Pourquoi pas une recherche citoyenne ? Exemple : un nouveau concept de pompe chaleur

par Jacques_M
lundi 18 février 2013

Si on considère la recherche en général : technologique, médicale, historique, archéologique, sociologique, etc ..., ce sont bien les citoyens qui financent les universités qui forment les chercheurs, ainsi que les coûts liés à ces recherches.

Il est vrai qu'il arrive que des entreprises financent des projets de recherche, mais comme ces entreprises perçoivent des subsides à l'innovation et des aides diverses, au final, c'est nous qui payons.
Or, comme citoyens, nous ne sommes pas autorisés à émettre le moindre avis ou une quelconque proposition, que ce soit sur l'orientation générale de la recherche ou sur un projet en particulier.
Nous sommes donc très éloignés de la notion de démocratie dans ce domaine là comme dans beaucoup d'autres.

Je vais prendre un cas particulier, le mien, et plus spécialement une proposition d'un nouveau concept de pompe à chaleur.
Je vais l'expliquer dans les grandes lignes, pour plus d'informations, vous pouvez vous reporter sur la page suivante.
Je signale que je n'ai aucun intérêt financier puisque l'idée a été volontairement versée dans le domaine publique par ce qu'on appelle une publication défensive.



Le fait de dissoudre des cristaux d'hydroxyde de sodium (NaOH) dans l'eau provoque un important dégagement de chaleur, il s'ensuit une augmentation de la température.
De plus, ce qui est remarquable, c'est que plus la température augmente et plus la capacité de dissolution augmente.
C'est ce qui se passe dans la cuve (voir la figure 1) entre A et B, la solution circulant du bas vers le haut.
Entre B et C, on prélève de la chaleur pour l'utiliser, par exemple, pour chauffer une maison.
Entre C et D, la solution est refroidie par celle sortant par le dessus de la cuve.
Ce refroidissement provoque la cristallisation (entre D et E) avec diminution de la température et apport de calories, par exemple, de l'air extérieur.
 
La meilleure pompe à chaleur est celle qui produit un maximum de chaleur pour un minimum d'énergie électrique à fournir au système.
Dans ce cas-ci, les trois pompes de circulation, celle de pulvérisation et l'agitateur ne demandent pas beaucoup de puissance, contrairement à un système à compression.
Le point délicat concerne la cristallisation qu'il convient de contrôler pour éviter une prise en masse des cristaux, notamment par la mesure de la viscosité.
Cela demande des essais en laboratoire avec des instruments de mesure de précision et un programme informatique qui analyse, en temps réel, les diverses données.
Je me suis laissé dire que nombre de ces labos, dans certaines universités ou centres de recherche n'étaient pas souvent utilisés. Bref !

J'ai donc envoyé, par courrier électronique et par courrier normal, l'adresse de mon blog à des chercheurs et responsables dans le domaine concerné.
Je n'ai obtenu qu'une seule réponse : un professeur, dans une université, qui expliquait que tous les programmes de recherche avaient été distribués, mais qu'il pourrait, éventuellement, demander à un étudiant, comme sujet de thèse, l'étude de la cristallisation dans le cas visé.
Aucune suite, à ce jour, n'a été donnée ; je n'ai pas insisté, considérant qu'il faut un minimum de motivation.

Je me permets de vous mettre à contribution : si vous connaissez un chercheur ou un responsable ou un professeur dans le domaine concerné, pourriez-vous lui demander s'il trouve l'idée intéressante ?
Merci pour votre éventuelle participation.


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