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À rebours

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  • À rebours 30 juillet 2018 15:30
    "Comment ne pas déjà se rendre compte que l’armée française est d’abord au service des Français, par essence, par expérience concrète, et indépendamment des gouvernements ?"

    Oh que non, oh que non. Vous parlez des personnels, voire de l’institution. Pas de leur utilisation. Confusion qui arrange le pouvoir

    L’Armée et la Police en tant qu’institutions ne sont pas critiquables. Ce sont des outils et tout dépend de qui utilise les outils. Certains régimes politiques utilisent le fait que ces institutions ne sont pas critiquables en soi pour échapper à la critique de l’utilisation qu’ils en font et qui n’est pas la même chose.

    La hiérarchie et le politique peuvent être incriminés. Des tas de fonctionnaires subalternes peuvent désapprouver la manière dont ils sont utilisés. La question se pose alors du moment de la désobéissance. Rafler au Vel d’Hiv est un cas évident. Persécuter l’automobiliste pour laisser prospérer par ailleurs des zones de non-droit qui servent une guerre civile larvée favorable au capital c’est plus insidieux. Et bombarder un point sur une carte sans rien savoir de la géopolitique ? Comme le Pouvoir est malin, il aura soin de donner aux armées des missions utiles médiatisées, avec des morts, pour moins parler des autres.

    Il faut quand même se rappeler que la période récente a vu des mouvements de mécontentements rares dans la Police. Et à la tête de l’Armée.

    En 1948, Jules Moch fait casser des têtes de grévistes par des CRS. Au sens propre. En 1968, des bourgeois post-pubères reprennent les slogans des mineurs. CRS-SS. Alors qu’ils ne risquent absolument plus rien. L’Etat est alors républicain, la Police l’est aussi.

    Qui tient le marteau ?

    NB. Si votre machin n’est pas un fake, le petit gars qui a écrit ce papier a sauté allègrement quelques décennies de maturation intellectuelle. Et ,oui, la question est de la propagande mais à quoi fallait-il s’attendre...


  • À rebours 29 juillet 2018 19:57
    Peut-on défendre les théoriciens libéraux classiques ? Oui
    Leur pensée domine t-elle dans le monde moderne ? Non
    La France est-elle libérale au sens classique ? Non
     
    Peut-on réhabiliter les destructions ayant lieu en France en réhabilitant le libéralisme classique ?
    Par force, non. Ca restera un exercice d’école.



  • À rebours 27 juillet 2018 14:14
    Les projets que vous citez sont déjà anciens.

    Les ploutocrates qui gouvernent l’Occident ayant amassé des fortunes quasi-étatiques, il était inévitable que les projets les plus ambitieux du moment soient d’origine privée. Encore un symptôme de la décrépitude étatique.



    « En juin 2002, désabusé par la NASA qu’il estime manquer d’ambition, Elon Musk fonde sa troisième société, Space Exploration Technologies »

    L’espace ne pouvant être rentable avant longtemps, le privé se contentera sans doute dans un premier temps de contrats bien juteux.

    « Le secteur public ne dispose pas d’un savoir-faire suffisant dans tous ces secteurs.La construction des habitats pourrait être réalisée par Caterpillar ou Vinci »

    https://www.sciencesetavenir.fr/espace/systeme-solaire/la-nasa-veut-privatiser-la-station-spatiale-internationale_124723

    Rhôôô !!

    Toutes les craintes de la science-fiction des années 70 s’étant matérialisées (surpopulation, canicule, dictature), on pourrait penser que cette privatisation de l’espace annonce d’autres matérialisations

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=182991.html

    Vibrez avec Musk

     


  • À rebours 26 juillet 2018 14:17
    Le titre de votre article laissait supposer que vous alliez parler de cela :



    "les pays industrialisés (PI) produisent des biens à haute valeur ajoutée alors que les biens des pays en développement (PED) sont à faible valeur ajoutée : détérioration des termes de l’échange."

    Parce que quand même quand je lis votre titre j’ai envie de pleurer.


  • À rebours 25 juillet 2018 20:37
    Si l’on considère que le réchauffement climatique est d’origine humaine et a pour cause l’incapacité de l’être humain à se réguler lui-même et à réguler son activité par manque de transcendance (« je me fous de l’après »), alors des hommes comme Tsipras provoquent les incendies.

    Je donne symboliquement raison au métropolite. Ses exemples évidemment ne sont pas rationnellement justifiables. A moins que Tsipras et Betty ne fument dans la garrigue après l’amour.
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