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Taverne

Taverne

Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Derniers commentaires



  • Taverne Taverne 16 octobre 2010 19:58

    Oui pourquoi pas, le « ose » est un son aussi ouvert que le « ille » de gorille. On peut donc prolonger la tonalité en fermeture.



  • Taverne Taverne 16 octobre 2010 19:53

    Et voici la der des ders

    Si on fait un trio (toi, liebe et moi), ça fait un titre chacun. Le dernier refrain change.

    Le mal portant

    J’ai toutes les maladies en « ose »,
    Et c’est pas marrant entre nous.
    Certaines même sont taboues.
    Mais la pire de toutes, c’est la sarkoverdose.

    I

    J’ai de l’arthrose
    aux doigts,
    la cirrhose
    du foie
    la couperose
    sur le nez
    Quand j’ai un coup dans l’nez,
    j’vois des éléphants roses

    Mais le pire voyez-vous
    C’est qu’j’ai une addiction :
    Depuis les élections,
    A la sarkotélévision !
    Qu’on me donne ma sarkodose
    Ou bien je pète un plomb !

    II

    J’ai une scoliose
    au dos,
    une lordiose
    aux os,
    une siphose,
    aux vertèbres
    Et je vois plein de zèbres,
    Lorsque je bois de trop.

    Mais le pire voyez-vous
    C’est qu’j’ai une addiction :
    Depuis les élections,
    A la sarkotélévision !
    Qu’on me donne ma sarkodose
    Ou bien je pète un plomb !

    III

    J’ai l’ostéoporose
    sur mon cul
    d’la peau rose
    sur l’jésus
    j’ai des choses
    parce qu’y’a plus d’maisons closes

    Mais le pire voyez-vous
    C’est qu’j’ai une addiction :
    Depuis les élections,
    A la sarkotélévision !
    Qu’on me donne ma sarkodose
    Ou bien je pète un plomb !

    IV

    J’ai une forte névrose,
    un début
    de psychose
    et j’ai l’hu-
    meur morose
    Et en plus j’suis cocu
    Et j’ai de l’andropause

    Mais le pire voyez-vous
    C’est qu’j’ai une addiction :
    Depuis les élections,
    A la sarkotélévision !
    Qu’on me donne ma sarkodose
    Ou bien je pète un plomb !

    V

    J’ai des pilules roses,
    J’vis des
    métamorphoses
    J’serai bientôt
    sous hypnose
    Il m’rend fou le Sarko
    Qui court sans faire de pause !

    Mais le pire voyez-vous
    C’est qu’je paie l’addition :
    Je n’ai plus d’érection
    Depuis les élections,
    Et la sarkotélévision
    Tout-à-coup elle implose
    et fait sauter les plomb...

    Voris Bian.



  • Taverne Taverne 16 octobre 2010 18:50

    Olivier, si tu sens faire la première chanson, voici la deuxième qui est terminée et qui colle exactement avec « le nombril des femmes d’agents » de Brassens. J’ai respecté les peids et le nombre de couplets. Il faudra modifier l’air. Je propose que l ’on compile toutes les chansons (j’en prépare une 3ème)sur un album commun sur Jamendo ! - :)

    Pour avoir la sarkoverdose

    Mourir d’une sarkoverdose
    Est certes une fin bien morose.
    Mais pour une femme de Neuilly,
    Qui aime les maladies en « ose »,
    Il faut pour gagner l’paradis,
    En plus de la sarkoïdose,
    Fricoter avec Sarkozy,
    Pour avoir la sarkoverdose.
     
    « Je me fais vieille, gémissait-elle
    Et durant le cours de ma vie
    J’ai attrapé la varicelle,
    Et tout un tas de maladies
    Qu’on peut récolter à Neuilly
    Qu’on doit à de multiples causes
    Mais je n’ai jamais de ma vie
    Eté prise de sarkoverdose.

     »Ma mère a fait un urticaire,
    Et mon père une grave crise de larmes,
    Et même la bonne du vicaire
    A fini par rendre les armes.
    Ma fille depuis l’élection
    A perdu le goût de toutes choses
    Mais moi j’n’ai pas eu l’occasion
    De prendre la sarkoverdose.

    Ainsi gémissait d’un air triste
    Cette femme très estimable.
    Quand la femme d’un socialiste
    Lui dit madame c’est déplorable.
    J’vais vous montrer l’aut’ face des choses
    De Léon Blum et Jean Jaurès,
    Après quoi vous n’aurez de cesse
    D’vous vanter d’la sarkoverdose.

    "Alleluia ! fit la bourgeoise,
    Je vais enfin avoir la gerbe,
    Et la prochaine fois que j’le croise,
    J’lui jetterai des remarques acerbes.
    Elle s’encarta sans plus tarder
    Au PS et voyant la rose
    Elle se dit qu’elle allait gerber
    Sous le coup d’une sarkoverdose.

    Mais hélas il n’y avait plu
    Le moindre gauchiste au PS
    Et comme elle atteignait le but
    De cinquante années de détresse,
    La mort, la mort, la mort la prit
    Par une violente cirrhose
    Elle n’a jamais vu le vomi
    De la sarko, sarkoverdose.



  • Taverne Taverne 16 octobre 2010 13:24

    Olivier, lâche pas ta guitare ! J’ai une autre idée.

    Sur l’air de « Voir le nombril d’la femm’ d’un flic » :

    Voir le nombril d’la femm’ d’un flic
    N’est certain’ment pas un spectacle
    Qui, du point d’vue de l’esthétiqu’
    Puiss’ vous élever au pinacle
    Il y eut pourtant, dans l’vieux Paris
    Un honnête homme sans malice
    Brûlant d’contempler le nombril
    D’la femm’ d’un agent de police

    A la place et ça colle :

     Mourir d’une sarkoverdose
    Est certes une fin bien morose.
    Mais pour une femme de Neuilly,
    Qui aime les maladies en « ose »,
    Il faut pour gagner l’paradis,
    En plus la sarkoïdose.
    Heureusement avec Sarkozy,
    Y’a des risque de sarkoverdose.
     
    Sacré Georges, il me l’a soufflée !



  • Taverne Taverne 16 octobre 2010 13:05

    L’addition pour notre addiction (qui nous donne des sarkoverdoses).

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