Mai 68 est un vaste « enfumage » mis au point par les stratèges de l’OTAN et les socio-psychologues du Tavistock Institute afin d’éliminer de Gaulle. La quarantaine d’attentats à son encontre ayant échoués précédemment. Il faut se rappeler que de Gaulle &tait favorable au retour de l’étalon-or et contre l’hégémonie du dollar (qu’il considérait comme du « papier cul »). Ajoutons à cela sa remise en cause du leadership anglo-saxon. - Il s’oppose à l’entrée du
Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) - Il refuse le
déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) - il encourage les
États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de
Mexico, 1964) - Il expulse l’OTAN de France et se retire du
Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) - Il dénonce la
Guerre du Vietnam (discours de Phnon Penh, 1966) - Il
soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) - Il condamne
l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967). Aujourd’hui, les sionistes français l’accusent d’avoir fait du « Dieudonné » avant l’heure. Ont-ils oublié que de Gaulle luttait contre le barbarisme nazi et ses réseaux de résistants ont sauvé nombre des leurs ? Si de Gaulle parlerait du peuple juif aujourd’hui il ajouterait sans doute « oublieux et ingrat ».
VOTER ne sert à rien ou à pas grand chose ! Dès le départ les dés sont pipés. Un candidat indépendant a une possibilité infime d’être élu, voir de participer au processus électoral, par rapport à un candidat soutenu par la machinerie et les fonds d’un parti politique. Tant bien même que le peuple soit appelé a s’exprimer par voie référendaire, le résultat est invalidé s’il ne correspond pas aux attentes des élites. Remember le référendum sur le TCE en 2005 ? Il y en a qui ont la mémoire courte... !
Il est positif que l’on apprenne à nos futurs officiers à se poser des
questions
Vraiment ? Avec la mise à pied l’an dernier du géopoliticien Aymeric Chauprade du Collége Interarmées de défense, on peut se poser la question.
En tout cas le choix (Vichy ou De Gaulle) ne s’est pas posé pour mon beau-père (le second mari de ma mère). En 1942 il rejoint l’Angleterre où il est incorporé à l’école des Cadets de La France Libre au château de Ribbersford à Bewdley dans les Midlands près du Pays de Galles. Par le plus grand des hasards, il se trouve que ma compagne et mère de mes filles est originaire du m^me comté. Les vieilles du Shropshire se souviennent avec nostalgie des jeunes frenchies de ces années 40. Ils ont laissé un souvenir impérissable. Après sa formation en janvier 1944, mon beau-père fut parachuté en côtes d’Armor pour réorganiser la résistance locale et faire du renseignement et des opérations de sabotage les mois précédents le débarquement. Compagnon de route du général, il fit ensuite toute sa carrière dans les services secrets qu’il quitta peu après l’arrivée de Mitterand en 81. Indéniablement, son rôle dans l’ombre après guerre et son savoir a forgé chez moi une certaine perception pour appréhender et comprendre les complexités du monde présent.