Saint GIEC
par clairehenri
samedi 10 avril 2010
L’article de Véronique Anger de Friberg « Climato-scepticisme : Galilée convoqué devant le Saint-Office ? » ne m’a pas laissé indifférente, et comme ce que j’avais à dire à ce propos dépasse largement le cadre d’un commentaire, j’ai décidé de m’inscrire en tant que rédacteur.
Certains trouvent cet article déplacé ; ce n’est pas mon avis.
Il y a un an, j’ai failli moi-même être « répudiée » de mon club d’astronomie pour avoir osé contrer publiquement les thèses du Saint GIEC ! (Heureusement, on n’en est pas arrivé là, chacun mettant du sien pour comprendre l’autre)
- 1633 procès de Galilée devant le Saint Office
- source
Dans cette affaire, aucun des deux n’est clair : on a les climato-dogmatiques d’un côté, les climato-sceptiques de l’autre. Les climato-dogmatiques sont payés pour étayer une thèse qui sert ceux qui les commandent, les climato-sceptiques risquent, pour certains, leur place, si tant est qu’ils en aient une, en dénonçant certaines falsifications de données des premiers. Mais, même si les arguments qu’ils avancent en matière de climat semblent un peu plus honnêtes scientifiquement que ceux des premiers, ils passent pour des rigolos, et pour cause : ils évacuent le constat et, a fortiori la cause, des dérèglements climatiques que tout un chacun peut constater, tout autant que ceux dont on nous rabat les oreilles et dont il vaut mieux aller vérifier les données à la source, avant d’en faire un buzz.
Depuis 1995, j’étudie les relations entre l’activité solaire et le climat. Depuis 2002, j’ai redoublé d’intensité dans cette recherche, en raison de la constatation d’un nouveau type de traînées d’avions, devenu subitement beaucoup plus nombreux dans le ciel, des traînées persistantes, formant des nuages inconnus jusque là et créant un voile artificiel, cause immédiate de lourdeur de l’atmosphère et d’augmentation de la température.
Il devenait urgent de faire la part des choses entre les facteurs naturels et les interventions humaines dans les phénomènes météorologiques et climatiques.
(Par la suite j’ai constaté d’autres effets, en fonction de la saison et de la météo du jour : vents au lieu de pluie avec des abats d’eau concentrés très localement ; l’adieu au bleu profond du ciel, dont on pouvait jouir avant l’an 2000, même par les jours de très beau temps ; l’horizon au lever et au coucher du soleil de plus en plus rarement indemne de lacérations violettes et de rouges dignes des cartes postales de mauvais goût de mon enfance ; dessèchement très rapide des sols…).
- Ciel des Hautes Alpes 16 mars 2010
Pour les enfants de dix ans et moins, c’est le ciel normal … si tant est qu’on les invite à le regarder. Ça me fait horriblement froid dans de dos. Ciel bleu, nuages et intempéries naturelles est la première de mes priorités, en termes de legs aux générations montantes.
Revenons au climat. Il est bon de rappeler un petit fait : jusqu’en 2007, les spécialistes autorisés de l’étude de l’activité solaire prédisaient un cycle 24 tonitruant. Or celui-ci a commencé à nous surprendre par deux ans d’absence de taches, ce qui traduit sa faiblesse. Maintenant il démarre, de manière assez chaotique. L’observation des taches depuis 400 ans, Galilée ayant été le premier (dont l’histoire a retenu le nom) a amené à une constatation sur laquelle à peu près tous ceux étudient la question aujourd’hui sont d’accord : quand il n’y a pas de taches sur le soleil, il fait plus froid que quand il y en a. Le cycle des taches s’observe sur le cycle de 11 ans (moyenne entre 8 et 13 ans). Justement, la durée de celui-ci est d’autant plus courte qu’il est actif (beaucoup de taches) et d’autant plus longue qu’il en a moins. Cela est conditionné par deux autres cycles plus longs : un de 80-90 ans et un autre de 150-200 ans. Il en existe aussi un quatrième, encore beaucoup plus long, de 2300 ans (ces données ayant été recueillies en paléo-climatologie).
- Soleil en longueur d’onde visible
- Image SOHO du 8 avril 10 source
Jusqu’à ce que l’absence de taches sur le soleil (de janvier 2008 à janvier 2010) ne l’oblige à retourner sa veste, la voix scientifique officielle n’admettait pas de prendre en compte les deux cycles moyens (80-90 ans et 150-200 ans). Il se trouve qu’ils vont tous les deux vers un minimum, et donc logiquement les cycles de 11 ans devraient être de moins en moins forts.
C’est ce qu’annonçaient des chercheurs indépendants, mais bien sûr, il n’y avait pour les entendre qu’une poignée d’autres chercheurs indépendants. Aujourd’hui, les « officiels » intègrent la réalité de ces deux cycles et même le GIEC prévoit qu’en 2020 il y aura un petit coup de froid ! L’année dernière, sa courbe de températures prévues pour le 21ème siècle était encore uniformément croissante. Ainsi va la science, dans son ballet avec nos croyances, cela ne date pas d’hier.
De ce point de vue là, c’est bien à la même problématique qu’a été confronté Galilée.
Pourquoi était-il gênant d’admettre que ces deux autres cycles étaient à prendre en compte ?
De la part de scientifiques, c’est quand même curieux…
Ces cycles ont le malheur de se traduire par le mouvement des planètes, dont les négligeables, mais variables, influences gravitationnelles conjuguées déplacent le barycentre du système solaire -son centre d’équilibre de masse- entre l’intérieur et l’extérieur de son disque visible, et ce mouvement par rapport au centre du soleil active ou ralentit l’activité de celui-ci.
- Déplacement du barycentre
- du système solaire par rapport à la sphère visible u soleil source
De nos jours un scientifique fidèle au dogme a appris qu’il était ridicule de tenir compte de « l’influence des planètes ». C’est de l’astrologie : l’astrologie est la bête noire qu’il faut anéantir, voilà le crédo qu’il faut intégrer et réciter de nos jours pour être reconnu comme « scientifique ».
Ces deux ans d’absence de taches ont donc amené la « science-croyance » actuelle à retourner sa veste (ça s’est fait discrètement, seuls ceux qui suivent le sujet de près ont pu le constater).
C’est peut-être un grand pas pour l’humanité !
Il reste un autre écueil à franchir que voile ce débat faussé sur le climat.
Oui, les perturbations climatiques sont, en bonne part au moins, dues à l’homme.
L’évolution des climats, elle, échappe encore à sa volonté de main mise.
Non, elles ne sont pas si sûrement que ça dues au CO2 et aux autres GES, qui sont tous des composants en quantité infime dans l’atmosphère (0,05% pour le CO2, 0,003% pour le méthane –CH4, et dans les mêmes échelles pour les autres. Le CO2 serait même plutôt témoin que cause d’une augmentation des températures[1].
C’est la vapeur d’eau, l’agent n° 1 de l’effet de serre : 80%[2]
Et on l’oublie tout le temps !
Or, nos yeux peuvent le constater et nos enquêtes pointent des dispositifs « scientifiques » consacrés à l’étude de la ionosphère (la couche la plus externe de l’atmosphère terrestre) qui chauffent celle-ci pour voir les réactions (HAARP –sous contrôle exclusif de l’US Army, EISCAT- Européen, SURA-Russe… ). Les ondes ultra-haute fréquences (rayons X et gamma), qu’ils peuvent envoyer à haute dose depuis leurs émetteurs au sol, sont répercutées, au niveau de la ionosphère, qui nous les renvoie en ondes basse fréquence, domaine micro-ondes et radio. On constate tous les jours dans nos fours à micro ondes que les micro-ondes agitent -en fait déstructurent- la molécule d’eau, ce qui chauffe les aliments.
- HAARP Panorama
- source
Donc, ces petits joujoux installés autour de l’Arctique pour leur majorité, chauffent la calotte polaire depuis 1993 -en ce qui concerne HAARP-., ce qui la fait fondre et produit beaucoup de vapeur d’eau …
En période de réchauffement naturel, comme c’était le cas jusqu’en 2000, cela a accentué le réchauffement. En période de refroidissement naturel, comme c’est le cas depuis, la courbe si catastrophiquement optimiste du GIEC accuse l’écart avec la réalité des températures moyennes enregistrées. La calotte polaire reprend plus tôt et plus largement chaque année depuis 2007 ; même si l’épaisseur de glace est fine, elle n’en renvoie pas moins les rayons infrarouges solaires (albédo) au lieu que ceux-ci soient captés par l’absorbant océan, lequel génère moins de vapeur d’eau puisqu’il s’évapore moins et limite donc l’effet de serre.
- Températures moyennes comparaison
- entre celles prévues par le GIEC et celles enregistrées. Source
Mais il y a les manipulateurs d’ondes et les épandeurs aériens de produits chimiques qui sévissent, avec la bénédiction aveugle de tous… ou presque ...
Les diverses analyses indépendantes faites sur les résidus d’épandages (substances recueillies sur des surfaces planes et propres) révèlent du baryum (chlorure), de l’aluminium, et autres métaux toxiques … des polymères.
Le baryum est un excellent conducteur d’ondes.
Le chlorure de baryum - composant des petits sachets dessicateurs- absorbe l’humidité. N’avez-vous pas remarqué à quel point les sols se dessèchent rapidement après un épisode bien arrosé, suivi d’épandages - parfois relativement discrets, parfois monstrueusement évidents - ? L’humidité est rappelée dans l’atmosphère, alors que le sol attend qu’elle l’imprègne. Et là haut, que fait-elle ? De l’effet de serre, alourdi au baryum !
L’aluminium, lui, augmente l’albédo des nuages, ce qui a pour conséquence de maintenir le froid.
Les cumulus violets, ça n’existe que depuis qu’il y a ces épandages. Les cirrus en forme de plume ou de râteau, qui se sont vus décerner de très jolis noms[3] dans les nomenclatures de nuages depuis l’an 2000, aussi.
Le CO2 a bon dos ! Sauvegardons lui ses puits (l’Antarctique, l’Amazonie et toutes les forêts) qui le recyclent en oxygène ; il assure notre squelette. Mais pour l’effet de serre, vous repasserez, la vapeur d’eau en peut beaucoup plus que lui !
Tout le débat sur le climat est faussé, en cela qu’il fait abstraction de cet acteur principal : la géoingéniérie. Pourtant, cela existe depuis les années 40[4] . En 1978, a été signée par les deux principaux protagonistes, une convention mettant fin à « des techniques de modification environnementale en temps de guerre ou d’hostilité ». C’est la convention ENMOD. Elle a été ratifiée de nouveau en 1992 au sommet de Rio de Janeiro. Depuis, c’est la grande oubliée de touts les sommets sur le climat !
Elle ne prévient QUE les interventions en temps de guerre ou d’hostilité ; si on n’est pas en guerre, il n’y a RIEN de défini. Ce sont donc des essais militaires en temps de « paix ». En fait, c’est la « guerre non-conventionnelle ».
Tant qu’on ne cernera pas le véritable coupable, on n’aura affaire qu’à une volée de piailleurs !
Pendant ce temps, des conférences se tiennent sur la géo-ingéniérie dans le but de « retooling the planet », "ré-outiller" la planète…
S’ils arrivent à faire gober à tout le monde que les dérèglements climatiques sont dus au CO2 émis par nos industries et nos activités, certes parfois horriblement polluantes, mais en réalité pas si influentes qu’on le prétend, surtout à l’échelle globale sur le climat, alors qu’une bande de rigolos s’amusent délibérément et dans le seul but d’être les maîtres, à faire joujou avec l’atmosphère, ces deniers n’auront plus qu’à sortir de leur cachette et arriver comme le messie avec leur géoingéniérie !
Un peu de sérieux, messieurs dames, remettez les pieds sur le sol de votre planète et regardez son ciel !
Êtes vous à ce point aveuglés par notre civilisation ?
Finalement, cerner le véritable coupable, c’est dénicher en quoi on préfère le rassurant dogme à l’actuelle vérité.
Encore une fois, merci Galilée !
- Site de William Fondevilla, chercheur indépendant http://la.climatologie.free.fr/presentation.htm
- Le blog de Ferlimpinpin, autre chercheur indépendant http://changementclimatique.over-blog.com/
- Site du GIEC http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.htm
- Convention ENMOD http://www.cicr.org/dih.nsf/INTRO/460?OpenDocument
- Suivi de la géoinéniérie http://www.geoengineeringwatch.org/
l’ETC group et sa lettre ouverte aux organisateurs de la conférence sur la géoingéniérie d’Asilomar (Califormie 19-21 mars 2010)
- http://www.etcgroup.org/en
- http://www.etcgroup.org/en/node/5080
- Traduction du rapport de l’ETC group en français
- Diaporama « Les causes de la crise climatique sont-elles vraiment celles que l’on croit ? », présenté au Klmaforum de Copenhague le 12 décembre 2009
- http://rockastres.org/spip.php?rubrique25 sur serveur ftp, me demander le mot de passe
- ou à télécharger sur free en français en anglais
[1] Un sujet qui fait polémique : il a été constaté en paléo-climatologie, que l’augmentation du CO2 sur l’ensemble de la planète suivait de 800 ans une augmentation des températures en Antarctique (facteur naturel, dû aux variations de l’orbite terrestre). L’Antarctique est le puits de carbone le plus important de la planète.
[2] 60% si l’on ne tient pas compte de l’absorption du rayonnement infrarouge par les nuages, ce qui scientifiquement parlant, est discutable…
[3] cirrus fibrillatus, cirrus incinus … drôles de cirrus qui se trouvent à des altitudes bien inférieures à celle des cirrus naturels (au-dessus de 8000m)
[4] les premiers brevets d’épandage aérien et de modification des conditions météo datent des années 30. Des trouvailles qui ont été exploitées par les nazis, puis leurs principaux vainqueurs.