Malheureusement, je crains que selon le vieil adage « une pomme pourrie contamine tout le panier » il faudra en virer beaucoup et le plus vite possible avant de voir les pommes saines. Mais il faut garder espoir, sinon à quoi bon vivre ? J’ai bien aimé le rapprochement Joly / Mélenchon dimanche dernier parce que je crois Eva Joly scrupuleusement honnête.
« Une démarche volontaire » Je ne vois pas pourquoi je deviendrai l’éboueur des industriels. On nous oblige à consommer de l’emballage, puis on nous oblige à nous en débarrasser sous peine de sanctions, taxes, pénalités, etc.. Ce n’est pas à nous consommateurs captifs de régler ce problème. Tant que certains produits, pour ne pas dire tous, feront trois fois le tour du monde avant d’arriver chez nous, ils devront être sur-emballés. Il n’y a pas de remède. La solution serait d’acheter sur place. Mais là on est en plein rêve...
Oui, Christoff, tout ça est parfaitement réel, je peux en témoigner. Je voudrais rajouter à tout cela la perte de toute vie sociale dés l’instant que celle-ci s’organise autour de sorties payantes. Et il faut dire qu’il est aussi très difficile de conserver sa voiture dans ces conditions malgré des restrictions drastiques à tout niveaux.
Énième coup de gueule auquel je souscris sans réserve.
Ce que je ne comprends pas c’est comment les « classes laborieuses » qui sont la majorité arrivent encore à élire ces nantis qui nous oppriment et nous exploitent depuis plus de 40 ans pour leur unique profit.
Jamais autant qu’aujourd’hui, il n’a été plus visible par tous que c’est le peuple qui fait les frais de cette politique qui chaque jour nous apporte un peu plus de restriction.
Et ce gouvernement, comme les précédents, n’a même pas honte de ce qu’il fait. Ces gens n’ont pas de conscience ni la moindre humanité.