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abelard

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  • Premier article le 29/09/2012
  • Modérateur depuis le 16/04/2013
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Derniers commentaires



  • abelard 25 juin 2014 23:02


    J’ai beaucoup de mal à comprendre le TF1, c’est une langue que je maîtrise mal.
    L’ouvrier de base a la sécurité de l’emploi (en CDI)... Choquant ? Pourtant c’est le cas, CDI signifie contrat à durée indéterminée. Donc, sauf accident style plan social, faillite ou autre (fréquent il est vrai) l’ouvrier peut se projeter dans un avenir de salarié régulier. Ce qu’un intermittent ne peut pas faire...
    Les intermittents sont hautement qualifiés... En doutez vous ? Un musicien, un chef opérateur, un décorateur, une costumière, une réalisatrice, un régisseur, une script etc... Exercent tous une profession qui leur a fallu de nombreuses années à apprendre.

    Où est le problème ?
    Qu’est ce qu’il ne comprend pas le TF1 ? Même sa série phare « Hélène et les garçons » fonctionne avec des intermittents.



  • abelard 25 juin 2014 15:15

    Ça serait peut être pas mal d’essayer de réfléchir sans toujours opposer une catégorie à une autre...

    « Je ne sais pas ce qu’en pense l’ouvrier de base quand il entend l’artiste de rue se plaindre »

    Nous assène l’excellent Groupie-de-télé-de-merde... Il n’est certainement pas ouvrier de base, mais se demande ce que pense ce quidam qu’il méprise du haut de son compte en Suisse... Groupie n’est qu’arrogance et stupidité, on le savait tous depuis longtemps.

    L’ouvrier de base possède :
    - La sécurité de l’emploi (de moins en moins je vous l’accorde, je parle des CDI)
    - La possibilité de contracter un prêt en banque.
    - La possibilité de louer un logement.
    etc...

    L’intermittent du spectacle n’est pas un ouvrier de base mais un technicien hautement qualifié.
    Pour donner aux autres le plaisir du spectacle, il accepte une vie de funambule à osciller au dessus du vide.
    Inutile ? Voire...
    Vu le nombre de spectateurs qui se pressent :
    - dans les cinémas.
    - dans les théatres.
    - dans tous les festivals
    - regardent les fictions à la télé.

    On se dit que ces métiers de feignants inutiles donnent du plaisir à beaucoup de monde.
    Même une chaîne aussi inepte que TF1 ne peut fonctionner que grâce aux intermittents. Alors mon gros groupie, faudrait quand même pas se tirer une balle dans le pied. Tu crois qu’ils émargent où, les gens qui te donnent ta pitance journalière de « Joséphine ange gardien » ?



  • abelard 24 juin 2014 12:58

    @soi même,

    « je n’es pas lue une ligne de sa par où il reconnais qui c’est trompé ! »

    Se sentant insulté, Cabanel vous provoque en duel. En tant qu’offensé, il a le choix des armes. Il opte pour l’orthographe... Vous êtes mort.

    ... Si je comprends bien, ce que vous reprochez à Annie Lacroix Riz, ou à Henri Guillemin, est de ne pas adopter votre point de vue sur l’histoire.
    Lequel repose sur l’admiration forcenée pour Pétain (le fameux « vainqueur de Verdun » qui n’a en fait commandé la place que quelques mois...) et la prosternation fesses tendues devant les américains (en oubliant que la seule armée à avoir battu la Wermacht est l’Armée Rouge).
    Le problème est que ces deux historiens s’appuient sur des sources et des documents indiscutables.

    Mais vous avez ans doute raison de persister dans vos fantasmes, l’accès à la réalité vous est interdit, trop douloureux pour vos esprits...



  • abelard 14 juin 2014 15:41

    Mais où va notre société, ma brave dame !

    Qu’un idiot patenté comme Claude Michel ne comprenne rien, passe encore (il est crétin par choix et ça remonte sans doute à sa petite enfance), mais les autres ?
    Le problème de fond est la place que nous réservons à la culture et aux manifestations culturelles.
    Il y a deux façons de voir les choses :
    - Soit nous estimons que nous avons besoin de musique, théâtre, cinéma, danse etc...
    - Soit nous pensons que nous pouvons très bien nous en passer.

    Dans le premier cas il me semble naturel de réfléchir tous ensemble à un système qui permette à ceux qui travaillent dans ce secteur de vivre de leurs métiers.

    Quelques soient les professions du spectacle (décorateurs, ingénieur du son, chef opérateurs, ensembliers, maquilleurs, coiffeurs, musiciens, assistants, metteurs en scène, chorégraphes, éclairagistes, régisseurs, etc...) elles nécessitent un long apprentissage et ne se pratiquent pas à mi-temps.
    Que ces gens puissent vivre de leur savoir faire est-il vraiment scandaleux ?
    Je vous signale que nous payons des fortunes pour les militaires, qui ne savent rien faire à part des conneries, et que personne ne trouve ça dérangeant.

    Dans le deuxième cas, si vraiment nous considérons que la culture est inutile alors je vous conseille d’apprendre l’anglais de Wall street. La culture ne sera plus qu’américaine (car ils ont compris, eux, qu’il y avait un intérêt économique majeur à inonder le monde de leurs productions. Protégés par leurs syndicats ultra puissants, ils sont en mesure d’écraser toute autre culture...)

    Choisis ton camp, camarade !

    Je signale que je suis auteur, je ne bénéficie pas de la couverture des intermittents du spectacle. C’est d’ailleurs un des problèmes de l’article : tous les « artistes ne » sont pas logés à la même enseigne...



  • abelard 12 juin 2014 13:16

    Pourrais je profiter de votre article, avec lequel je suis d’accord, pour adresser une supplique à nos amis journalistes ?

    Que ce soit à la radio ou à la télé nous ne faisons qu’entendre écorcher le nom des villes brésiliennes.
    Nous avons eu droit à Sa-o Polo à longueur d’antenne. Je viens de remarquer, sur le site du monde, un Sa-o Pa-o-lo du meilleur effet...
    Pourrait-on suggérer de prononcer le nom de cette ville San Pa-o-lo ?
    Serait ce trop pour nos journalistes formés dans les meilleures écoles ?
    Il est tout de même un peu rageant de constater qu’il ne leur viendrait pas à l’idée de prononcer Neve-york ni Vagin-ton...
    Pourquoi ne pas faire un léger effort ?
    Donc, en brésilien, on doit prononcer San Pa-o-lo et parler de la sélection nationale sous la forme séléçan et non pas séléça-o...

    D’avance merci ô vous journalistes cultivés.

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