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Taverne

Taverne

Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires





  • Taverne Taverne 15 novembre 2010 10:30

    Borloo recalé en chansons de Souchon (Borloo commence sa traversée du désert à Colombo-les-deux-églises) :

    C’est le remaniement : « Y’a de la rumba dans l’air. »
    Mais « C’est pas toi qui y es, c’est pas toi qu’es beau. »

    « On peut pas être gentils tout le temps.
    On peut pas aimer tous les gens. Y a une sélection. C’est normal. »

    « Quand j’serai KO, poussé dehors par des plus forts que moi. » Alors, ce sera « l’ultra moderne solitude… »

    Comme il est parti, Jean-Louis a les nerfs
    Jean-Louis boit du gin dans sa Chrysler
    La presqu’île, le boulevard de la mer est con
    Comme il est parti, attention : Jean-Louis tourne en rond

    « J’ai perdu tout c’que j’aimais. C’est une mélancolie banale, Vodka orange et Gardénal. »

    « Tant d’angélus. Ding. Qui résonne. Et si en plus. Ding. » Je n’étais personne.

    « J’suis bidon. »

    Nicolas : « Tout ce que tu m’as dit, c’était menti. »

    J’suis compétent. « Si tu m’crois pas hey ! Tare ta gueule à la récré. »

    « Passez notre amour à la machine. Faites bouillir pour voir si les couleurs d’origine
    Peuvent revenir. Est-ce qu’on peut ravoir à l’eau de Javel des sentiments, la blancheur qu’on croyait éternelle, avant ? »

    - « Tu vois pas qu’on s’aime pas. »

    « Ecoutez d’où ma peine vient. »

    « Tu verras qu’un beau matin fatigué, j’irai m’asseoir sur le trottoir d’à-côté. Tu verras bien qu’il n’y aura pas que moi assis parterre comme çà. »

    « C’est comme vous voulez. Où vous irez, j’irai » (reprise du tube de Kouchner).

    Rétines et pupilles,
    Les garçons ont les yeux qui brillent
    Pour un jeu de dupes :
    Voir si Jupé s’défile.
    Et la vie toute entière,
    Absorbés par cette affaire,
    Par ce jeu de dupes :
    Voir si Jupé s’défile.

    Remaniement bobo : han han, c’que tu m’a fait c’est pas beau.

    « Les cadors on les retrouve aux belles places, Nickel. Les autres, c’est Saint-Maur, Châteauroux Palace, plus de ciel. » Jean-Louis se sent « comme dans ces nouvelles pour
    dames de Somerset Maugham. » Tu verras qu’il finira sur la « Rive gauche à Paris »...

    « Oh, oh, oh, et je rêve
    Que Soudan, mon pays, soudain, se soulève...
    Oh, oh, rêver, c’est déjà ça, c’est déjà ça. »

    Mais on avance, on avance, on avance. C’est une évidence, j’ai pas assez d’essence pour faire la route dans l’aut’ sens.

    Papa mambo. On est foutu, mon Borloo. Qu’est-ce qu’on f’ra quand on s’ra gros.

    « Elle dit que je suis carrément méchant, jamais content. » Pourtant je plais aux « foules sentimentales. » Oui, je sais, tout ceci n’est qu’une « banale song ».

    Alors, « saute en l’air ! » car...

    « La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
    Mais moi quand je tiens, tiens,
    Là dans mes mains éblouies,
    Les deux jolis petits seins de mon amie,
    Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie »



  • Taverne Taverne 13 novembre 2010 14:03
    Je n’avais mis que le lien parce que ce n’était pas fini. Après retouches :

    L’A330

    L’A330,
    Parce que j’avais eu cette envie brûlante,
    Après avoir plus que triplé ma rente,
    J’ai trouvé cette idée marrante.

    L’A330,
    Parce que pour moi c’était l’affaire urgente,
    C’est pas des choses dont on plaisante.
    Avec les gens que je fréquente.

    L’A330
    C’est ma merveilleuse machine volante
    Qui me porte au-dessus des tourmentes.
    J’suis heureux dans mon A330.

    L’A330
    Il va à Tokyo, à Séoul ou à Trente
    Il me fait voyager quand ça me chante.
    J’suis heureux dans mon A330.

    L’A330,
    C’est mon Versailles, mon étoile filante.
    Et de là-haut, la vue est excellente.
    J’suis heureux dans mon A330.

    L’A330,
    Avec lui ma femme est toujours partante.
    J’ai tout le confort jusqu’à l’horloge parlante.
    J’suis heureux dans mon A330.

    L’A330,
    Je peux bailler, garder les mains ballantes,
    Ecouter Bigard et ses blagues poilantes.
    J’suis heureux dans mon A330.

    L’A330,
    J’ai le même que les boss du CAC 40,
    Il donne de moi une image brillante.
    J’suis heureux dans mon A330.

    L’A330,
    Il me grise d’une joie permanente.
    Et même si la France est souffrante,
    Moi au moins j’ai l’A330.



  • Taverne Taverne 13 novembre 2010 12:28

    Justement ! Il part...« J’suis heureux dans mon A330 »



  • Taverne Taverne 12 novembre 2010 14:34
    Y’a qu’à ! Y’a qu’à ! Les retraites
    novembre 12th, 2010

    Cette petite chanson plaisante m’ a été - très librement - inspirée ce matin par deux articles, l’un de Yann Wehrling, l’autre de Jean-Luc Bennahmias. Mais ces articles sont plus sérieux que ma chanson.

    La dette, la dette,
    Il faut faire quelque chose
    Parce que ça dégénère.
    La dette, la dette,
    Il faut faire quelque chose
    D’accord mais comment faire ?

    Qui c’est qui l’éteindra ?
    Ce s’ra pas les quadra,
    Pas les quadragénaires.
    Qui c’est qui s’ra gêné ?
    Pas les quinquagénai,
    Pas les quinquagénaires.

    J’entends quelques voix doctes
    Dire qu’on n’a pas besoin
    D’autant d’octogénaires
    D’autres plus innocentes
    Disent “coupons les retraites
    De tous les centenaires !”

    La dette, la dette,
    Il faut faire quelque chose
    Parce que ça dégénère.
    La dette, la dette,
    Il faut faire quelque chose
    D’accord mais comment faire ?

    Quelqu’un d’autre ânnona
    “On touche pas aux nona,
    Pas aux nonagénaires”,
    Un vieux concept tua
    Toutes les septua
    Les septuagénaires.

    D’autres mirent à bas
    Tous les sexagénai,
    Tous les sexagénaires !”
    Alors on dit comme çà
    Qu’il fallait faire payer
    Seulement les fonctionnaires.

    La dette, la dette,
    Il faut faire quelque chose
    Parce que ça dégénère.
    La dette, la dette,
    Il faut faire quelque chose
    D’accord mais comment faire ?


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