Dans les villes de garnison, les militaires sortent leurs tambours et trompettes. Ce n’est pas ma tasse de thé. Chacun trouve midi à sa porte. Pour ma part et après 2 ou 3 bières, j’arrive à apprécier le blues déviant de 3 employés de bureau ou le rock pathétique de 4 lycéens tristes comme s’ils avaient échoué au bac. Il suffit de déambuler dans la ville en évitant comme la peste les sonos que vous dénoncez à juste titre. La fête de la musique ; oui mais tout seul.
Moi je pense que le syndiqué en question profitait de ses heures de délégation pour aller coucher avec la femme du directeur et avec celle du secrétaire général du syndicat.