D’accord donc dans cette hypothèse de consultation qui viserait à rationaliser la consommation en médicaments des plus gros consommateurs : la démarche des assureurs va bien dans le sens des intérêts du patient, et à l’encontre des intérêts de l’industrie pharmaceutique.
Donc c’est globalement positif pour l’assuré, non ?
Entièrement d’accord avec ce dernier commentaire.
La thèse de l’article sur l’influence grandissante du marketing qui porte préjudice à la santé publique me paraît juste.
Pour autant je ne vois pas bien le lien avec le point de départ qui est cette action de prévention financée par les assurances. A priori les assurances n’ont aucun intérêt à se lancer là dedans si ce n’est pour faire effectivement de la prévention.
Moi je suis perplexe devant cet article et les commentaires de hozho :
En lisant l’article je n’ai pas l’impression que les liens entre vaccin et autisme sont vraiment avérés, il s’agirait plutôt de fortes présomptions.
Or l’administration d’un vaccin est un acte médical, pratiqué à très grande échelle partout dans le monde. La composition de chaque marque de produit est connue.
Les conditions sont idéales pour faire une étude complètement décisive : On peut observer de grandes populations soumises à des régimes de vaccination différents, en s’appuyant sur les structures médicales qui prescrivent et pratiquent ces actes pour effectuer le suivi dans le temps.
Dans ces conditions, si on n’arrive pas trouver une corrélation inconstestable, c’est à désespérer.
En ce qui concerne la réaction de hozho :
c’est très bien documenté, mais en lisant les différentes références citées, il me semble que la conclusion serait : certaines mutations génétiques sont liées à l’occurence de la maladie. Les mécanismes en jeu étant apparemment complètement inconnus.
Cela ne veut pas dire que les vaccins n’ont pas d’impact. C’est peut être l’association des deux (vaccin + mutation) et peut être d’autres facteurs encore qui cause la maladie...
Dans ces conditions, jusqu’à plus ample informé, l’expression « tissu de connerie » me semble un peu exagérée.
J’ai l’impression qu’il y a des problèmes dans vos calculs, dans la proposition de NS, les heures sup sont exemptées de charges et d’impôts. Donc je trouvais bizarre que le coût pour l’employeur soit plus élevé.
Voici ce que je trouve en n’appliquant les 46% et 25% de charges patronales et salariales que sur les 151h de base :
Coût employeur
Brut
Net salarié
Actuel sans heure sup
1823
1249
999
Actuel avec 4 h sup hebdo (4.3 sem/mois)
2052
1406
1125
Proposition NS avec 4 h sup hebdo
2002
1427
1177
Donc par rapport à la situation actuelle, avec heure sup : l’employeur économise 50€ et le salarié reçoit 50€ de plus.
Mais surtout par rapport à une situation sans heure sup le salarié gagne 178€ de plus. Là « gagner plus » prend tout son sens
Les deux risques évoqués sont bizarres dans le contexte :
1er risque :
oui les productions françaises sont en concurrence avec les productions étrangères, c’est un fait, c’est comme ça.
Pourquoi est ce qu’un surcroît de pouvoir d’achat en France aboutirait à un afflux de productions étrangères ? On peut raisonnablement penser que la consommation supplémentaire se répartira dans les mêmes proportions entre les deux. Et aujourd’hui on consomme surtout du local je pense.
2ème risque (qui est présenté de manière très liée au premier) :
D’accord avec le commentaire de l’intervenant précédent pour dire que les entreprises sont à priori compétentes pour fixer leur niveau de production.
Moi je dirais 2 choses :
1- vous qui êtes un fin économiste, est ce que vous ne croyez pas que baisser le coût des heures sup va baisser les coûts marginaux de production, et donc décaler le point d’équilibre offre / demande vers un point d’équilibre où la quantité vendue est plus élevée ?
2- Au delà de l’effet positif ci-dessus (l’avenir en dira l’ampleur), est ce que vous ne croyez pas qu’avant tout le gros plus de cette mesure est de rompre avec le discours en vigueur qui consiste à dire qu’il faut travailler moins.
De mon point de vue cette mesure c’est une démonstration concrète du principe « travailler plus pour gagner plus ».
Si on se sort de la tête qu’on peut gagner autant en travaillant moins, et que cette mesure contribue à ce changement d’état d’esprit , on aura fait un grand pas en avant.