Les 320 milliards d’Euro potentiels pour aider les banques ne coutent pas un seul centime aux Français.
Mieux encore, les premiers 25 milliards d’Euro dors et déjà prêtés dégageront un intérêt d’un milliard quatre cent mille Euro fin 2009, qui servira intégralement à financer la politique sociale.
Sans compter les pertes de ce qui a été investi dans la société DEXIA en prise de participation qui ont déjà perdu 50% de leur valeur .
Quand Monseigneur dit que les Français n’ont pas perdu un centime c’est faux !
Un taux de rentabilité du prêt d’état à 1% (déduit l’emprunt de l’état à 3% et son prêt à 4%) ne représente même pas l’inflation annuelle ...
Ajoutez à cela les salaires qui ne suivent pas l’inflation depuis 20 ans Source INSEE
Et nous avons donc une perte annuelle pour les Français depuis 20 ans ... Le président du pouvoir d’achat est en fait celui des travailleurs pauvres, de la dette du pays qui augmente, de l’ hypothèque l’avenir des générations .
A cela ajoutons le cercle vicieux qui se prépare : Je suis curieux de voir ce qui va se passer lorsque les nouveaux chômeurs seront en fin de droit = RMI = moins de consommation = perte de la croissance = perte de l’emploi ....
Le cercle infernal, juste après viendra la baisse des prix de l’immobilier qui va entraîner son cortège de scandales financiers et de pertes séches pour les propriétaires et les investisseurs ...
Donc la conjoncture n’est prévisible par personne, abolument personne, nous ne sommes même pas au creux de la vague de la crise, pas encore ... Trois vidéos pour vous expliquer les généralités .
Si vous regardez les 3 vidéos ci dessous, vous savez désormais à quel point nos états sont complices des intérêts multinationaux privés ...
Les salaires n’évoluent même pas au rythme de l’inflation :
En 2005, les salaires du secteur privé ont évolué plus favorablement qu’en 2004.
Ainsi, le salaire mensuel de base a crû, en euros constants, de 0,9 % contre 0,4 % en 2004 et 0,3 % en 2003.
Cette évolution reste cependant en deçà des évolutions observées entre 1996 et 1999 (+1,1 % en moyenne
annuelle).
Elle est plus favorable pour les ouvriers (+1,2 %) et les employés (+ 1,1 %) que pour les
cadres (+ 0,5 %) et les professions intermédiaires (+ 0,6 %).
Toujours en 2005, la hausse des salaires
est particulièrement marquée dans la construction (+1,8 % en euros constants.
Merci de ces précisions .
Je suis assez dérouté tout de même, vous publiez à la place de Jérome et au nom d’un collectif sous votre nom, avouez qu’il y a de quoi se perdre, non ?
J’ai pondu un article sur AV, mais il est trop pertinent pour A.V, il ne faut pas, si vous pouviez aller voter POUR sa publication merci d’avance
Vu ce qui sort parfois au sujet de futilités : "Quand je me regarde je suis inquiêt, quand je me compare ça me rassure"
A croire qu’agora-vox n’aime pas la pertinence dans certains cas ...