• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 11/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 1203 43
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Mouche-zélée 17 mars 2009 15:06

    MCM

    T’as pas l’air con !
    La Sharia avec uniquement 3% de Musulmans en France ....
    Tu as envie que je te ressorte la liste des politiques Juifs de France et celle des politiques Musulmans, juste pour comparer ?

    Allez, và agiter le drapeau de la peur ailleurs ....
    Les Français sont capables de résister à n’importe quel envahisseur, sauf à son président actuel qui est Juif que je sache ....

    Est-ce que tu crois que ton ami Sarkozy laisserai la Sharia s’installer ?
    Arrête ton char Ben Hur !



  • Mouche-zélée 17 mars 2009 14:48

    dalamix

    J’ai des doutes de très gros doutes ...
    Pour certains peuples le devoir de mémoire de l’esclavage est primordial, alors défendre des criminels qui enferment dans une prison à ciel ouvert, ou défendre les USA où la ségrégation raciale n’a cessé qu’en 1960 est impensable .
    Pour ce qui est des commentaires je te laisse juger ...INVARIABLEMENT du même tonneau de vinaigre...
    (je suis en cours de pistage, je te dirai la teneur des résultats s’il n’y a pas trop de proxy entre deux)

    Il est toujours bon de se cacher derrière un avatar trompeur .
    Mention spéciale à MCM, un loup déguisé en agneau n’est pas trompeur du tout, ils porte son avatar à merveille .
    Il bêle à l’antisémitisme dès que possible mais se comporte comme un loup dès qu’il faut casser de l’Arabe .



  • Mouche-zélée 17 mars 2009 14:38

    HAL

    Tu voulais que je te parle de Pearl Harbor et de Saddam, voilà chose faite.
    Ne sois pas mauvais joueur, tu es toujours en train de trouver des tares à l’Islam, mais lorsque ces tares sont initiées par les USA il faudrait se taire ? 

    Je te pardonne, nous n’avons ni le même âge, ni la même culture, tu as tout le temps pour cela .
    Cesse seulement de donner le bâton pour te faire battre, prends du temps avant de lancer un gravier dans la marre alors que la réponse sera un pavé inévitablement .

    Tu as tenté de justifier les USA, tu vois que "la plus grande démo-crasse-hic du monde" est très très loin du compte.
    Ils ont même réussi à radicaliser l’Islam en Irak là où il était modéré, balaise les Ricains !



  • Mouche-zélée 17 mars 2009 14:25

    "Effacez le nom de mon grand-père à Yad Vashem"

    par Jean-Moïse Braitberg

    Monsieur le Président de l’Etat d’Israël, je vous écris pour que vous interveniez auprès de qui de droit afin que l’on retire du Mémorial de Yad Vashem dédié à la mémoire des victimes juives du nazisme, le nom de mon grand-père, Moshe Brajtberg, gazé à Treblinka en 1943, ainsi que ceux des autres membres de ma famille morts en déportation dans différents camps nazis durant la seconde guerre mondiale. Je vous demande d’accéder à ma demande, monsieur le président, parce que ce qui s’est passé à Gaza, et plus généralement, le sort fait au peuple arabe de Palestine depuis soixante ans, disqualifie à mes yeux Israël comme centre de la mémoire du mal fait aux juifs, et donc à l’humanité tout entière.

    Voyez-vous, depuis mon enfance, j’ai vécu dans l’entourage de survivants des camps de la mort. J’ai vu les numéros tatoués sur les bras, j’ai entendu le récit des tortures ; j’ai su les deuils impossibles et j’ai partagé leurs cauchemars.

    Il fallait, m’a-t-on appris, que ces crimes plus jamais ne recommencent ; que plus jamais un homme, fort de son appartenance à une ethnie ou à une religion n’en méprise un autre, ne le bafoue dans ses droits les plus élémentaires qui sont une vie digne dans la sûreté, l’absence d’entraves, et la lumière, si lointaine soit-elle, d’un avenir de sérénité et de prospérité.

    Or, monsieur le président, j’observe que malgré plusieurs dizaines de résolutions prises par la communauté internationale, malgré l’évidence criante de l’injustice faite au peuple palestinien depuis 1948, malgré les espoirs nés à Oslo et malgré la reconnaissance du droit des juifs israéliens à vivre dans la paix et la sécurité, maintes fois réaffirmés par l’Autorité palestinienne, les seules réponses apportées par les gouvernements successifs de votre pays ont été la violence, le sang versé, l’enfermement, les contrôles incessants, la colonisation, les spoliations.

    Vous me direz, monsieur le président, qu’il est légitime, pour votre pays, de se défendre contre ceux qui lancent des roquettes sur Israël, ou contre les kamikazes qui emportent avec eux de nombreuses vies israéliennes innocentes. Ce à quoi je vous répondrai que mon sentiment d’humanité ne varie pas selon la citoyenneté des victimes.

    Par contre, monsieur le président, vous dirigez les destinées d’un pays qui prétend, non seulement représenter les juifs dans leur ensemble, mais aussi la mémoire de ceux qui furent victimes du nazisme. C’est cela qui me concerne et m’est insupportable. En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au cœur de l’Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire familiale derrière les barbelés du sionisme pour en faire l’otage d’une soi-disant autorité morale qui commet chaque jour l’abomination qu’est le déni de justice.

    Alors, s’il vous plaît, retirez le nom de mon grand-père du sanctuaire dédié à la cruauté faite aux juifs afin qu’il ne justifie plus celle faite aux Palestiniens. Veuillez agréer, monsieur le président, l’assurance de ma respectueuse considération.

    				 				



  • Mouche-zélée 17 mars 2009 14:24

    ISRAËL •

    Ivres de guerre et de haine

    Une journaliste russe est allée à la rencontre de ses ex-compatriotes, des Juifs de Russie installés depuis moins de dix ans sur le territoire israélien. Au moment où leur représentant, Avigdor Lieberman, s’impose comme la troisième force politique du pays, elle témoigne, effarée, de la dérive morale de cette communauté.

    La petite ville israélienne de Sderot est un vrai trou perdu de province, "au bout du monde à gauche", comme disent ses habitants. Si cette bourgade a fait la une des médias du monde entier, c’est à cause des roquettes artisanales Qassam qui s’y abattaient régulièrement [lancées à partir de la bande de Gaza] et de la "colline de la honte", hauteur qui offre une vue dégagée sur la bande de Gaza et d’où des centaines d’Israéliens sont venus se délecter du spectacle des trois semaines [27 décembre 2008-17 janvier 2009] d’offensive contre les Palestiniens.

    "Mes compatriotes sont devenus fous, constate Nomika Zion, une habitante de Sderot, avec un tremblement dans la voix. Toute la ville est pavoisée. Il y a des drapeaux partout. Des groupes de soutien distribuent des fleurs dans les rues, les gens klaxonnent pour saluer chaque nouvelle tonne de bombes larguée sur nos voisins, les habitants de la bande de Gaza. Cette euphorie démente, cette ivresse de la guerre, cette soif de vengeance et de pouvoir me terrifient. Ces gens ont oublié la maxime juive selon laquelle il ne faut pas se réjouir lorsque son ennemi est à terre." Nomika Zion, une femme belle et passionnée, est une véritable enfant d’Israël, née dans un kibboutz au sein d’une famille de militants politiques, dans l’atmosphère idéaliste où l’on inculquait aux enfants que les droits civiques étaient ce qu’on ne pouvait retirer aux autres sans se déshonorer. Dans son kibboutz, elle a créé un groupe nommé Une autre voix de Sderot et publié un article sur Internet affirmant, entre autres, que "le bain de sang qui a eu lieu à Gaza ne s’est pas fait en mon nom, ni au nom de ma sécurité". Cet article a fait de Nomika et ses amis des parias dans la ville, où, désormais considérés comme des traîtres, ils se font cracher dessus et insulter.

    "Nous, les Juifs, avons un complexe de victimes permanentes. Nous sommes persuadés que nous seuls pouvons être victimes, et nous avons perdu la capacité de compatir aux malheurs des autres. La différence entre moi, qui vis dans la peur qu’une roquette me tue, et les habitants de Gaza, c’est que je suis libre, alors qu’ils sont enfermés. Il est impossible de sortir de Gaza ou d’y entrer. Gaza est la plus grande prison du monde !" Je hoche la tête en silence. Qu’est-ce que Gaza ? Une étroite bande de terre bordée par la mer et entourée de barbelés, où s’entassent 1,5 million de personnes. Un camp de concentration surréaliste où sont parqués des Palestiniens, et créé, ironie du sort, par des Juifs dont les grands-parents ont eux-mêmes péri dans des camps de concentration. Ceux qui naissent à Gaza n’ont pas de passeport, ni de pays, ni de nationalité, ni le droit de se déplacer.

    J’ai célébré l’Ancien Nouvel An [orthodoxe russe, le 13 janvier] en plein cœur de Jérusalem, en compagnie d’Israéliens d’origine russe. Ces gentils intellectuels aux manières policées plaisantaient aimablement et fredonnaient des chansons soviétiques, en s’accompagnant à la guitare. Soudain, l’ambiance a changé : il venait d’être question de Gaza. "Faut tous les buter !" , "On doit les écraser !". Ils avaient laissé tomber le masque. J’ai tenté un "Mais enfin, ce sont des êtres humains ! Est-ce qu’il n’y a que le sang juif qui compte pour vous, comme pour les héros du film Munich ? — Absolument ! m’a rétorqué Haïm, de Lvov. Pour moi et pour l’Etat d’Israël, seul compte le sang versé par les Juifs !" La présence du mari d’une de mes amies juives conférait à la scène une ironie amère. Cet homme est un Arabe chrétien palestinien répondant au beau prénom biblique de Noé. Il existe des couples improbables de ce genre ! Toutes ces impitoyables Olia de Voronej et Iacha d’Odessa, arrivés en Israël il y a une dizaine d’années, ont immédiatement obtenu la nationalité israélienne, une aide financière et un travail. Noé, qui est né et a grandi à Jérusalem, dont les racines familiales plongent profondément en Terre sainte, n’est PAS, pour sa part, citoyen israélien, n’a PAS le droit de vote et ne peut PAS se présenter à la moindre élection. C’est une personne de second ordre, privée de nationalité et sans cesse humiliée dans sa propre patrie. Pour lui, cette bande d’ex-Soviétiques bruyants, criards et arrogants, ce million et demi de russophones, est une troupe d’occupants qui lui dénie tout droit, à lui, maître légitime des lieux (pour avoir une idée plus précise de l’ampleur de cette occupation, il suffit de savoir qu’en 1917, les Arabes constituaient 93 % de la population de la Palestine, et que les Juifs n’étaient que 7 %).

    "L’adhésion sans réserve des Israéliens à ce carnage dans la bande de Gaza est le résultat de nombreuses années de lavage de cerveau, considère Aliona, de Moscou, l’épouse de Noé. L’adversaire est déshumanisé. Dans les médias locaux, les Arabes sont présentés comme des bêtes sauvages à exterminer, et non des êtres humains. L’Etat a besoin d’un ennemi extérieur, sans quoi il se désagrège. Tous ces Juifs qui sont venus s’installer en Israël, porteurs de différentes cultures et traditions, sont soudés par un unique sentiment : ‘Nous sommes une forteresse assiégée, nous sommes contre le reste du monde’." Mais les Juifs ne veulent rien savoir. Quand on leur explique comment les colons s’emparent par la force de terres palestiniennes en Cisjordanie, ils vous regardent d’un air absent et affirment que ce sont des mensonges. Le monde entier diffuse des images d’enfants de Gaza brûlés par les bombes au phosphore et on entend en réponse : "Vous êtes de vils antisémites". Israël n’a jamais manqué de gens capables de tout expliquer et de tout justifier. La "pensée talmudique" est l’art de retourner une situation du tout au tout et de réussir à tirer avantage des arguments de l’adversaire.

    Pour le rabbin Abraham Schmulevitch (né Nikita Demine à Saint-Pétersbourg), "l’humanité doit toutes ses grandes valeurs aux Juifs. C’est à travers nous que Dieu a révélé aux goys les vérités suprêmes. Tout le monde sait que les Juifs sont le peuple élu, mais élu pour quoi ? Pour fixer les normes idéales à l’ensemble de l’humanité." Ce rabbin est un personnage extrêmement charismatique, et je me laisse vite prendre à la magie de son éloquence. "Hypersioniste", tel qu’il se définit lui-même, il dirige le mouvement Pour notre pays ! et me brosse un tableau grandiose du futur empire juif, destiné à s’étendre du Nil à l’Euphrate. "Nous prendrons un morceau de l’Egypte, le Liban, la Syrie, une partie de l’Irak et un petit bout du Koweït, car telle est la terre que Dieu a donnée au peuple juif", détaille-t-il en me montrant une carte de cet empire à venir. "Nous libérerons notre terre par le fouet, et nous laisserons aux peuples qui y vivent le choix de mourir ou de se soumettre à nos règles. Lorsqu’Israël aura pris le contrôle du Proche-Orient, il le nettoiera comme l’avait fait Alexandre le Grand, en exterminant les rebelles et en incluant les peuples conquis dans le système impérial."

    Daria Aslamova

    Komsomolskaïa Pravda

    (Source )

    				 				

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Citoyenneté Politique Société

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv