L’effectif de la population suit une progression exponentielle... sur un axe de temps linéaire synchronisé avec le temps solaire et pour lequel il n’a jamais été question que l’humanité perdure infiniment.
Étant donnée que : 1) l’existence de la vie humaine sous la forme que nous connaissons aura une fin (c’est la seule certitude). 2) chaque humain vit plus et vit de plus en plus de choses différentes dans un même temps solaire et qu’il en va de même pour l’humanité.
On peut donc considérer : - comme erronée l’approche consistant à prendre en compte le temps solaire pour s’inquiéter de l’avenir de l’humanité. - qu’en temps vécu, l’humanité croît peu en effectif. - que le temps qui la sépare de sa fin n’a finalement que peu d’importance.
Ma conclusion : La chose importante à gérer n’est pas l’effectif de la population humaine mais la justice des relations entre humains.
Bon, après, si quelqu’un veut se suicider pour sauver la bouboule (ou se faire couper les siennes), ça le regarde. Que ces messieurs beaux penseurs commencent par donner l’exemple.
Ouais ! Et les enfants dan les écoles sont les plus menacés ! Ils doivent avoir droit à leur flingue eux aussi puisque les enfants malfrats en ont.
On sera tous vachement plus en sécurité quand on aura tous un flingue !
Bon, j’arrête le second degré.
Je propose que l’autorisation de port d’armes soit exclusivement réservé aux femmes. A défaut de créer du sentiment de sécurité, on aura peut-être un effet positif sur la violence conjugale.
Après tout, les hommes, surtout ceux capables de militer pour armer la population, sont trop irresponsables pour se voir autoriser à porter une arme.
« conspirationisme », c’est aussi un mot inventé pour éviter d’avoir à réfléchir aux questions que poserait quelqu’un mais qui ne seraient pas posée dans les média de masse.
C’est une arme anti-pensée. On créée un paquet avec une étiquette « conspirationnistes » et on met dedans ceux qui ne pensent pas comme notre télé.
Comme ça, plus besoin de penser nous-même. Il suffit de savoir classer : rond dans rond, carré dans carré, triangle dans triangle, étoile dans étoile... comme au temps du bac à sable.
Oui, il y aura toujours besoin du travail. Par contre, prétendre croire que pour vous, cela se résumera à changer d’employeur est d’une naïveté provocante.
A qui parlait Nixon en prononçant cette phrase ? Et s’il parlait au peuple états-uniens, faudrait-il le croire puisqu’il était chef de cet état ennemi de tous...
Passons sur ce paradoxe et restons-en aux principes. C’est simple, ce qui appartient à l’État appartient au pays et donc appartient au peuple. Ou tout au moins le peuple est légitime s’il fait l’effort de s’en rendre maître.
Ce qui appartient « aux marchés » appartient à des inconnus et le peuple n’a aucun pouvoir ni légitimité pour s’en rendre maître.
La disparition des États au profit des marchés revient à abandonner la démocratie et ramener la valeur de l’humain à celui d’une tête de bétail.
On ne veut pas seulement une souveraineté nationale, on veut que cette souveraineté soit sous contrôle démocratique. J’irais plus loin en disant que cette démocratie doit partager les objectifs de liberté, d’égalité et de fraternité. Cette base répond plus rationnellement aux besoins de la planète que la loi de la jungle généralisée qu’est le capitalisme triomphant.