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Taverne

Taverne

Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Taverne Taverne 24 octobre 2010 11:21

    Le petit Nicolas se promenait dans la forêt avec son petit panier à provision. Y’avait dedans un cadeau de grand’maman Liliane : un tout petit miliion parce qu’il le vaut bien et la galette des fonds de pension du peuple des rois des cons. Nicolas tenait à la main le billet doux de sa promise « Ach ! meine pitite Nicolas, je me languis d’amour pour. Rétrouvez-moi dans ma kleine Zimmer. » Il arriva devant la maison de sa bienaimée mais la porte ne s’ouvrit pas :

    « Angela l’attendait là, dans son lit, grimée en grand méchant look. Elle lui cria : Tire la talonnette et l’oreillette cherra. Nicolas tira la talonnette et la porte s’ouvrit. »



  • Taverne Taverne 24 octobre 2010 10:50

    - "Nicolaaaaas !
    - Angelaaaaa !
    - Nicolaaaaas !

    - Angelaaaaa !"



  • Taverne Taverne 24 octobre 2010 10:46

    Allez ! Une petite chanson :

    Un pt’it coin d’parapluie

    Il pleuvait fort sur la grand-route
    Ell’ cheminait sans parapluie
    J’en avais un, volé, sans doute
    Le matin même à un ami
    Courant alors à sa rescousse
    Je lui propose un peu d’abri
    En séchant l’eau de sa frimousse
    D’un air très doux, ell’ m’a dit « oui »

    Un p’tit coin d’parapluie
    Contre un coin d’paradis
    Elle avait quelque chos’ d’un ange
    Un p’tit coin d’paradis
    Contre un coin d’parapluie
    Je n’perdais pas au chang’, pardi

    Chemin faisant, que ce fut tendre
    D’ouïr à deux le chant joli
    Que l’eau du ciel faisait entendre
    Sur le toit de mon parapluie
    J’aurais voulu, comme au déluge
    Voir sans arrêt tomber la pluie
    Pour la garder, sous mon refuge
    Quarante jours, quarante nuits

    Un p’tit coin d’parapluie
    Contre un coin d’paradis
    Elle avait quelque chos’ d’un ange
    Un p’tit coin d’paradis
    Contre un coin d’parapluie
    Je n’perdais pas au chang’, pardi

    Mais bêtement, même en orage
    Les routes vont vers des pays
    Bientôt le sien fit un barrage
    A l’horizon de ma folie
    Il a fallu qu’elle me quitte
    Après m’avoir dit grand merci
    Et je l’ai vue toute petite
    Partir gaiement vers mon oubli

    Un p’tit coin d’parapluie
    Contre un coin d’paradis
    Elle avait quelque chos’ d’un ange
    Un p’tit coin d’paradis
    Contre un coin d’parapluie
    Je n’perdais pas au chang’, pardi

    Georges Brassens. Je n’ai pas changé une ligne, c’est parfait.



  • Taverne Taverne 24 octobre 2010 10:40

    A voir la photo, on croirait une comédie musicale comme « Les Parapluies de Cherbourg » ou bien l’on croit entendre « sha ba da ba da ». Quand on sait que la scène se passe sur les planches de Deauville, le doute n’est plus permis : c’est du cinéma !

    Je propose que Sarkozy et Merkel chantent dorénavant leurs discours comme chez Jacques Demy.



  • Taverne Taverne 23 octobre 2010 15:05

    Le gouvernement traque les nouveaux terroristes : les ouvriers en grève qu’il menace de prison !

    Quant aux évènements du moment, l’heure n’est plus à parler de « mouvement social » mais de début de révolution.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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