des sociétés ont flairé le vent et sillonné les campagnes pour vendre du Solaire ou plutot... des plans de financement :
on ne vend pas une installation mais un financement sur 10, 15 ou 20 ans sur la base d’un calcul théorique qui fait ressortir un bénéfice pour cette solution meme si au final le cout est exorbitant.
Ceci bien sur grace aux aides cumulées des Régions, des Agences et de l’Etat qui a permis de gonfler les couts pour le pauvre citoyen conscient de son devoir ecologique !
J’imagine que bon nombre de gens fragiles se sont fait avoir.
Ceci etait tres voyant avant qu’une ministre l’avoue elle-meme il y a plusieurs mois.
en effet si tout s’effondre demain , il reste quoi ?
=> la réalité : c’est a dire le travail des millions de personnes qui se lèvent chaque matin pour transformer, acheminer...etc..etc...
Ce qui disparaitra seront les milliards de la speculation sous forme de lignes dans les fichiers informatiques.
C’est de cela qui s’agit , la seule réalité dont ont a reussi a nos faire croire qu’elle dependait de l’artificiel que certains ont créé pour s’aproprier la réalité des autres, et cela nous appartient réellement : il suffirait de se le dire car cela est.
inintéressante cette débâcle financière qui inquiète le monde .....
tentez plutôt la méthode Couet :
Dites-vous que chaque matin un agriculteur se lève pour faire sa moisson qu’il confie a un transporteur pour l’acheminer vers un silot pour ensuite la vendre sous forme de farine a un boulanger chez lequel vous passez vers midi pour lui acheter une baguette que vous lui payerez parce que vous avez refait recemment la toiture d’une vielle grange qu’il a achetée a un vieux couple de retraités.
vous multipliez ces exemples, vous les croisez et vous pouvez constater qu’un modele economique existe depuis longtemps dans nos sociétés et que les milliards de la spéculation inscrits dans les bases de données des fichiers bancaires peuvent disparaitre du jour au lendemain ... sans que cela empeche notre agriculteur de se lever le prochain jour et continuer sa moisson.
Le tout est que la population du pays se léve chaque matin pour oeuvrer au développement des biens fondamentaux au service de la collectivité.
La population detient les seules richesses réelles et bizarrement elle accepte de se faire entubé par l’artificialité dévoyée des bandits.
pourtant , d’un point de vue, tout cela est très relatif, disons virtuel.
En effet aucune ligne comptable de quelques milliards ne permet de se nourrir.
La richesse qui permet aux hommes de vivre , au monde d’exister est le travail qu’ils effectuent chaque jour.
La complexité que nous créons nous aveugle ; il suffirait de reconsidérer les choses du point de vue du réel pour se le réaproprier mentalement puisque ce réel nous appartient vraiment ; nous le pétrissons et le développons chaque jour.