculer.

Ils tentent d'imposer le fait que les lois religieuses soient prioritaires sur les lois de la république.

 

La tentative des fondamentalistes n'est plus ni moins que celle de pousser la France à l'abandon de la laïcité et de la démocratie, pour appliquer les règles coraniques extrêmes c'est à dire la charia.

 

Alors Macron dans quelques semaines doit nous pondre une disposition pour arriver à freiner les ardeurs salafistes et permettre à l'islam de France une parfaite compatibilité avec nos lois républicaines.

 

Il faut que que la partie minoritaire des musulmans de France qui tente d'imposer un Islam fondamentaliste soit persuadée que seules les lois de la république sont prioritaires et leur respect obligatoire, comme on l'a fait admettre au christianisme et au judaïsme.

Si il y a des concessions à faire, c'est du côté des pratiques cultuelles et culturelles qu'elles doivent se faire.

Le vivre ensemble est à ce prix.

Macron aura-t-il le courage, la volonté d'agir enfin avec fermeté et rapidement ?

Cela suppose comme le disait COLLOMB lors de l'abandon de son poste de ministre de l'intérieur, de reconquérir en priorité les territoires perdus de la république, et de combattre le salafisme sans faiblesse. Salafisme qui pour le moment gagne du terrain tous les jours.

 

Pour l'avenir du pays, pour éviter la partition ou le face à face, souhaitons que les actions de Macron soient aussi fermes que ses paroles.

 


Lire l'article complet, et les commentaires