L’indignation du monde politique est du grand guignol. Tous ces indignés s’octroient plus de 1500 € de prestations diverses par jour (chauffeurs, repas, voyages, logements, études dans les iles, etc.).
Eux, ont le droit puisqu’ils se l’autorisent au titre de l’égalité. Leur interprétation de l’art. 6 de la Constitution de 1789 est personnalisée : La loi... doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Un Smicard ne gagnent pas en un mois les dépenses journalière d’un élu vertueux. Mais comme disait Coluche ... Il y en a qui sont plus égaux que d’autres
Une politique de gauche qui partage les richesses…
Les divers gouvernements ont tous appliqué le partage des
richesses. Pour combattre le manque d’emplois ils ont créé des postes de cuisiniers,
gens de maisons, gardiens et chauffeurs à leurs services. Deux, voire trois
chauffeurs par ministres et sous ministres ont combattu la récession. Généreux,
ils ont multiplié ces fonctions en obligeant familles et amis à employer ces chômeurs.
Et, dans un bel élan républicain, ils ont soutenu les
constructeurs automobiles en achetant leurs derniers modèles les plus luxueux.
Tout ce beau monde a voté des subventions pour faire fonctionner
des agences, des comités et des conseils qui ont fourni un salaire, à défaut de
travail, à des gens méritants.
Il y a 1200 agences, à l’utilité aussi obscure que l’association
d’un ministre, qui coûtent 45 milliards. On ne peut pas faire beaucoup plus en
période de crise pour augmenter le partage.
Heureusementque les Bernard
Arnaud et consorts existent car le citoyen ordinaire peut aller où il veut, il n’intéresse
personne. Les gros pourvoyeurs d’impôts dérangent quand ils dénoncent la
pression fiscale instituée pour maintenir les emplois, toujours plus nombreux,
d’élus de moins en moins nécessaires.
Contrairement au Smicard qui crève de faim mais dont tout le monde se moque,
les nantis sont écoutés. Par contre, quand un gros contribuable fait connaître
son mécontentement, repris par la presse moralisatrice pro gouvernementale car
subventionnée, alors là haro sur le baudet.
Les députés et sénateurs ponctionnent chacun 500.000 € l’an à l’Etat pour
entretenir leur train de vie de nabab. Ils sont les premiers à monter au
créneau bien qu’ils n’apportent rien à la communauté hormis de nouvelles lois
pour des prélèvements toujours plus injustifiés pour maintenir leurs avantages.