Encore un qui ne sait pas lire : oui, les ritals, les polaks, les portugais et espagnols ont, en leur temps, subi la xénophobie. Pour autant, ils se sont pour la plupart intégrés rapidement. J’en sais quelque chose puisque je suis d’origine ukrainienne.
Pour les « anti-immigration », pourriez-vous me dire pourquoi il a fallu, dans l’urgence, « importer » des infirmières espagnoles dans les hôpitaux français il y a deux ou trois ans ?
« »« J’ai pu lire les mots « invasion, immigration massive, les immigrés prennent la place des français, coûtent cher à la société, ruinent notre économie » »« »
On disait déjà la même chose des « ritals » et des « polaks » et des portugais entre les deux guerres. Sans parler des « odeurs » : c’est bien connu, l’étranger ne se lave pas, cuisine d’une façon curieuse, et travaille en fermant sa gueule.
Je crois qu’aucune personne sensée n’osera remettre en cause le besoin d’ « importer » de la main d’oeuvre étrangère. Il faut d’ailleurs y voir un peu plus clair en ce qui concerne les étrangers européens : s’ils viennent en France, ce n’est pas parce que le travail est attrayant, mais parce qu’il paie trois ou quatre fois plus qu’au pays. Le problème qui semble faire débat, c’est celui de l’acceptation, par l’étranger, des règles de la République. Il n’y a pas eu de problèmes avec les ritals, polaks ou portugais, qui ont pourtant subi l’imbécilité ordinaire. Cherchez l’erreur.
Le décloisonnement des disciplines est un combat qui date de 40 ans bientôt. C’est probablement ce principe qui est à l’origine de la faillite du système éducatif. Mais, régulièrement, des pédagogistes plus ou moins formés à cet art, nous le resservent.
Cette semaine est la semaine du goût. Il va y avoir des crêpes dans les écoles primaires. En attendant la prochaine semaine « à thème ».
« »« Ce n’est pas une soit-disant ’élite’ avant tout médiatique de 2 ou 3 mille personnes vivant coupées des réalités (de par leur style et leur niveau de vie) qui doit dicter la politique d’un pays de 65 millions d’habitants. »« »
Donc, supprimons les élections et laissons le peuple s’exprimer tout seul et non par l’intermédiaire des ses représentants. C’est beau, une démocratie bien comprise.