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Agafia

Agafia

Arrière petite fille de Cosaque Djiguite... 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/10/2012
  • Modérateur depuis le 11/09/2013
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Derniers commentaires



  • Agafia Agafia 14 avril 2015 19:55

    @jack mandon
    Le choix que vous faites trahit votre rejet de l’acteur.


    Rejet est peut-être un peu fort et mon choix s’explique facilement : Raspoutine est l’un ou le dernier « grand » rôle du sieur Depardieu, et la Russie étant ma seconde patrie, tout ce qui s’y rapporte, son histoire, sa culture, ses personnalités, etc. me touche personnellement et m’intéresse vivement.
    J’essaye toujours d’être objective autant que possible, et je peux vous assurer que j’ai trouvé Depardieu admirable dans certains de ses rôles.

    Si je jouais Depardieu, je vous dirais que vos talons aiguilles et vos bas résilles me font bander.
    Comme je ne suis pas Gérard, votre icône est plaisante, voire même très coquine


    Et j’accepte et apprécie tout autant le compliment qu’il soit présenté façon Depardieu, ou façon J. Mandon smiley
    Ravie que mon avatar vous plaise.


  • Agafia Agafia 14 avril 2015 19:05

    C’est l’avantage d’un travail manuel : à la fin de la journée, on sait et on voit ce qu’on a fait. 

    Le résultat est visible.

    Mon chef de service, - un pervers narcissique hyper mégalo qui se prend pour un dictateur et parle de lui-même à la 3e personne, - dont je suis la tête de turc à cause de ma franchise et de mon manque d’admiration pour sa petite personne a cru me punir en me renvoyant en équipe sur le terrain. Bien sur j’ai perdu ma prime d’encadrement et d’autres petits avantages, et mon physique et mes articulations souffrent un peu, car pas toujours facile pour une femme de plus de 40 ans de manier un taille-haie thermique toute la journée par exemple.... mais j’ai retrouvé le plaisir du vrai boulot dont le résultat est visible. L’impression que mes 8 heures ouvrées servent à quelque chose. 

    Au bureau, j’ai passé du temps à m’emmerder et à exécuter des taches qui me paraissaient inutiles, la sale impression de servir à pas grand chose. Quant à nos ordis, FB, youtube et bien d’autres sites nous étaient interdits d’accès.... 

    Alors que quand j’étais en mécanique/ferronnerie et sur les chantiers comme jardinier, je me sens utile. Et bien sur, chez nous comme ailleurs, ce sont les ouvriers, les manuels, qui gagnent les plus petits salaires. 1230 € nets pour moi avec 15 ans d’ancienneté... dans une région où le studio se loue 4 à 500 €...

    Mais j’ai la sécu de l’emploi, alors de quoi je me plains ? me dira-t-on.


  • Agafia Agafia 14 avril 2015 18:28

    @scorpion
    N’insultez pas les bonobos s’il vous plait smiley



  • Agafia Agafia 12 avril 2015 14:16

    @olivier cabanel
    le problème de la radioactivité, c’est qu’elle n’a ni gout, ni odeur,


    Peut-être pas d’odeur, mais au niveau du goût, les liquidateurs de Tchernobyl ont témoigné avoir constamment un gout métallique dans la bouche, très désagréable.

    (cf : le documentaire la bataille de Tchernobyl)


  • Agafia Agafia 12 avril 2015 00:51
    En dehors d’un style un peu too much par moment, il faut reconnaitre que l’article aborde un sujet dramatique, qui touche toutes les classes sociales, et qui est beaucoup plus courant qu’on ne pourrait le croire.

    Quelle femme, durant son existence, et sans aller systématiquement jusqu’au viol, n’a pas 
    eu à affronter un quelconque abus de la part d’un homme ? 

    Concernant l’inceste et la pédophilie, je suis effarée d’apprendre régulièrement dans mon 
    entourage que telle amie, mère d’une amie, soeur d’une amie, etc. a été violée ou touchée dans sa prime enfance ou son adolescence. Et on ne parle là que de femmes, mais qu’en est-il des hommes ? car si la parole féminine s’est un peu libérée, celle des hommes demeure encore bien tabou et je pense que l’on serait vraiment surpris de connaitre de tristes réalités les concernant et l’étendue des dégâts.

    Moi aussi, j’ai été un peu surprise quant au titre de l’article, mais peut-être l’auteur a-t-elle voulu exprimer par là, que notre siècle, qui a vu progresser la parole et abattre certains tabous, devrait lutter beaucoup plus fermement contre le silence et la tragédie de l’enfance bafouée, contre la violence faite aux femmes. 
    Car il faut reconnaitre que si légalement la justice est intransigeante envers ce crime, beaucoup d’affaires sont plus ou moins étouffées, la parole des victimes pas toujours entendue, et les viols qui devraient être jugés en cour d’assises, face à un jury populaire, le sont souvent en correctionnelle. (certainement pour des raisons de coût et de rapidité).
    Des affaires difficiles où il est souvent question de parole contre parole, sans toujours de preuves matérielles, ou d’aveux. Et le doute profite bien souvent à l’accusé, quand on ne cherche pas à culpabiliser la victime (elle avait bu ? elle était en jupe ? etc etc.)

    Quant à ce style un peu passionnel avec lequel s’exprime l’auteur, peut-être - si j’en crois son portrait - que le fait d’être en contact par son job, avec des femmes traumatisées par des viols, n’y est pas étranger. C’est de l’empathie, et il est parfois difficile de garder un certain recul quand on aide et soutient des victimes au quotidien.
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