Les médias oublient (ou évitent) de rappeler qu’une grande partie de cette dette est constituée d’intérêts essentiellement illégitimes, depuis l’entrée en vigueur de la Loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. Il faut rappeler que cette Loi (reformatée par le Traité de Maastrich) a été voté en catimini pendant la trève des confiseurs, sans en informer le peuple ni en lui demander son avis. Bref, un gouvernement qui fait voter des lois sans quorum a tous les attribus d’une république bananière et dans une société démocratique le peuple devrait demander à ses élus d’annuler ce scandaleux hold-up.
mais il ne faut pas non plus oublier que les Tunisiens vivant en France on massivement voté pour leur parti islamique
Des chiffres peut être ? Il faut signaler que lors des élections en Tunisie de 2011, le parti islamiste Ennahda n’avait pas eu de majorité. Une indication qu’une grande partie des tunisiens ne veulent mélanger le « politique » avec la sphère religieuse. Les islamistes tunisiens semblent avoir compris et appèlent à bouder les élections de novembre, par la voix de Ferid El Béji qui a lancé une fatwa. De peur d’être désavoués par les électeurs tunisiens ? Quoiqu’il en soit les résultats seront très instructifs.
On pourrait leur offrir aux arrièrés islamistes des drones et des armes de destruction massive... au moins c’est plus propre et plus efficace que le couteau de boucher. Un peu de modernité, que diable !...
Très bon résumé... Les impôts servent de moins en moins à financer les services publics mais de plus en plus à grossir les bonus des banksters. Que faire ? L’annulation de la dette (intérêts) est un bon début. L’annulation de la Loi Pompidou-Giscard (version Maastricht) est nécessaire si l’on veut briser le cycle de la dette. A lire la très intéressante série sur l’annulation de la dette au cours de l’Histoire. Première partie