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abelard

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  • Premier article le 29/09/2012
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Derniers commentaires



  • abelard 7 février 2009 19:05

    @ shawford,

    Oui c’est vrai, j’ai écrit "nain lubrique" pour désigner un homme et non pas évidemment une fonction.
    Ce n’est pas bien, je prie tous ceux qui ont été choqués de bien vouloir me pardonner.

    Je pourrais évidemment me disculper en parlant d’un "être à la verticalité médiocre aimant à afficher une sexualité exubérante", ce qui ne serait que vérité.
    Mais même si le fait de porter des talonnettes influe sans aucun doute sur le caractère de notre président, ce n’est pas ce qui le caractérise le mieux.

    On pourrait donc remplacer cette insulte pour les nains par divers qualificatifs : menteur, indigne, incompétent, vélléitaire etc..
    Un sobriquet pourrait lui être accolé, je propose (en me planquant derrière Victor Hugo) Badinguet II.



  • abelard 7 février 2009 15:44

    @ Olga,

    Oui bien sûr, nous sommes d’accord.
    Je réagissait simplement à la phrase : " Si la majorité parlementaire est majoritaire dans les commissions elle a donc forcément les deux cinquièmes ( plus un) des voix nécessaires à valider les nominations."

    Cette proposition est vraie, mais s’énonce plus logiquement par : Si la majorité présidentielle est majoritaire dans les commissions elle a donc forcément les 2,5 cinquièmes (plus un) des voix bien plus que nécessaires à valider les nominations.

    Cela dit, c’est un peu de la sodomie de diptères, je m’en excuse.

    Je profite de ta réponse pour revenir sur un point important.
    On a beaucoup parlé du pouvoir de nomination du président des chaînes publiques par le nabot lubrique. Mais on tient sous silence le pouvoir encore plus important qu’il s’arroge en se donnant le droit de révoquer ce dit président.
    En effet, imaginons que malgré toutes les précautions prises pour nommer un godillot à la botte à la tête de la télé publique ce dernier prenne sa fonction au sérieux.
    Qu’au lieu de voir dans la rue quelques milliers de fonctionnaires privilégiés prenant en otage les usagers il se mette à laisser ses journalistes compter plusieurs millions de français... Catastrophe !
    En effet personne, même un umpiste, n’est à l’abri d’un retour de dignité.

    Regardez le cas Michel Boyon.
    Ce tartuffe falot, ancien directeur de cabinet de Raffarin, n’a jamais laissé d’autre souvenir, aux divers postes qu’il a occupés, que celui d’un caniche spécialisé dans l’anilinctus.
    On a pu le constater par le silence d’airain qu’il a opposé aux projets de dépouillement du CSA.
    Le château n’avait donc qu’à se féliciter de sa nomination...
    Et puis patatras, lors de la fête anniversaire du CSA voilà le toutou qui secoue sa laisse et se lance dans une diatribe véhémente sur le financement des chaînes publiques !

    Avec le pouvoir de révocation, ce genre de risque n’existera plus. Le président de France Télévision sera pieds et poings liés, craignant tous les soirs d’avoir déplu au point de trouver le lendemain son bureau fermé et ses affaires sur le trottoir...



  • abelard 7 février 2009 14:40

    @ Léon,

    Dexia, en effet, nous a fait perdre de l’argent pour les raisons que vous invoquez.

    Mais on oublie aussi très souvent que l’argent prêtée aux banques avec intérêts provient d’un emprunt d’Etat pour lequel nous devons aussi payer des intérêts !

    Les fameux 14 milliards de recette attendue ne sont qu’un mensonge de plus...



  • abelard 7 février 2009 14:29

    @ Olga,

    Petite erreur de calcul, chère Olga.
    Si une commission est composée de cinq cinquièmes alors la majorité est de 2,5 cinquièmes plus une voix, soit 5/10 plus une voix.
    Mathématiquement, l’opposition ne sera jamais en mesure d’opposer 3/5èmes des voix à la nomination présidentielle.

    Permettez moi de revenir à l’argumentation du nain Ubu : il s’agirait de supprimer l’hypocrisie !
    Comme le pouvoir en place a toujours agit en sous main pour nommer le président des chaînes publiques, il conviendrait, d’après notre Bièvre de la pensée, de confirmer dans la loi son pouvoir autocratique.

    Et tout le monde gobe cette absurdité !

    De quoi avons nous besoin au juste ?
    D’une télé publique manipulée par le pouvoir ? Ce qui nous ramène au beau temps du journal télévisé élaboré par le ministère de l’intérieur, soit plus de trente ans en arrière.
    Ou d’une télé publique enfin indépendante et au service des citoyens ?
    N’oublions pas, tout de même, que les chaînes publiques appartiennent à l’Etat français, c’est à dire à l’ensemble des citoyens, et non pas à un parti politique.
    L’argumentaire nabotesque voulant que l’actionnaire principal (l’Etat) exerce son pouvoir de nomination est un remugle monarchiste. L’Etat n’est pas le président de la république !
    Le dernier à avoir proféré une telle absurdité s’appelait Louis XIV : "L’Etat, c’est moi !"

    Avec ce genre de raisonnement de cornecul on peut logiquement s’attendre à ce genre de facétie :

    Vu que les élections législatives ont lieu dans la foulée des présidentielles et que la liste majoritaire à l’assemblée sera toujours celle qui soutient le président nouvellement élu, il y a une hypocrisie majeure à faire croire que le parlement serait indépendant.
    Toutes les lois votées correspondent exactement à ce qu’ordonne le président.

    Alors pourquoi perdre du temps pour appliquer les oukazes présidentiels ?

    Supprimons l’hypocrisie, supprimons le parlement !




  • abelard 4 février 2009 00:32

    Oui mon Titi, tu as tout juste...

    Comme le disait celui à qui en toucher une ne faisait pas bouger l’autre, comparaison n’est pas raison... Surtout quand on compare des chiffres aussi solides qu’un caramel mou dans un pot au feu.

    Il se trouve que le G7 comprend des pays, USA et GB pour ne pas les citer, qui s’honorifient de compter leurs chômeurs de la façon la plus fantaisiste du monde : conditions drastiques pour mériter le titre de chômeur et disqualification d’une grande partie de la population active métamorphosée en "invalides".

    Aucune personne de bon sens n’a pu croire un seul instant aux chiffres triomphants claironnés par les anglo-saxons.

    D’ailleurs le nabot fait aujourd’hui la même chose. C’est uniquement grâce à la ventilation en plusieurs catégorie que le chômage n’a augmenté que de 45 000...

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