La loi reconnait elle-meme l’etat de necessité ainsi que le fait que certains principes de base n’ont pas besoin d’etre ecrit.
L’état du monde semble conduire à la violence...naturellement.
Nous pouvons supposer que dans des pays dits developpés la conscience pourrait l’emporter pour remedier a cette tendance.
Cependant au sein de ces pays developpés se trouvent aussi les forces qui descructurent les equilibres de nos sociétés.
La conscience amènent certains a courber le dos en esperant que passe l’orage, a se resigner finallement.
Pour d’autres, comme on le voit en France, c’est la violence qui commence a s’exprimer.
A vous de voir , entre ces 2 comportements, lequel peut faire bouger les choses.
Je crois tout de meme qu’un BON CITOYEN ne s’entend pas uniquement d’un citoyen gentiment resigné mais plutot de celui qui sait taper du poing sur la table quand il estime que les limites sont franchies et que sa communauté est en danger.
Le tout est de decider quand les limites sont francies puis de faire les choses pour reprendre son destin en main.
pour notre ami medecin specialiste : je comprend les abus dans l’utilisation de notre systeme de santé, mais a privatiser et liberaliser, nous irons vers une augmentation considerable des couts de consultation (5 fois plus aux US ?) alors que les salaires globaux devraient inexorablement baisser.
Donc pour equilibrer : une utilisation plus raisonnée des usagers et un cout plus elevé et des revenus plus importants pour les medecins.
ma foi ca se defend mais raisonablement TOUT va augmenter alors que les revenus de l’ensemble vont baisser , les ecarts de classe vont repartir a la hausse.
malgré tout, ma jeune toubib, a la campagne, possede un coupé BMW.
c’est un choix de société. Votre constat se base sur des pourcentages couverts dans certaines conditions et donc permettant d’obtenir des soins dans certaines limites.
pourquoi pas.
Le cout d’une visite chez un medecin est environ 5 fois plus elevé qu’en France, me semble-t-il...
Ce n’est vraiment qu’une appréciation personnelle pour chacun.
Le tout est de savoir ce que l’on veut comme société puis, en fonction, de fixer les limites.
J’imagine tout de meme que ce reportage ou des americains participaient a une loterie pour obtenir un RDV chez un médecin etait réel.
Si les US privilégient la gabgie en armement c’est leur probleme.
Notre probleme en France est que nous avons fait le choix d’un système qui est en train de s’orienter vers les systemes de protection de santé anglo-saxons sans que nous ayons vraiment une vision claire des contraintes et difficultés.
Je pense que les francais pourraient objectivement accepter une modification des contraintes (dépenser plus pour les biens fondamentaux) mais la manière de communiquer sur les raisons et les nouvelles modalités semblent toujours tronquées.
Regardez l’augmentation du GAZ de 9,7 Pourcent alors qu’il y a moins de couts de personnels et que les prix globaux de ce produit sont plutot a la baisse , comment le comprendre alors que l’information diffusée est incomplete et orientée.
au contraire, etant du domaine, il peut éventuellement avoir un regard plus renseigné.
Apres tout, tous les employés de banque, sont-ils aussi complices et coupables, les vendeurs de crédit, les constructeurs de maisons...
Mais aussi tous les ménages qui placent leur épargne depuis des années sur des actions et des produits car tout est speculatif (on fait un pari sur l’avenir) et quand on bloque son argent sur 8 ans pour obtenir 8% on ne demande pas de détail sur la mécanique qui permet de générer de l’argent sur l’argent.
En fait nous sommes tous complices selon une logique consensuelle de masse.
Les vraies questions sont que fait-on maintenant pour rebatir l’avenir ; que fait-on réellement et QUAND ?
J’attends des réponses.
La mienne étant pragmatique et intuitive : - insurrection des peuples au niveau européen - Etat d’urgence et mise en place d’institutions venant des ciyoyens ou controllées par eux. - redéfinition d’une politique economique intérieure (concernant les biens fondamentaux) sur la base d’un noyau dur inaliénable ce qui suppose reprendre les grandes infrastructures passées au privé.
... sachant que nous devront rebatir sur la réalité avec un rabaissement généralisé de la richesse.
finallement les trente glorieuses n’ont été qu’une exception dans l’histoire et la suite, une deviance de la financiarisation.
difficile de reprocher aux entreprises allemandes d’avoir su conserver des secteurs d’exportation.
J’imagine qu’en augmentant les salaires (comme en france) et qu’en reduisant la delocalisation, nombre d’entre elles auraient disparu.
Quoi qu’il en soit personne n’a su donner de reponse au probleme fondamental qui fait que pour conserver des entreprises a l’export il faut s’aligner sur les couts des pays emergents et qu’a terme ce n’est meme plus l’export qui est touché mais les produits des besoins fondamentaux des citoyens qui devront etre importés.
Je ne vois nulle part de solutions economiques ou politiques envisagées a part un lent mais sur retour au sous-developpement qui ne nous permettra meme pas d’assumer les couts de l’atttractivité touristique et culturelle.