je suis complètement d’accord avec l’auteur, on à l’impression que si certaines personnalités publiques avancent « leurs différences », c’est moins dans un soucis d’exemplarité que dans le but de s’en servir comme argument-bouclier quand le besoin s’en fera sentir, et je trouve ça trop facile aussi. Je me rappel que Pierre Menes, qui s’était fait qualifier de « beauf » par un chroniqueur, avait avancé une hypothèse délirante qui était passée comme une lettre à la poste : « dans beauf il y à « gros beauf », c’est du racisme anti-gros ». gnééé ????? Et les exemples, moins anodin, sont légions…
c’est bien ce que je voulais dire Annie. Que ce soit Canto ou un autre, la personne aura le droit à un procès d’intention, alors qu’évidemment c’est le message qui compte moins que son porteur.
ce qui est fort c’est le style télégraphique de la compilation, sans sarcasmes ajoutés, un peu comme le Zapping. La litanie des dérapages, bourdes, incohérences et anecdotes se suffie à elle même (très bon mélange du reste). Quand on pense que tout n’a pas été dit et qu’il à encore 5 ou 6 mois à tirer !
Que les sans-emploi ne trouvent pas de logement décents on s’en doute, ce qu’on réalise moins c’est que les mal-logés finissent pas perdre leurs emplois aussi. Et on sait que l’habitat est un facteur d’insécurité. On sait que le mal logement est autant une cause qu’un effet, alors ils attendent quoi ?
Canto fait pas la manche, il demande aux maires de le soutenir pour créer une dynamique et que les pouvoirs politiques aient une vraie volonté de lutter contre le mal-logement. Parce que justement on ne peux pas compter que sur la générosité des gens, c’est ce qu’a hurlé dans le désert l’Abbé Pierre pendant des lustres. Que ce soit Canto ou un autre qui reprenne le mégaphone qu’est-ce qu’on s’en fout tant que ça bouge ?