L’antisémitisme n’est pas un problème de religion mais un « racisme » envers une communauté. Que Moscovici soit athé ou non n’est pas le fond du problème. C’est son appartenance à cette communauté (qui nourrit nombre de fantasmes - à tort ou à raison) et plus particulièrement sa défense des intérêts d’Israël qu’on peut lui reprocher. Il est bon de rappeler que Mosco est membre de l’organisation sioniste du Cercle Léon Blum qui est composée de personnalités juives du PS. En 2003 il avait fait démissionner Pascal Boniface du PS en 2003 pour ses positions pro-palestiniennes. Il faut aussi savoir que Moscovici est membre du Council of Foreign Relations, l’élite mondialisée. Par ailleurs, Moscovici a encore beaucoup à s’expliquer sur sa visite à
titre privée à Washington la veille du 11 septembre 2001.
Ce jour là, Moscovici avait rendez-vous avec Richard Armitage ; ce dernier ayant trempé dans tous les coups tordus de la CIA depuis la guerre du Vietnam. Une coïncidence sans doute...
Il y a une différence de taille entre la crise de Suez de 1956 et la situation en Syrie aujourd’hui. Les Etats-Unis étaient opposés à une attaque contre l’Egypte de la part de l’alliance tripartite (France, Grande Bretagne, Israël). Fait appréciable en pleine guerre froide, les deux puissances Etats-Unis et l’URSS étaient dans le même camp pour faire cesser ce conflit. Aujourd’hui, les Etats-Unis sont favorables à un changement de régime à Damas, même si son rôle est « effacé » comme lors de la guerre en Libye en 2011. A charge à ses alliés français et britanniques, ainsi que les émirats du golfe de fournir le plus gros du travail de sape.
Appel d’un collectif d’avocats pour la paix en Syrie
Voici bientôt deux ans que les pouvoirs publics et
les médias occidentaux dirigent un concert d’accusations contre le Chef
légal et légitime de l’État syrien, contre son gouvernement et contre
l’armée de son pays. Ils cherchent ainsi à faire passer la victime pour
le coupable, comme ils l’ont fait en Libye, comme il l’avaient fait
précédemment pour d’autres États libres et indépendants. Car des bandes
armées illégales, plus ou moins organisées, venues pour certaines de
l’étranger, sèment la terreur en Syrie. Quoi de plus normal, pour le
régime légal d’un pays, que de combattre une rébellion avec sa police et
son armée ? Au regard des principes élémentaires du droit public, seuls
garants d’une paix relative entre les nations, ceux qui sont à la tête
d’un État n’ont-ils pas précisément pour premier devoir de protéger leur
population des agressions intérieures et extérieures ? Le maintien de
l’ordre n’est-il pas la première mission de l’État ? Que feraient les
gouvernements de nos pays, si une partie de leur population prenaient
les armes pour combattre leur gouvernement légitime avec l’aide de pays
et de mercenaires étrangers ? Ne feraient-ils pas intervenir leur police
et leur armée ? Et démissionneraient-ils sans rien dire comme ils le
demandent au gouvernement légitime syrien ?
suite
Merci pour les infos njama. Elles recoupent celles dont j’avais pris connaissance fin janvier mais qu’aucun médias n’avait évoqué... comme par hasard. Je crois que le buzz de ces jours derniers sur les armes chimiques en Syrie (qui reste à démontrer) est probablement lié à la justification de fourniture d’armes par la France aux jihadistes de l’ASL dont les troupes sont encadrées et entrainées par les islamistes libyens du LIFG, groupe lié à alqaeda le département d’état US, le Foreign Office britannique et l’ONU.
Une attaque chimique de la part du régime de Bachar al Assad est un « false flag » que l’occident et des dictatures du golfe cherchent à finaliser pour justifier une intervention en Syrie. En janvier le compte email de la société de mercenaires Britam a été « hacké » et révèle un tel plan.