Le ton humoristique du début de l’article est déplacé et la diversion vers la énième critique de Sarkozy est une instrumentalisation du crash inadmissible. L’auteur s’arrangera avec sa conscience.
L’auteur atteint le comble de l’indécence, quand il affirme qu’une info n’est qu’une représentation de la réalité et dans ce cas de figure. Qu’il se rassure, pour les familles il s’agit bien d’une réalité auxquelles elles doivent faire face et pas l’auteur de cet article pour rien.
L’auteur ne manque pas d’effronterie pour dénoncer le mauvais comportement des médias autour d’un crash et sur Agoravox qui est le journal qui remet en cause la théorie officielle du 11 septembre 2001, en délirant une responsabilité américaine dans l’attentat. C’est l’arroseur qui s’arrose...
Je crois savoir qu’Etaix a reconnu lui-même avoir su que Maître Wagner avait des parts dans la société de son frère. Et donc, il savait que tout avait été fait pour son meilleur avantage. Et il se sert de ce prétexte pour se retourner contre son avocate qui est un bouc émissaire car elle s’est montrée trop gentille à son égard.
En réalité, c’est à se demander si Etaix veut vraiment que ses films sortent, car il fait tout pour l’empêcher. Peut-être a-t-il peur que ce serait un insuccés commercial et qu’il achèverait sa carrière sur un flop. Tandis qu’à monter ce martyre bidon, il s’assure une notoriété ajoutée et sur le mode artiste maudit tout à la faveur de sa plus grande postérité.
C’est un coup de génie, s’il n’y avait une victime et bouc émissaire, car là c’est du génie du mal dont nous parlons.
Il y a diffamation, car l’auteur ne connaît pas le dossier et il accuse des personnes qui ont déjà gagné contre Etaix et même il accuse le Juge qui a pris cette décision. Si Etaix a perdu c’est qu’il a agi lui-même de manière à ce que ses films ne sortent pas. Le droit a ses règles qui font jurisprudence, et toutes les pétitions du monde ne peuvent rien devant le droit et la décision du juge qui fait le droit et la jurisprudence.
Donc, pour l’instant, l’article est gravement diffamatoire et publiquement. L’avocate qui a été diffamée pourra donc aller en justice quand l’affaire sera achevée et quand elle aura gagné. S’il y a procédure c’est pour justement dégager les fautes et les innocences. Et donc, préjuger du jugement est diffamatoire s’il accuse l’innocent au préablable et sans connaissance du dossier, c’est du lynchage médiatique pour imposer une décision arbitraire. C’est article est une injustice manifeste.
Il est assez amusant de lire un tel article dans un journal qui a vomi sur Madame Albanel et les droits d’auteurs pendant des années et pour empêcher que la loi HADOPI soit votée. Alors qu’aujourd’hui ce journal demande l’aide de Madame Albanel et pour sauver les droits d’un auteur qui s’est tout simplement retourné contre son avocate pour des raisons qu’on devine aisément quand on voit la photo de l’avocate et la différence d’âge entre les parties qui rend forcément mal venu l’accord qu’Etaix expérait que la décence m’interdit de l’évoquer plus. Les magistrats ont forcément apprécié la problématique véritable sous le prétexte.