L’auteur est paranoïaque et délirant. En d’autres termes, il a peur et il nous en rend compte. Il devrait garder ses imaginations pour lui-même, car elles ne sont pas inscrites dans le champ social. Il nous expose juste ses dérangements psychologiques personnels et donc il se met en danger. C’est une question qui doit être prise en main par sa famille.
Cet auteur ne se fatigue pas d’écrire des articles répétitifs et vides qui attirent tous les déconneurs qui viennent juste pour l’exciter et que ce Morice se laisse prendre à son propre jeu qu’il a lancé. On appelle ça la stupidité bornée. Dans deux ans, on pourra venir et rien n’aura changé hormis la faillite du journal qui prouve chaque jour qu’il est occupé par des désoeuvrés qui n’amusent qu’eux-mêmes. Morice est totalement lié à ses détracteurs, car sans eux, il n’est rien. C’est pourquoi il leur répond sans cesse et qu’il les injurie pour relancer la machine qui tourne à vide.
Il ne m’arrivera jamais de renverser un gosse dans la rue. Parce que je conduis très prudemment. J’ai froid dans le dos, quand je lis, que pour vous c’est une possibilité que vous envisagez pour vous-même. Tout votre texte exprime le même laisser-aller et dans la réflexion.
« Devin » « deux vins » : comment peut-on encore sortir des jeux de mots aussi usés et ringards et pire encore pour honorer Vian avec un tel ramas de boue sans saveur.