J’ai eu l’occasion de rencontrer dans le département où j’habite (65) des tas de réfugiés espagnols. Je peux vous affirmer que la plupart de ceux que j’ai cotoyé étaient des républicains communistes ; c’est peut-être mon quartier qui voulait ça...
Bon,je ne prétends pas que la poignée connue par moi me pousse à affirmer que tous les réfugiés étaient cocos.
J’ai peut-être donné trop d’importance aux communistes dans le lot général des réfufiés combattants.
Je vais donc me (re)documenter sur cette passionnante et dramatique période de l’Histoire du XXeme.
Merci pour vos précisions.
cdt.
Momone, pour les intimes.
Après avoir avalé la couleuvre du ministère de l’immigration, elle avalera bien celle de l’ADN (et plus si affinité).
Sauf le respect que je lui dois, elle me semble avoir quelques trous de mémoire (à son àge c’est normal)qui occultent quelques évènements douloureux de son existence et de ses combats....
En voiture, Simone ; il est temps de prendre ta retraite !
Avec tout ça on a failli oublier que dans les villes d’Agde, d’Argeles-sur-mer, de Gurs de Rivesaltes , ce n’était pas le Goulag ni l’hopital psychiatrique, mais bien des camps français pour « accueillir » les communistes espagnols.
Les Guérilleros Communistes Espagnols ont largement participé à la libération du Sud-Ouest (même si c’était avec une idée derriere la tête). Ils ont remis de l’honneur là où ça manquait.
Toutes les saloperies de Staline ne doivent pas occulter ce fait.
Ce sont bien les nazis et leurs alliés qui commirent les plus grands méfaits en France.
Vive la soixanthuitude et repose en paix , Guitou !
Si des abrutis n’avaient pas affaibli l’occupant par des assassinats ou des attentats, peux-être serions-nous en train de faire, au pire le salut nazi, au mieux de lire Goethe.....