Villeurbanne : un mort, huit blessés et un maire PS qui perd les pédales !

par Coeur de la Beauce
lundi 2 septembre 2019

La série noire des massacres gratuits continue. Ce week-end de fin août 2019, un "demandeur d'asile" afghan a assassiné gratuitement un jeune homme et blessé sérieusement une petite dizaine de personnes avant d'être maitrisé par la foule. La vidéo circulant sur youtube qui nous montre le tueur qui discute avec les passants est aussi sidérante que déroutante :

Alors que dans certains pays, par exemple en Afrique du nord, ce dingue aurait été lynché par la foule, dans notre hexagone humaniste il est juste isolé par quelques personnes un peu plus courageuses que leurs concitoyens. En l'occurence (en témoignent les voix comme les images) des jeunes issus de l'immigration maghrébine, nombreux dans l'agglomération lyonnaise. Plus courageux, mais aussi plus lucides que les "cols blancs" du terroir qui ont déguerpi au lieu de porter assistance aux victimes. 

Comme souvent, notre assaillant est un étranger en situation irrégulière sur notre territoire où il n'a pas été invité à entrer. "Demandeur d'asile", sans que l'on connaisse son passé en Afghanistan : ex-jihadiste ? Ex-taulard échappé de la prison de Kaboul ? Un drogué fuyard d'un asile psychiatrique ? Les motivations de son acte sont incertaines : acte terroriste ou violence d'un fou psychopathe : l'enquête à venir nous le dira peut-être, si la vérité est portée au public...

Une chose est certaine, la présence de ces milliers de clandestins indésirables, afghans, syriens, lybiens ou autre, est un véritable drame pour les populations locales qui doivent les tolérer au nom du "vivre-ensemble". Incivilités, violences, etc. Combien de nos compatriotes ont été tués, blessés ou simplement volés voire violé(es) par ces migrants protégés et défendus par les idiots utiles de service, les associations pseudo-humanistes de bénévoles retraités et les sectes d'ultra-gauche ?

Une question de bon sens que le maire de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, ne s'est pas posé. Bien au contraire, notre édile PS, ex-disciple de Charles Hernu, a pris la parole non pour condamner cette immigration illégale qui pourrit le quotidien de nombreux français, mais pour s'offusquer de la "récupération par l'extrême-droite" de cet énième fait divers. Au lieu de se soucier de la sécurité de ses administrés et des risques engendrés par la présence de ces migrants visiblement peu soucieux de s'intégrer dans sa commune, M. Bret hurle des diatribes anti-fascistes face aux réactions de circonstance des cadres du Rassemblement National.

On croit rêver ! Le RN est seulement dans son rôle, celui que M. Bret et ses amis lui ont donné depuis 1983 : dire ce qu'on n'a pas le droit de penser pour diaboliser la parole droitiste. Le disque est un peu rayé. L'urgence n'est pas de s'indigner des propos de ses adversaires, mais d'aider les familles des victimes et d'appeler à la vigilance face à ces gens parfois violents et souvent peu portés par les valeurs de notre république qui sont entrés chez nous grâce à lui et à ses amis, suite à des politiques migratoires absurdes et démagogiques. Suite aussi à des guerres déclenchées par ses amis, contre la volonté du peuple, depuis trente ans.

Il ne faut s'attendre à un mea culpa de M. Bret sur la peu glorieuse politique sociétale du PS, qui a engendré communautarisme, intégrisme religieux et trafics dans les quartiers. Tout ce qui lui importe, c'est d'empêcher les autres de prendre les places de ses amis (et de ses frères de loge ?). Il y a deux ans, Michel Onfray publiait un excellent Miroir aux alouettes qui demontrait une évidence : l'incompétence, la démagogie et la corruption des uns favorisent l'ascension des autres. Seule une politique permettant l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens barrerait la route aux extrêmistes de droite : travail, accès au logement (prioritaire pour les migrants, pas pour les autochtones dans certaines communes), lutte contre les déserts médicaux, aides pour l'éducation et les retraités. Mais aussi une politique qui assurerait le droit à la tranquilité de tous et la tolérance zéro en matière de délinquance : une logique qui n'est pas si "réactionnaire" que cela puisque la gauche ouvrière l'a défendu en son temps ; petit rappel (Georges Marchais, PCF, en 1981) :

Jean-Paul Bret a donc manqué d'élégance et de bon sens après le drame qui a touché sa commune. En bon disciple de Charles Hernu - Vous vous souvenez ? Le torpilleur de navire écologiste Raimbow Warrior dans les années 80 - il nie les évidences et refuse d'assumer ses responsabilités morales. Il n'est de fait ni un humaniste, ni un militant progressiste. Il ne fut qu'un carriériste inquiet par sa concurrence. 

Paix à l'âme de la victime de ce "migrant". Bon rétablissement aux blessés. Laissons à présent la justice suivre son cours, à moins que les amis de M.Bret, les magistrats du syndicat de la magistrature, ne décident de rendre le meurtrier irresponsable de ses actes. Cela ne serait que banalité au royaume des "droits de l'homme", c'est-à-dire des droits qui ont permis à des sophistes d'être élus et réélus depuis des années. Une chose est sûre : mieux vaudra éviter de mettre les pieds à Villeurbanne à l'avenir, tant que PS préferera lutter contre ses ennemis plutôt que de protéger les braves gens...


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