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Agafia

Agafia

Arrière petite fille de Cosaque Djiguite... 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/10/2012
  • Modérateur depuis le 11/09/2013
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Derniers commentaires



  • Agafia Agafia 30 avril 2017 16:29

    @Arcane

    Punaise... Ce que vous pouvez être con !! ^^


  • Agafia Agafia 30 avril 2017 16:23

    @pipiou

    une citation de bon sens et d’une telle logique...
    Et je ne suis pas pétainiste ^^


  • Agafia Agafia 30 avril 2017 16:17

    @rosemar

    Vous préférez l’autre vendu inculte de Macron qui finira de déchirer ce qui reste de la Nation Française ?????


  • Agafia Agafia 30 avril 2017 16:12

    @Thorgal

    La saloperie de goût du pouvoir et du pognon n’a pas d’age...


  • Agafia Agafia 30 avril 2017 16:10

     « Si on appelle racisme la tentative d’une culture de se préserver et de se défendre… alors toute culture est raciste par définition, car elle n’existerait pas autrement ».

    Vous citez de Claude LEVI-STRAUSS, dont la citation me parait tout à fait sensée et logique, 
    - même si elle dérange les bien-pensants gavés de « padamalgam » et les andouilles comme Macron niant la Culture Française,-
    il serait bon pour certains de lire ou relire « Tristes Tropiques » dont voici un extrait fort à propos de ce qui inquiète nos concitoyens lucides :


    « Les brefs contacts que j’ai eus avec le monde arabe m’ont inspiré une indéracinable antipathie. ll m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. [On ne peut que] constater combien la France est en train de devenir musulmane.

    Déjà l’Islam me déconcertait par une attitude envers l’histoire contradictoire à la nôtre , et contradictoire en elle-même : son souci de fonder une tradition s’accompagne d’un appétit destructeur de toutes les traditions antérieures.

    Dans la civilisation musulmane, les raffinements les plus rares – palais de pierres précieuses, fontaines d’eau de rose, mets recouverts de feuilles d’or – servent de couverture à la rusticité des moeurs et à la bigoterie qui imprègne la pensée morale et religieuse.

    Sur le plan moral, on se heurte à une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse.

    Tout l’Islam semble être une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles ? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive a la burka moderne, semblable à un appareil orthopédique.

    Si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale : stricte observance du règlement, revues de détail et soins de propreté, promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions religieuses ; et pas de femmes. (…) Ils compensent l’infériorité qu’ils ressentent par des formes traditionnelles de sublimations qu’on associe depuis toujours à l’âme arabe : jalousie, fierté, héroïsme.

    Cette religion se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme insconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables. S’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener l’autre à partager leur vérité, ils sont pourtant incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui.

    Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une « néantisation » d’autrui.

    Claude Levi-Strauss, anthropologue (1908-2009). Extraits de Tristes tropiques, Presses Pocket, pp. 475-490) 

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