Là, vous confondez Solidarité et Charité. Donner volontairement de l’argent à quelqu’un dans le besoin, c’est de la charité. Redistribuer les richesses produites de façon pérenne pour aider ceux qui en ont besoin, c’est de la solidarité. La solidarité, ça s’organise, ça se gère. La charité, c’est bien mais je veux vivre dans une société solidaire, pas charitable.
> Ségolène : Dire aujourd’hui que Ségolène n’avait pas le niveau, c’est un peu gonflé ! Ce qui est prouvé aujourd’hui, c’est que Sarko n’avait pas le niveau... > Hollande : Parce que le physique de Sarkozy lui donne une carrure présidentielle, peut-être ? > Martine : Beaucoup de travailleurs ont un excellent souvenir des 35h !
Votre « analyse » est décidément très contestable et très partisane.
Excuse moi, mais tu n’as toujours pas répondu à la question pertinente du naïf.
Qu’on puisse contrôler que la case « a voté » est cochée ou non, c’est une chose mais si je vote oui, comment être sûr que la machine n’enregistre pas un vote non ? Tout le problème du vote électronique est là.
Et dans 1000 ans, lorsque j’atterrirai dans la cour de la mairie avec ma soucoupe volante pour aller glisser dans l’urne transparente mon petit billet caché dans une enveloppe, je trouverai cette procédure à la fois charmante, délicieusement rétro, citoyenne et démocratique. Comme d’habitude, je serrerai la pince à mes potes et on échangera nos pronostics plus ou moins visionnaires.
Lorsqu’on m’obligera à voter sur une machine de marque X avec un logiciel qu’une équipe d’ingénieurs de chez Y a programmé sur un réseau sécurisé par la société Z, je n’irai plus voter !