Fabius veut nous refaire le coup de la fiole de Collin Powell... Il est crétin ou quoi ? Il pense que l’on a la mémoire courte ?
En tout cas le sayanim Fabius devrait réfléchir à deux fois avant de partir en croisade contre al-Assad, la Russie ayant tracé une ligne rouge sur le sable de Syrie en honorant de nombreux contrats d’armements (missiles S-300, Migs 29 et 31) et renforcé ses capacités navales de sa base de Tartous suite à la levée de l’embargo de l’UE sur les armes à destinations des terroristes djihadistes.
Si je suis d’accord avec la première partie de l’interview de Dumas, il est à la ramasse à la fin. C’est cheik Hamad bin Khalifa al-Thani qui a démis son père en ... 1995. Une passation de pouvoir est cependant prévue cet été et il sera remplacé par son fils Tamim. Est-ce que Hamad bin Khalifa al-Thani paye pour son échec en Syrie ? En tout cas son fils Tamim, proche des « Frères musulmans », laisse augurer un durcissement aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Qatar. La différence entre « Frères musulmans » et salafistes qu’évoque Dumas est bien mince et sont deux faces d’une m^me pièce.
D’après les informations syriennes, le FMI a proposé 21 milliards pour
la reconstruction de la Syrie. Bachard Al Assad a dit non.
Scénario identique en Malaisie en 1997 lorsque le premier ministre Mohatir Mohammed avait refusé l’aide du FMI ; ce qui avait provoqué une féroce lutte interne avec son dauphin désigné Anwar Ibrahim favorable au FMI (comme Ouattara, c’est un ex du FMI). Résultat des courses, la Malaisie a surmonté la « crise asiatique » et affiche des taux de croissance à faire pâlir l’occident. Ce succès a un revers cependant : les US ne voient pas d’un bon oeil cette réussite basée sur une coopération économique avec la Chine et fomentent depuis une déstabilisation du pays en essayant de faire élire Anwar. Peine perdue, il à perdu les élections début mai...