Il est déboulonnable, le BHL, en effet. Tout au début, quand Dieu s’est crée tout seul, il savait..il avait intérêt à ne pas s’appeler autre chose qu’éternel.. Il peut être éternel mais jamais Béhachel.. N’est pas béhachel qui veut. Quant à BHL, il l’est, les deux.. Non seulement éternel mais aussi Béhachel..
On dit que les hommes se demandent souvent ce qu’il y a après la mort. Avec BHL, c’est une autre affaire. C’est plutôt la mort qui se demande ce qu’il y a après BHL... Personne ne sait..
C’est cet adverbe qui apporte toutes les preuves.. L’usage abusif de cet adverbe « tout à coup » et son dérivé « soudaincoup » de la part des mioches... Ah ces méchants de mouflets.. J’ai cru que le choix de cette locution n’est pas fortuit. Moi aussi, quand j’étais l’enfant innoccent, je l’utilisais souvent dans la méchante « el’incha’a », jamais le prof n’a cru aux histoirettes que je lui racontais .. Il savait , j’étais pas mûr mais pas mûre du tout..désolé pour le « e » de trop, une faute innoccente
Puisque l’auteur aime les alice in chains « Dsk aussi », pourquoi pas une chanson bien signifiante de par son titre et ses paroles en guise de remerciement : D(sk)own in hole Je l’aime occasionnellement,celle-ci. Sinon j’aimais love hate love
« alors le 11 au matin ni une ni deux je prends l’avion et fais du rentre-dedans au centre du commerce commercial et là soudaincoup n’y tenant plus »
Avec cette locution, on a toutes les preuves que vous were suffisament mûre pour le faire. Ca ressemble un peu à la locution dans l’histoire du loup et les trois petits cochons. Vous êtes le loup ?
« Il était une fois trois petits cochons qui vivaient heureux au bord de la forêt. Ils s’appelaient Pif, Paf, Pouf. Un jour, ils décidèrent de construire chacun une petite maison pour se protéger du loup qui voulait les manger. Ils se mirent donc au travail. Pif, le plus courageux, bâtit une maison en briques. Paf et Pouf, plus paresseux, choisirent une solution plus rapide et moins fatigante : le premier fit une petite maison en paille et le second un abri en planches. Tandis que Pif peinait pour terminer sa construction, les deux autres s’en allèrent jouer dans la forêt.Tout à coup, ils virent une énorme tête de loup surgir d’un buisson tout proche. Terrorisés, ils se réfugièrent dans leur maison. Paf n’était pas fier de sa maison de paille, il regrettait d’avoir agi sans réfléchir lors de la construction. Le loup s’approcha de chez lui pour le manger. Il se mit à souffler, souffler...si fort que la maison ne résista pas »